Bilan 2021 et projets 2022

Salut à tous !

On se retrouve comme d’habitude en ce début d’année 2022 pour faire un bilan de l’année écoulée.

 

Alors, comme 2020, 2021 a été trèèèèèèès compliquée. Pour la faire simple, je suis actuellement en plein burnout, ça commence à aller mieux, mais il y a encore du chemin.

 

Du coup, par rapport à ce que j’avais prévu l’an passé… Euh, en fait les plans ont été modifiés…

J’ai beaucoup moins écrit que ce que j’aurais souhaité (je n’ai pas écrit de nouveau roman en 2021, juste quelques nouvelles) et je n’ai pas eu le courage de me lancer dans un grand chantier de corrections. 

 

Néanmoins, je suis fière de trois accomplissements :

 

Aiden Jones continue son petit bout de chemin ! Le tome 2 est paru aux éditions Au Loup.

 

 

Ma petite Rhenna a trouvé sa maison d’édition ! Le livre est disponible chez Voy’el en numérique, et en papier très bientôt ! 

 

 

La chaîne YouTube se développe bien ! J‘ai réussi à (presque) tenir le rythme d’une vidéo par semaine, et je prends vraiment plaisir à l’exercice. Donc tout est pour le mieux 🙂

 

Pour l’année 2022, je préfère ne pas me fixer d’objectifs trop ambitieux. Je suis actuellement en transition professionnelle, ce qui risque de m’occuper pas mal. Je dois aussi penser à ma santé et à me ménager. Mais j’ai quand même envie d’avancer sur les projets suivants :

 

Aiden Jones Tome 3 : Les Reines

Il est écrit, il est passé en beta lecture. Je dois maintenant le corriger une nouvelle fois avant de l’envoyer à l’éditrice.

 

Sous l’ombre des lauriers

Il s’agit d’une enquête policière dans un pensionnat de jeunes filles au XIXe. Une œuvre assez sombre, qui parlera de condition des filles, d’éducation et du poids des mensonges.

J’ai commencé l’écriture fin 2021, j’espère pouvoir avancer à mon rythme en 2022.

 

Voilà le programme pour 2022. L’année s’annonce aussi mouvementée que 2021, mais j’espère que ça ira dans le bon sens !

 

Prenez soin de vous et de vos proches et à très bientôt !

 

Catherine Loiseau

 

 

4 techniques pour créer du suspens avec Lost in space

Cet article est un complément à la vidéo que j’ai sorti sur la série Lost in Space que vous pouvez retrouver ici

 

 

C’est une série de SF familiale, un reboot d’une série des années 60. Ça raconte l’aventure de la famille Robinson, qui a quitté la Terre pour aller peupler une nouvelle colonie. Le vaisseau principal, le Résolution subit une avarie et les Robinson, avec d’autres familles se trouvent échoués sur une planète inconnue.

Dans la saison 1, leur but principal est d’arriver à rejoindre le Résolution.

 

Comme je l’ai dit dans la vidéo, la série développe 4 techniques pour créer du suspens.

  1. Elle hiérarchise et imbrique les objectifs pour la famille Robinson.
  2. Elle fait en sorte que les solutions trouvées créent de nouveaux problèmes.
  3. Elle ajoute en prime d’autres problèmes extérieurs
  4. Elle n’hésite pas à donner des deadlines.

 

 

Et là, où la série est maligne, c’est que tout ça, c’est mis en scène dès le 1er épisode. Donc, dès le début, on sait où on s’embarque, on a un condensé de ce que sera la série.

 

Cet article vient vraiment en complément de ma vidéo, alors je vous conseille vraiment de la regarder avant de vous lancer.

 

 

C’est bon ? Ça vous a plu ? Bon, c’est parti pour l’analyse alors !

 

 

 

  1. Hiérarchiser et imbriquer les objectifs

 

On commence direct dans le vif du sujet : le vaisseau de la famille s’écrase sur une planète. On va donc avoir un objectif principal qui va être de regagner le Résolution, qui est le vaisseau mère.

 

Mais, déjà avant ça, ils vont avoir d’autres objectifs.

 

Le premier est de sortir du vaisseau avant que celui-ci ne coule.

Le deuxième va être de soigner Maureen, la mère, qui a été blessée dans le crash.

 

Tout l’épisode est structuré ainsi : on a réussi à sortir, maintenant il faut trouver de quoi se réchauffer.

 

 

  1. Les solutions créent des problèmes

 

C’est la technique du « oui, mais/non, et » dont j’ai parlé dans la vidéo.

En gros, à chaque fois qu’un personnage fait quelque chose, on se demande : est-ce qu’il réussit ? Et quelles sont les conséquences ?

 

Ici, c’est particulièrement flagrant.

 

Le vaisseau a coulé, mais ils doivent récupérer du matériel à bord. John le père essaye d’envoyer Will, parce qu’il est petit et pourra rentrer plus facilement.

