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Les Ch’tis hommes libres – Terry Pratchett

Résumé

Tiphaine Patraque, 9 ans, apprentie magicienne, part à la recherche de son petit frère, enlevé par la Reine des fées. Comme si elle n’avait pas assez de soucis à la ferme avec le monstre dans la rivière et un cavalier sans tête qui se balade dans le coin…

Tiphaine, armée d’une poêle à frire et d’un livre de magie emprunté à Mémé, demande de l’aide aux Nac Mac Feegle, des petits êtres hargneux à la peau bleue, virés du royaume des fées pour débauche et alcoolisme aigu. Que la fête commence !

 

Mon avis

Les Terry Pratchett que je n’ai pas encore lu ne sont pas nombreux, et la liste vient encore de diminuer ^^

 

Après m’être relu Carpe Jugulum cet été, j’ai eu envie de retrouver les Nac Mac Feegle, et j’ai donc enchaîné sur les Ch’tis hommes libres.

 

C’est un roman assez différent de ce que Pratchett peut faire d’ordinaire, car il est destiné à un public plus jeune (même si je pense qu’il est quand même assez ardu). On suit donc la jeune Tiphaine Patraque, neuf ans, qui découvre qu’elle est une sorcière.

Mais, son apprentissage prend un tour nouveau quand son petit frère est enlevé par la reine des fées et qu’elle doit faire alliance avec les Nac Mac Feegle pour le retrouver.

 

Je commencerai par ce que j’ai le moins aimé dans le roman : le rythme. Je l’ai trouvé assez décousu, l’histoire met un bon moment à se lancer, et j’ai eu l’impression de ne pas trop savoir où Pratchett voulait en venir.

 

Là où le roman est très bon, c’est sur les personnages. Tiphaine est une jeune fille futée, doté de première vue et de second sens. Elle réfléchit beaucoup, analyse. J’ai eu l’impression de voir une jeune mémé Ciredutemps (et la fin ne m’a pas contredite à ce sujet). J’ai vraiment aimé ce personnage, fort, mais avec ses faiblesses et ses angoisses. Tiphaine est maline, débrouillarde et on prend plaisir à la suivre.

Bonne surprise aussi de retrouver les Nac Mac Feegle, toujours aussi hauts en couleur. Leur dialecte a été simplifié par rapport à Carpe Jugulum, et c’est tant mieux, c’est plus simple à lire !

Mais pour moi, le personnage le plus marquant est celui de Mémé Patraque, personnage posthume, mais de très grande importance. Elle est vraiment géniale, et j’ai adoré la relation que Tiphaine et elle ont, je trouve que Pratchett a mis les mots sur ce qu’on peut ressentir pour une grand-mère (avec les bons moments, les mauvais, les souvenirs précieux et les regrets, les choses qu’on ne comprend qu’une fois qu’on a un peu grandi).

 

En résumé : encore un bon cru, je suivrai avec plaisir les aventures de la jeune Tiphaine.

Jeu de nains, Terry Pratchett

Jeu-de-nains

Résumé

La vallée de Koom ? C’est là que les trolls ont tendu une embuscade aux nains, ou peut-être les nains aux trolls. Dans un pays reculé. En des temps reculés. Mais, s’il ne résout pas le meurtre d’un unique nain, le commissaire Vimaire du Guet d’Ankh-Morpork assistera à la réédition de cette bataille, là dehors, sous les fenêtres de son bureau. Alors que son Guet se fissure autour de lui et que résonnent les tambours de guerre, il lui faut débrouiller chaque indice, se montrer plus malin que chaque assassin et braver les ténèbres. Des ténèbres qui le suivent. Oh… et à 18 heures tous les jours sans faute — aucune excuse ne sera tolérée — il doit rentrer chez lui. On n’échappe pas à certains devoirs.

 

Mon avis

Un Terry Pratchett, ça fait toujours plaisir à lire, d’autant plus s’il s’agit d’une des aventures du disque-monde, qui se déroule à Ankh Morpok dans le guet.

De tous ses héros, j’ai toujours eu une préférence pour Mémé Ciredutemps et Sam Vimaire, je trouve que les livres les mettant en scène sont les meilleurs de la série, et « jeu de nains ne fait pas exception à la règle ».

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