Tag: La lumière d’Ambéria

Bilan 2014 et bonnes résolutions 2015

Couverture de l'épisode 1, par Sylvie Sabater

Couverture de l’épisode 1, par Sylvie Sabater

Je commence par vous souhaiter une très bonne année 2015, qu’elle vous apporte tout ce que vous désirez.

Ça y est, l’année 2014 s’est écoulée. Elle a été bien remplie et je dois avouer que je suis assez contente, car j’ai rempli une bonne partie de mes objectifs, si on regarde mes bonnes résolutions de l’an dernier.

 

 

Le bilan 2014

 

  • Terminer les corrections de « La perle d’ambre » de manière à pouvoir présenter le manuscrit à des éditeurs avant décembre 2014.

Alors, j’ai terminé mes corrections pour La perle d’ambre, mais le manuscrit n’est pas encore prêt à être envoyé chez les éditeurs, parce que de gentils lecteurs se sont proposés pour relire une dernière fois le bébé. Donc pour le moment, on attend.

  Read more…

De quoi lire pour Noël

La fin d’année a été riche en émotions pour moi, entre l’expérience Nanowrimo, et la parution de plusieurs nouvelles. Petit récapitulatif de mes dernières publications

 

La lumière d’Amberia, chez Etherval

 

10646641_659487117499605_7938311114812124644_n

 

Florimond Barbieux est un peintre alcoolique et dépressif, hanté par des visions d’un monde mystérieux qui lui apparaissent à tout moment dans n’importe quel reflet. Il a toujours cru qu’il était fou, mais le jour où l’une des apparitions commence à lui parler, il pense avoir basculé pour de bon dans la démence. Que lui veut cet inconnu ? Pourquoi ces visions continuent-elles à le harceler ? Et que va-t-il trouver de l’autre côté du miroir ?

 

Le magazine est disponible en version papier et numérique sur le site du magazine. Vous pouvez aussi acheter les nouvelles à la pièce (Et découvrir ainsi « Le Déclin », « A la mer je retournerai » et « L’héritage des fondateurs », mes autres nouvelles publiées chez Etherval).

 

 

Légendes brisées, dans « monstres à toute vapeur », chez Lune Ecarlate

 

monstres_vapeur-500x800

 

Dans un paris XIXe, Gédéon est un artisan spécialisé dans les marionnettes et automates. Une femme mystérieuse vient lui rendre visite un soir. Elle souhaite voir une collection de l’artisan, une collection très spéciale…

 

L’anthologie est disponible sur Amazon, chez Fnac, sur Emaginaire et sur Immatériel. Vous pouvez également commander la version papier sur le site de l’éditeur

 

 

Le Saule, dans « histoires à faire peur », chez Nouveau monde

 

couv NM5

 

 

Une petite histoire fantastique, à lire gratuitement dans le webzine « Nouveau monde ». Disponible à cette adresse.

 

 

Plus de publications en 2015, avec « Tamamo », chez Brin d’éternité, « La symbiose » chez mots et légendes, et « Larmes de magie » chez Etherval. Pour ne rien louper de mon actualité, n’hésitez pas à vous abonner à la newsletter. 

« La lumière d’Amberia » chez Etherval

10646641_659487117499605_7938311114812124644_n

Ma nouvelle « La lumière d’Amberia » est au sommaire du numéro cinq du magazine Etherval « Ubi et Orbi »!

 

 

Florimond Barbieux est un peintre alcoolique et dépressif, hanté par des visions d’un monde mystérieux qui lui apparaissent à tout moment dans n’importe quel reflet. Il a toujours cru qu’il était fou, mais le jour où l’une des apparitions commence à lui parler, il pense avoir basculé pour de bon dans la démence. Que lui veut cet inconnu ? Pourquoi ces visions continuent-elles à le harceler ? Et que va-t-il trouver de l’autre côté du miroir ?

 

Le magazine est disponible à cette adresse, en version papier comme en numérique. Vous pouvez aussi choisir d’acheter les nouvelles à la pièce.

 

 

Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici un extrait :

 

Il marcha dans une flaque, troublant le reflet, qui éclata en vaguelettes dorées. Florimond détourna les yeux. Son regard se posa alors sur un autre de ces miroirs. Le peintre sursauta. Un visage s’y était formé : un homme entre deux âges, à la moustache bien taillée et aux cheveux bouclés soigneusement coiffés en arrière. Il portait un veston et une chemise fermée par un foulard auquel était épinglée une broche. L’apparition se racla la gorge.

— Monsieur Barbieux, je suis désolé de vous déranger à une heure aussi tardive, mais je crains devoir requérir vos services.

La voix tremblait et semblait venir de très loin. D’un autre monde. Florimond resta planté là, hébété, ne sachant comment réagir.

— Monsieur Barbieux ? reprit l’inconnu.

 

Avec en prime les superbes illustrations de Vay

illuAmberia