C’est un échec, Will est paralysé par la peur.

 

Sa sœur Judy prend donc sa place et plonge. Elle réussit à récupérer du matériel, mais échoue à remonter à temps. Elle se retrouve piégée dans la glace.

Ça rajoute donc un nouveau problème à régler : la libérer avant que son oxygène ne s’épuise.

 

 

 

  1. Empiler les problèmes

 

Comme je le disais dans la vidéo, en plus des problèmes initiaux et des problèmes créés par les actions des personnages, la série rajoute en plus des obstacles extérieurs, qui complexifient la situation.

 

Là, vers le milieu de l’épisode, l’état de Maureen se dégrade.

Judy, qui est le médecin de la famille, est coincée dans la glace. C’est donc Penny, guidée par radio par sa sœur, qui doit opérer sa mère en urgence, ce qui rajoute au stress de la situation.

 

 

  1. Donner des deadlines

 

C’est un truc très efficace pour faire monter la tension : donner une deadline. Il y en a une première dans l’épisode : il faut sortir du vaisseau avant qu’il ne coule.

 

Puis une deuxième quand ils sont sortis : le froid les guette et ils doivent trouver un abri.

S’ajoute ensuite la deadline posée par Judy : il faut la sortir de la glace avant que son oxygène ne s’épuise.

 

 

 

Voilà comment les 4 techniques pour créer du suspens sont mises en œuvre dans l’épisode 1.

 

Je vous invite vivement à le regarder en tout cas, même si la série ne vous plaît pas, cet épisode est vraiment hyper intéressant en terme d’écriture !

 

 

 

La Routine de l’apocalypse

Que feriez-vous si anges et démons débarquaient un jour pour détruire la Terre? Comment survivre à ce monde dévasté? 

 

 

C’est à cette question qu’Isa et ses frères s’efforceront de répondre dans La Routine de l’apocalypse !

 

Je suis très heureuse que cette nouvelle figure au sommaire du dernier numéro de la revue Légende ! C’est une nouvelle que j’ai eu grand plaisir à écrire et qui rassemble des thèmes qui me sont chers : personnage féminin débrouillard, action et humour.

 

Pour la lire, et découvrir aussi les autres textes et articles, c’est par ici !

 

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, La Routine de l’apocalypse est aussi sélectionnée pour le tournoi des nouvellistes !

On souhaite bonne chance à Isa et à ses frangins, et que le meilleur gagne !

 

 

Lectures et visionnages -juillet 2021

Bonjour à tous !

 

On se retrouve pour une nouvelle liste de lecture et de visionnage

 

Livres

 

Le festin nu, William Burroughs

 

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Euh… La drogue, c’est mal .Non, sincèrement, je suis incapable de vous dire si j’ai aimé le livre ou pas, c’est bien trop bizarre pour ça.

Il n’y a pas d’histoire à proprement parlé, juste une succession de scènes plus hallucinées les unes que les autres. C’est assez dégueulasse par moment, absurde par d’autres. Résolument barré en tout cas.

À lire si vous avez envie de savoir ce qui se passe dans le cerveau d’un camé.

 

Retour à N’dau de Kij Johnson

 

Ce qu’on peut en tirer

Nouvelle découverte dans le hors-série Une Heure Lumière de 2020. J’avoue que je ne connaissais pas l’autrice et que j’ai découvert sa plume avec plaisir.

J’ai beaucoup aimé le mélange SF (avec ce monde colonisé par les humains) et fantasy (ça m’a beaucoup fait penser aux Mongols.

Je trouve aussi admirable d’arriver à caler des concepts étrangers dans un si court texte, d’arriver à les faire comprendre sans jamais vraiment les définir.

En tout cas, c’est une autrice dont je note le nom !

 

Delius, une chanson d’été de Sabrina Calvo

 

XIXe siècle. Un poète assassin sème la terreur autour du monde, ses victimes sacrifiées aux cours d’horribles rituels floraux. Sur ses traces, Bertrand Lacejambe, un botaniste excentrique et son fidèle Fenby, elficologue amateur. Aux portes de la folie et de la magie, ils vont devoir braver les dangers de Féerie pour dévoiler la terrible menace que fait peser le Diadème sur nos rêves.

 

Ce qu’on peut en tirer

C’est un livre assez étrange, dont j’ai pas mal entendu parler. J’avoue qu’il m’a bien plu.

Le début est plaisant, mais assez décousu : on suit à la fois Lacejambe et Fenby (hommage et parodie affectueuse des duos de détectives à la Holmes et Watson), le compositeur Delius et le tueur aux fleurs.

Ça part dans tous les sens et puis petit à petit, le roman se structure pour converger vers le final.

