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« La lumière d’Amberia » chez Etherval

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Ma nouvelle « La lumière d’Amberia » est au sommaire du numéro cinq du magazine Etherval « Ubi et Orbi »!

 

 

Florimond Barbieux est un peintre alcoolique et dépressif, hanté par des visions d’un monde mystérieux qui lui apparaissent à tout moment dans n’importe quel reflet. Il a toujours cru qu’il était fou, mais le jour où l’une des apparitions commence à lui parler, il pense avoir basculé pour de bon dans la démence. Que lui veut cet inconnu ? Pourquoi ces visions continuent-elles à le harceler ? Et que va-t-il trouver de l’autre côté du miroir ?

 

Le magazine est disponible à cette adresse, en version papier comme en numérique. Vous pouvez aussi choisir d’acheter les nouvelles à la pièce.

 

 

Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici un extrait :

 

Il marcha dans une flaque, troublant le reflet, qui éclata en vaguelettes dorées. Florimond détourna les yeux. Son regard se posa alors sur un autre de ces miroirs. Le peintre sursauta. Un visage s’y était formé : un homme entre deux âges, à la moustache bien taillée et aux cheveux bouclés soigneusement coiffés en arrière. Il portait un veston et une chemise fermée par un foulard auquel était épinglée une broche. L’apparition se racla la gorge.

— Monsieur Barbieux, je suis désolé de vous déranger à une heure aussi tardive, mais je crains devoir requérir vos services.

La voix tremblait et semblait venir de très loin. D’un autre monde. Florimond resta planté là, hébété, ne sachant comment réagir.

— Monsieur Barbieux ? reprit l’inconnu.

 

Avec en prime les superbes illustrations de Vay

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Quoi de neuf cette semaine (du 13 au 19 octobre)

Ecriture

 

Les manies des écrivains. Et vous, quelles sont vos petites manies?

 

Quelques conseils pour bien aborder le Nanowrimo. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un défi qui a lieu tous les mois de novembre : écrire 50 000 mots ou plus en un mois. Donc oui, anticiper un peu cette expérience est une bonne idée. 

 

Un avis intéressant sur l’autoédition

 

Culture

 

L’hypothermie thérapeutique : une possible solution pour les vols habités. Très bon article du Traqueur stellaire, qui explique avec clarté ce qu’est l’hypothermie thérapeutique et pourquoi elle pourrait être une solution pour les vols habités en direction de mars. 

 

Ce que les big datas vont changer dans le monde de l’édition. Revenez, ne vous sauvez pas, effrayés par ces gros mots compliqués. Les big datas, ce sont les données qu’on récolte avec les ebooks (combien de fois le livre a-t-il été téléchargé? A-t-il été lu en entier?), et si l’on en croit cette article, leur analyse risque de beaucoup changer les stratégies des vendeurs d’ebook, et des maisons d’édition.

 

L’empire contre-attaque refait par des fans. Finalement, ça va, je me dis que  niveau santé mentale, je m’en tire pas trop mal. 

 

Mary Poppins par Tim Burton. Malheureusement un fake, mais qu’est-ce que ça serait bien quand même !

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« L’autre Dieu » chez L’ivre book

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Ma nouvelle « L’autre dieu (Une aventure de la Ligue des ténèbres) » est publiée dans la série « Calling Cthulhu », chez L’Ivre book. Achetez-le, sinon j’envoie Cthulhu à vos trousses pour vous punir !

 

Résumé :

Arrivée dans un nouveau monde dans une machine à voyager entre les univers, Samantha est séparée de ses compagnons et se réveille au fond d’un puits, près d’une étrange forêt. Elle doit vite retrouver les autres membres de son équipe avant qu’il ne leur arrive malheur.

 

A découvrir ici Sur le site de l’éditeur

Sur amazon

sur Emaginaire

 

 

 

A la mer je retournerai

Ma nouvelle « A la mer je retournerai » est parue dans le numéro 3 du magazine Etherval.

 

Si vous aimez le post apocalyptique tendance Lovecraftienne, c’est par ici 

 

Un petit extrait pour vous mettre l’eau à la bouche :

« Nous n’avons perdu que deux personnes, sur notre groupe de quarante. La première, Marguerite, est morte à cause de coquillages avariés. Le deuxième, Marc, a succombé à une infection après s’être blessé avec un hameçon rouillé. Tétanos, d’après ce que Baptiste, celui qui fait office de médecin, a déclaré. Un troisième, Gabriel, a failli se faire embarquer par des Profonds. Quand je dis que la mer causera notre perte ! Et pourtant, je sais parfaitement que ces eaux saumâtres nous valent de rester encore en vie. Les vents de la mer nous protègent des émanations empoisonnées venues des terres. L’océan nous fournit de quoi manger. Parfois, j’aimerais partir, m’éloigner de la côte jusqu’à entrer dans ces nuages toxiques, mourir rapidement. »