J’ai trouvé l’univers très chouette, avec beaucoup de poésie et des images très frappantes. C’est aussi très joliment écrit sans jamais être lourd.

 

 

Une Parisienne à Lhassa, de Lalex Andrea

 

Quand Alexandra David-Neel atteint Lhassa en 1924, devant la 1ère femme occidentale à rejoindre la capitale du Tibet, les journaux de l’époque s’emballent : c’est un véritable exploit. Ce qu’on ignore encore, ce sont les trésors d’ingéniosité et de courage qu’elle a dû déployer pour réaliser une telle prouesse.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Série découverte sur Rocambole et qui est vraiment sympa.

Elle raconte une partie du voyage d’Alexandra, en compagnie de Yongden, un lama tibétain fils adoptif d’Alexandra. C’est très intéressant parce que ça permet d’appréhender la vie au Tibet à cette époque et parce que ça met en scène une femme d’exception.

Je pense vraiment me plonger dans les écrits d’Alexandra David Neel après ça.

 

 

 

 

Films

 

 

Unfriended, Levan Gabriadze

 

Une jeune lycéenne se suicide après qu’une vidéo compromettante sur elle ait été publiée sur Internet. Un an plus tard, six de ses amis se connectent, un soir, sur Skype. Mais une septième personne, inconnue des autres, se connecte également. Cet intrus se montre très vite sous un visage inquiétant et menace les six amis de tuer le premier qui se déconnectera. Peu à peu, les événements tragiques qui ont marqué la bande, un an plus tôt, refont surface et se montrent sous un nouveau jour.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Le concept du film est hyper intéressant, vu que tout se passe en ligne, et qu’on ne voit que les écrans. J’aime bien quand une œuvre suit son concept au bout.

La montée de la tension est assez bonne je trouve, et les mécanismes psychologiques sont bien fichus.

Par contre, j’ai trouvé le film un peu long. Il ne fait pourtant qu’1h20 mais j’ai eu l’impression qu’il était délayé pour atteindre cette longueur (celle minimum pour un long métrage, il me semble). Très franchement, je pense que le film aurait été plus percutant s’il avait été plus court.

Après, un autre problème que j’ai eu, c’est que les personnages ne sont pas hyper sympathiques dès le départ et que, ben ça ne va pas en s’arrangeant au fur et à mesure que le film progresse et qu’on découvre leurs petits secrets.

Je n’ai pas eu d’attachement pour eux et je n’ai pas ressenti de peur ou d’horreur à leur sort.

 

 

 

Dans les angles morts, de Robert Pulcini, Shari Springer Berman

 

Un couple de Manhattan s’installe dans un hameau historique de la vallée de l’Hudson. Ils vont bientôt découvrir l’histoire sombre qui a eu lieu dans leur nouvelle maison et qui fait étrangement écho à celle qu’ils sont en train de vivre…

 

 

Ce qu’on peut en tirer

Film regardé par hasard, parce que j’avais envie d’horreur et que le pitch me paraissait sympa. Malheureusement, je reste sur ma faim, mais j’en tire quand même des leçons d’écriture.

Le problème que j’ai eu, c’est que ça manque de liant. Il y a plein d’éléments qui pourraient être cool : l’ambiguïté sur la réalité des fantômes, le rôle du mari, celui de la gamine, mais rien n’est exploité.

On a plus une juxtaposition de scènes, un peu comme des passages obligés, que vraiment une histoire cohérente avec une progression.

C’est dommage, parce qu’il y avait vraiment de la matière à faire un truc très cool !

 

 

Midsommar, Ari Aster

 

Dani et Christian sont sur le point de se séparer quand la famille de Dani est touchée par une tragédie. Attristé par le deuil de la jeune femme, Christian ne peut se résoudre à la laisser seule et l’emmène avec lui et ses amis à un festival estival qui n’a lieu qu’une fois tous les 90 ans et se déroule dans un village suédois isolé.
Mais ce qui commence comme des vacances insouciantes dans un pays où le soleil ne se couche pas va vite prendre une tournure beaucoup plus sinistre et inquiétante.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Que j’aime ce film ! Ça avait été une grosse claque au 1er visionnage et c’en est toujours une.

Côté écriture, il y a pas mal de leçons à en tirer.

Le film est long, lent, mais pas ennuyeux. Rien n’est anodin et beaucoup d’éléments sont disséminés tout au long du film et annoncent la fin.

Tout est très feutré, il n’y a pas de conflits ouverts, peu d’éclats. Les Hagra sont très polis et arrangeants, Christian esquive les confrontations et Dani se met en quatre pour aplanir les angles.

De tout ça, il résulte une tension permanente qui explose pour le final.

Le film est aussi hyper puissant niveau symbolique. Il y a bien sûr tout le côté païen et nordique, mais aussi beaucoup de symbolique au niveau du personnage de Dani.

Midsommar, c’est un film d’horreur païenne, mais c’est aussi le portrait d’une femme qui souffre et que personne n’écoute, à part une secte qui va l’embrigader.

Midsommar est aussi très ambigu avec certains personnages, notamment Pelle. Est-il amoureux de Dani et veut-il son bien ? Ou bien la manipule-t-il ?

Bref, un film à voir !

 

 

Blood Red Sky de Peter Thorwarth

 

Lorsque des terroristes tentent de détourner leur vol, une femme voyageant avec son fils et atteinte d’une maladie mystérieuse est forcée de dévoiler un sombre secret.

 

Ce qu’on peut en tirer

Alors, ce film, c’est ce qui se passe quand on hybride deux genres : le huis clos aérien et l’attaque de vampire.

Ça fonctionne plutôt bien, il y a quelques passages où j’ai levé les yeux au ciel, des personnages qui m’ont agacée (le gamin et Eightball) mais j’apprécie l’originalité. J’apprécie d’autant plus qu’ici, le monstre est d’abord une héroïne plutôt qu’une menace.

Le film tient la route et n’a pas trop de longueurs (ce que je craignais) et arrive à rebondir.

Pas le film du siècle, mais à voir si vous aimez le mélange des genres.

 

 

 

Série

 

The alienist, saison 1, de Hossein Amini

 

 

Un tueur laisse derrière lui les corps mutilés d’enfants. Le Dr Laszlo Kreizler, spécialiste des maladies mentales, mène l’enquête épaulé de John Moore, illustrateur criminel, et Sara Howard, la première femme à faire son entrée dans l’univers très masculin de la police.

 

Ce qu’on peut en tirer

série que j’ai re-regardé avec mon frère et qui m’a toujours plu au 2ème visionnage.

Je trouve qu’elle a un bon équilibre entre le côté reconstitution et le côté enquête. On plonge dans un aspect méconnu et bien glauque du XIXe : la prostitution enfantine. C’est assez sombre, à réserver aux avertis.

 Malgré tout, j’ai trouvé qu’il y avait un ventre mou au milieu et que la série aurait peut-être gagné à être raccourcie d’un ou deux épisodes.

Je regrette aussi le traitement réservé à un personnage féminin. Sérieux, buter un personnage féminin pour toucher le héros, c’est usé jusqu’à la corde (et je pense qu’il y avait moyen de faire autrement !)

 

 

Hannibal, saison 1, Bryan Fuller

 

 

Ce qu’on peut en tirer

J’adore cette série et je pense qu’elle est parfaite, donc je ne suis vraiment pas objective : D

Il y a une maîtrise totale qui est phénoménale. Tout est pensé.

L’intrigue est prenante, elle arrive à être lente et contemplative, mais tout en étant extrêmement addictive. Il faut être attentifs aux détails, ils ont tous leur importance.

La psychologie des personnages est hyper fouillée, que ce soit Will ou Hannibal, ou même les personnages secondaires. C’est un régal de redécouvrir la série visionnage après visionnage et de découvrir de nouveaux détails au sujet des personnages.

La série est sombre, dérangeante, mais elle est aussi très belle. Même les scènes de meurtres et de buffet ont une certaine poésie. Si, si.

Hannibal a aussi un côté symbolique extrêmement travaillé : il y a des motifs récurrents, des mots qui portent des symboles. Et là où c’est brillant, c’est qu’on n’a pas besoin de voir tous ces symboles au 1er visionnage, mais que ça enrichit le 2ème, 3ème, ou 4ème visionnage (oui, je sais ^^)

 

En tout cas, on continue direct avec la saison 2

 

 

Trese, de Budjette Tan, Kajo Baldissimo

 

À Manille, les créatures mythiques du folklore philippin vivent cachées parmi les humains. Alexandra Trese fait face à un monde souterrain composé d’êtres surnaturels malveillants…

 

 

Ce qu’on peut en tirer

Anime regardé un peu par hasard un soir de désœuvrement, et c’était plutôt une bonne surprise.

C’est assez court : 6 épisodes d’une trentaine de minutes et ça laisse limite un goût de trop peu. J’espère qu’il y aura une saison 2 qui permettra d’approfondir des questions laissées en suspens.

Autrement, c’est hyper efficace : dès le 1er épisode, on est plongé dans ce Manille où vivent en marge des humains des créatures du folklore des Philipinnes. Le monde est bien présenté, cohérent et ça change vraiment du bestiaire européen auquel on est accoutumé.

Ce n’est pas révolutionnaire au niveau de l’intrigue, si vous êtes familiers de l’urban fantasy, vous allez très vite reconnaître des tropes.

Malgré tout, c’est bien ficelé, c’est cohérent, il y a une vraie progression de l’intrigue et de bons rebondissements.

Les personnages sont cool, et j’apprécie vraiment d’avoir comme héroïne une nana badass qui ne soit pas sexualisée.

L’animation est assez chouette, le design des personnages et des créatures est vraiment, vraiment cool. Franchement, ça m’a donné grave envie de lire le comic dont c’est issu et d’approfondir mes maigres connaissances sur les croyances et le folklore des Philippines. Donc j’ai envie de dire : pari gagné.

 

 

Assassination Classroom, de Makoto Uezu

 

Un extraterrestre destructeur qui menace la Terre devient professeur d’une classe dont les élèves ont pour mission de le supprimer.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Un anime recommandé par plusieurs amis, donc j’ai fini par sauter le pas et je ne regrette pas.

 

C’est très drôle, très bon au niveau du rythme et des rebondissements (même s’il y en a un ou deux qui m’ont laissée dubitative dans la saison 2).

 

Là où il y a vraiment des leçons d’écritures à glaner, c’est au niveau du casting de personnages.

Il y a beaucoup de personnages : une classe complète et chacun a ses spécificités, son design. Chacun arrive à être reconnaissable, donc ça, c’est vraiment un tour de force qui mérite qu’on s’y arrête.

 

La série est aussi assez fine sur le système scolaire et la pression qu’elle met aux élèves. Je l’ai trouvée juste niveau émotions et la fin m’a tiré ma petite larme, j’avoue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En vrac

 

On a regardé Le Passager n° 4. C’était prometteur, ça partait bien avec cette histoire de passager clandestin malgré lui sur un vol spatial. La bande-annonce promettait de la tension et des dilemmes moraux. Malheureusement, rien de tout cela et on s’est bien ennuyés.

 

J’ai testé la série The Mist, mais au bout de quelques épisodes, j’ai décroché : j’ai trouvé ça très long, assez prévisible et je ne me suis pas attachée aux personnages.

 

J’ai regardé avec une amie Monty Python Sacré Graal. Elle n’avait jamais vu ce classique et il fallait rattraper cette erreur !

Lecture et visionnage – juin 2021

Bonjour à tous !

 

On se retrouve pour une nouvelle liste de lecture et de visionnage pour le mois de juin.

 

C’est parti !

 

Livres

 

La chose, John W. Campbell

 

 

En Antarctique, quelque part. Enfoui sous la glace, aux abords d’un artefact aux allures de vaisseau spatial, des scientifiques découvrent un corps congelé — gisant là, sans doute, depuis des millions d’années. Un corps résolument inhumain. Résolument… autre. Le choix est alors fait de ramener la stupéfiante découverte à la station pour étude. Douvement, la gangue de glace autour de la créature commence à fondre, libérant peu à peu cette totale étrangeté à l’aspect terrifiant. Et les questions de traverser l’équipe de chercheurs : qu’est-ce que cette chose ? Comment est-elle arrivée là ? Et après tout, est-elle seulement morte ? N’ont-ils pas mis au jour la plus épouvantable des abominations — une horreur proprement cosmique ?

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Je suis une grande fan du film de Carpenter, qui est une adaptation de cette novella, aussi quand j’ai vu qu’elle était rééditée par Le Belial dans leur collection Une Heure lumière, j’ai foncé.

 

C’est une novella assez dense, avec beaucoup de personnages, et j’ai eu du mal à m’y retrouver. Il y a des moments où c’est assez confus et où on ne comprend pas bien ce qui se passe (ou alors c’est moi qui suis vraiment crevée, ce qui est aussi une possibilité ^^)

 

Mais par contre, il y a deux aspects qui m’ont beaucoup plu.

Le premier, c’est cette lente montée de l’horreur et de la tension. Au fur et à mesure que la chose infecte animaux et humains, la paranoïa croit jusqu’au dénouement. C’est vraiment bien mené et on comprend en quoi cette novella est une des fondatrices de l’horreur SF.

Le deuxième, c’est les descriptions ciselées. En peu de mots, Campbell arrive à rendre une ambiance, décrire un lieu, ou un personnage à travers ses mimiques. Franchement, c’est bluffant et il y a vraiment des leçons à prendre de ce côté-là.

 

 

Encyclopédie du fantastique, Jacques Baudou

 

Ce qu’on peut en tirer

Un livre acheté pour la préparation d’une vidéo et que je recommande franchement si vous vous intéressez au fantastique et à son histoire. On a une présentation des thématiques les plus récurrentes et des monstres les plus connus ainsi qu’un historique du genre. Ma PAL a bien augmenté suite à la lecture de ce livre ^^

 

 

Yiu et Yiu Premières missions

 

En 2166, l’ère de l’apocalypse entre dans sa dernière phase, les Temps Derniers. Dans un monde envahi par les religions, dans une Jérusalem tentaculaire devenue le centre du monde, un dieu dévastateur est créé par un groupuscule religieux fanatique.

Un Antechrist artificiel, Yiu, une tueuse mercenaire à la solde du clergé, achève une mission en éliminant Shu Fat.

Sa dernière mission en cours, avant d’accepter de partir en chasse et d’éliminer le dieu naissant.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

C’est une série de BD que j’aime vraiment beaucoup et que j’ai relu dans l’ordre chronologique de l’histoire (d’abord 1ères missions, puis la série mère).

 

Franchement, l’histoire est ouf. Pour le coup, le Spin off Premières mission apporte énormément à l’univers principal. C’est un des rares exemples que j’ai pu lire où la série dérivée apporte vraiment un complément. On approfondit l’univers et les personnages et c’est un régal.

 

C’est une série avec un univers qui est dingue, qui mélange SF, post-apo (encore que le monde ne s’est pas vraiment totalement écroulé. C’est juste bien entamé) et mysticisme religieux.

Que ce soit la série mère ou premières missions, le dessin est à tomber.

 

L’héroïne est une badass ultime, mais qui arrive à rester très touchante et humaine. Le personnage est très bien écrit et très complexe.

Je regrette un fan service un peu trop appuyé dans les premiers tomes, mais ça se calme par la suite.

 

La BD est dure à trouver : la série mère est encore en vente, par contre ce n’est pas le cas des premières missions (il me manque le tome sept, snif). Donc si vous les voyez en librairie, foncez !

 

Le dernier Héro, Terry Pratchett

 

 

C’est une légende vivante, le plus grand héros du Disque-monde. Il se souvient encore du temps de la grande aventure. Il se souvient du temps où les héros n’avaient pas à se soucier de clôtures ni de procès ni des contraintes de la civilisation. Il se souvient du temps où l’on ne se faisait pas enguirlander pour avoir abattu des dragons. Mais il ne se souvient pas toujours où il a rangé son dentier. Et c’est agaçant. Alors, à la tête de ses vieux (très vieux) compagnons de la Horde d’Argent, Cohen le Barbare s’est mis en marche pour sa dernière quête. À l’assaut de Cori Celesti, le Moyeu du Disque-monde, la montagne où résident les dieux. Il leur rapporte, lui le dernier héros, ce que le premier leur a volé. Avec les intérêts. On frémit. La fin du monde est proche. Va encore falloir s’y coller. Avec une pléiade de vedettes confirmées, de l’ineffable et calamiteux Rincevent au capitaine Carotte du Guet municipal d’Ankh-Morpork, et l’exceptionnelle participation de Léonard de Quirm, artiste et inventeur génial. Une aventure qui vous entraînera tout autour du Disque et jusqu’à la demeure des dieux…

 

Ce qu’on peut en tirer

J’adore Terry Pratchett. Oui, je sais, à ce stade, ce n’est plus une surprise ^^

 

J’aime ce roman pour deux raisons. La première, c’est les illustrations de Paul Kidby. Je trouve qu’il a merveilleusement réussi à rendre l’univers de Pratchett et à faire exister les personnages (j’adore son Rincevent).

 

La deuxième raison, c’est que c’est un roman que je trouve touchant. Les personnages sont hyper attachants, notamment Cohen et sa horde d’argent.

Ces barbares qui ont vieilli mais qui restent badass, c’est pour moi une parfaite métaphore de la fantasy old school, à base de barbares en pagnes. Ça a vieilli, le monde a changé, mais on l’aime toujours, par Crôm !

 

 

Tuning Wars, Céline Badaroux

 

 

Tuner des navettes spatiales dans une station au fin fond de l’univers ne fait pas toujours rentrer beaucoup d’argent. Alors quand la commande du siècle arrive, Dink, la licorne mécano, et Fluff, le kobold comptable, ne réalisent pas encore que tout va aller de mal en pis… peu importe la quantité de paillettes !

 

 

Ce qu’on peut en tirer

 

C’est une aventure assez dingue, un complet mélange des genres comme je les aime : on a une licorne de l’espace, des truands très méchants, une navette à retaper et un kobold comptable.

 

C’est drôle, survitaminé, l’écriture est un vrai régal. Si vous voulez un style familier, mais qui reste littéraire, je vous invite vraiment à découvrir cette série. Franchement, j’ai beaucoup aimé !

 

 

Les Evaporées, Cécile Duquenne

 

Dans un monde post-apocalyptique, le destin croisé de deux femmes. Milla est enceinte et voudrait devenir mémoire vivante comme sa mère avant elle. Nox est une chasseuse, avec pour mission de ramener les femmes enceintes au Bunker pour préserver l’avenir de l’humanité. Mais les envies de la première sauront-elles résister aux convictions de la deuxième ?

 

Ce qu’on peut en tirer

Quelle écriture ! C’est beau, c’est fluide, c’est poétique et sombre en même temps.

Franchement, j’admire le style de Cécile Duquenne et je trouve que ça illustre merveilleusement bien son histoire.

 

L’histoire en question m’a beaucoup plu. On a un côté très glauque et désespéré mais en même temps plein d’espoir et d’envie pour le futur.

Les personnages m’ont énormément touchée. Chacune a ses motivations, ses envies, ses doutes, ça entre en conflit mais aussi en résonance.

 

J’admire aussi cette façon de faire exister un univers en si peu de mots. On découvre comment le monde s’est reconstruit. On comprend l’organisation, les dangers qui guettent les personnages.

C’est très riche : il y a toute une réflexion sur l’identité, les choix, le rapport à la maternité et la pression sociale qu’on impose aux femmes.

 

La fin est absolument magnifique.

 

 

 

Films

 

Mad Max Fury Road, de George Miller

 

 

Hanté par un lourd passé, Mad Max estime que le meilleur moyen de survivre est de rester seul. Cependant, il se retrouve embarqué par une bande qui parcourt la Désolation à bord d’un véhicule militaire piloté par l’Imperator Furiosa. Ils fuient la Citadelle où sévit le terrible Immortan Joe qui s’est fait voler un objet irremplaçable. Enragé, ce Seigneur de guerre envoie ses hommes pour traquer les rebelles impitoyablement…

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Ce film est fou et franchement, il y a plein de leçons d’écriture à en tirer.

 

D’abord, c’est un film qui joue à fond la carte de son concept : du post apo démesuré. Tout est pensé pour mettre le spectateur en immersion dans cet univers : les décors, les costumes, les maquillages, et les véhicules bien sûr.

Il y a vraiment une attention aux détails et c’est bluffant.

 

C’est aussi un film qui joue pas mal sur le non-dit. On ne sait rien de l’histoire de Furiosa, ni de pourquoi elle aide les femmes d’Immortan Joe, à part un « pour la rédemption ». Pareil, on ignore tout de Max (enfin, si, on sait un peu ^^) et de ce qui a pu l’amener là.

Certaines choses dans l’univers ne sont pas vraiment expliquées, et c’est au spectateur de découvrir et de comprendre leur fonctionnement.

J’aime bien quand on ne me prend pas par la main et quand on me laisse me faire mon idée. Surtout avec un univers aussi riche.

 

Ce film est aussi une leçon sur les scènes d’action. C’est le bordel, ça part dans tous les sens, mais ça reste lisible. Toujours.

Franchement, je réfléchis à une manière de transcrire ça sur le papier, parce que ça m’a bluffée.

 

Le film est aussi féministe, ce qui m’a bien plu je dois dire. Ça parle de femmes combattantes, d’esclaves qui décident de prendre leur liberté, d’objectification du corps des femmes mais aussi de matriarcat. C’est une excellente manière de parler de sujets actuels et de société, sous le prisme de l’imaginaire et du divertissement.

 

 

Split de N. Shyamalan

 

 

Kevin a manifesté 23 personnalités devant son psychiatre de longue date, le Dr Fletcher, mais il en reste une, immergée, qui commence à se matérialiser et à dominer toutes les autres. Contraint d’enlever trois adolescentes, dont la volontaire Casey, Kevin se bat pour survivre parmi tous ceux qui évoluent en lui-même…

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Bon, c’est pas le film du siècle, mais il faut lui reconnaître qu’il est très efficace.

 

Pas de grosses surprises pour moi, cependant l’intrigue se déroule bien, sans temps mort. Il y a de bons rebondissements et une bonne utilisation du fusil de Tchekhov (dont je vous parlais ici pour un autre film )

 

Malgré tout, ça reste pour moi un produit manufacturé, sans réelle âme, qui vaut le détour surtout pour l’interprétation de James Mc Avoy, qui est vraiment très, très bon. Je pense que rien que pour lui, je regarderai Glass ^^.

 

 

Séries

 

Le serpent, Richard Warlow, Toby Finlay

 

L’histoire de l’escroc Charles Sobhraj et les tentatives remarquables du diplomate néerlandais Herman Knippenberg pour le traduire en justice. Se faisant passer pour un négociant en pierres précieuses, Charles Sobhraj et sa compagne Marie-Andrée Leclerc voyagent à travers la Thaïlande, le Népal et l’Inde entre 1975 et 1976, commettant sur leur passage une série de crimes sur le « Hippie Trail » asiatique.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

J’ai regardé la série un peu par hasard, parce que j’en avais plutôt entendu du bien, et j’ai vraiment passé un bon moment.

 

La construction rend Le Serpent assez addictif : l’histoire n’est pas linéaire mais avec des flashbacks et des flashforwards. Ça force à rester concentré et on se prend au jeu à essayer de reconstituer les faits.

 

Le personnage principal est à la fois fascinant et répugnant et je pense qu’on peut saluer le jeu d’acteur de Tahar Rahim.

J’aime aussi beaucoup Jenna Coleman et je trouve qu’elle rend le personnage de Marie-Andrée très trouble : est-elle coupable ou simplement effrayée par Charles ?

Par contre, il faut qu’on discute de son accent. Autant elle a un accent français crédible quand elle parle en anglais, mais quand elle parle en français, ça ne va pas du tout ^^

 

Autrement, la série est séduisante parce qu’elle a un côté tranche de vie. On plonge dans le Bangkok des années 70, il y a vraiment un soin minutieux apporté à la reconstitution qui permet de se plonger dans cette époque.

 

 

Snowpiercer (Saison 2)

 

Avec la Belle Alice arrimée au Transperceneige, M. Wilford entreprend de reprendre le contrôle de son train, mais Mel et Layton ne l’entendent pas de cette oreille.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Alors, j’avais beaucoup aimé la première saison, que j’avais trouvé très efficace et percutante, mais là avec la deuxième, je suis plus mitigée. Malgré tout, il y a des leçons d’écriture à en tirer.

 

La série reste très juste au niveau des thèmes : la liberté, le choix, la lutte contre la tyrannie. Ça reste fort, même si parfois ce n’est pas toujours très habile. Il y a des moments de grâce où ça marche bien et d’autres où c’est artificiel et où le propos est assené sans subtilité.

 

Le rythme est bancal. Là aussi, il y a des moments haletants (je pense notamment aux deux derniers épisodes) mais aussi pas mal d’endroits où on a l’impression que la série se perd. La 1ère saison était très nerveuse, et celle-ci s’égare.

 

Côté personnages, c’est un peu le même constat. On a des personnages qui sont vachement approfondis : Till, Audrey, Ruth par exemple, et d’autres qu’on a perdus en route (Mélanie qui est cruellement absente, Miles qui disparaît, l’ex de Till aussi).

Je note tout de même une attention aux personnages féminins, avec des figures fortes et diverses, qui prennent des décisions, les assument et n’hésitent pas à combattre de toutes les manières possibles.

 

Sur Wilford, je suis partagée. Là aussi, il y a des moments où ça passe bien et où toute la démesure et la monstruosité du personnage apparaissent. Et des moments où c’est juste too much.

 

Voilà, ce qui résume la saison, c’est le déséquilibre, avec des moments vraiment bien et d’autres très poussifs.

J’attends de voir quand même ce que donnera la saison 3 et s’ils réussiront à conclure la série de manière satisfaisante.

 

 

 

 

L’irréel : incroyables témoignages

 

 

À travers des reconstitutions glaçantes, des gens ordinaires partagent avec leurs proches les histoires terrifiantes qui les hantent.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Bon, on ne va pas se cacher, c’est un peu tout pourri ^^

Le principe est simple : des gens qui racontent à leurs proches les événements surnaturels auxquels ils ont été confrontés. Pas de preuves apportées, pas de mise en doute, juste leur parole (mais au moins, on échappe aux chasseurs de fantômes hystériques avec leurs spirits box et leurs détecteurs de PVE).

 

Mais, la série est intéressante d’un point de vue d’écrivain, parce qu’elle offre un panel assez large de trucs bizarres : fantômes en tout genre, démons, possession, même des aliens.

C’est une bonne manière de trouver de nouvelles idées.

 

Il y a aussi des schémas narratifs qui reviennent : la victime est un enfant, issu d’un foyer dysfonctionnel (c’est hallucinant le nombre de pères absents et/ou violents. Ils sont confrontés à du surnaturel, et leur famille ne les croit pas.

Il y a toujours un moment dans l’histoire où ça s’améliore, avant d’empirer d’un coup et chaque épisode se termine d’une manière ouverte [en gros, rien n’est réglé].

 

Ce qui m’a frappée aussi, c’est que beaucoup de ces cas pourraient être expliqués par des raisons tout à fait rationnelles [trauma psychologique notamment]. C’est une piste à creuser, à mon humble avis, pour donner un peu plus de relief à tout ça.

Et moi en tout cas, j’aurais envoyé tout ce petit monde chez le psy ^^

 

En vrac

 

Plaisir coupable : mon mari et moi on aime bien les nanars, et on a trouvé un nanar de compet sur Netflix. League of Gods.

 

C’est vraiment un bon nanar, parce qu’on sent que ça a été fait avec sérieux et avec âme. On ne s’ennuie pas, ça part dans tous les sens, c’est complètement WTF. Les acteurs sont ou blasés, ou surjouent, les dialogues sont… particuliers. La VF est aux fraises. Bref, tous les éléments d’un bon nanar.

J’ai d’ailleurs fait un live tweet à ce sujet que vous pouvez retrouver ici 

 

Voilà, c’est tout pour ce mois-ci. Rendez-vous le mois prochain pour de nouvelles aventures !!

 

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