Celles dont le nom fait frémir

J’ai l’immense plaisir de vous annoncer la sortie de Celles dont le nom fait frémir chez Hydralune, dernier tome de la trilogie Kerys.

Vous pouvez admirer le splendide travail de Melle Sue sur la couverture

Branle-bas de combat à Sainte-Victoire : les Dévoreuses arrivent !

Les mercuriens et leurs nouveaux alliés doivent faire face à la plus grande menace qu’ils aient jamais affrontée et le sort semble se liguer contre eux. Déjà attaqués dans l’ombre par les individualistes de Maréchal et les Indicibles menés par Orchua, voilà qu’un général ambitieux tente de profiter de la situation pour prendre le contrôle des brigades et que la flotte austrénienne attaque.

La plus importante bataille des mercuriens s’annonce bel et bien serrée !

Celles dont le nom fait frémir est disponible en papier et en numérique chez Hydralune.

Vous pouvez également retrouver le roman en numérique chez Amazon, Fnac, Kobo et Google play

Escrime pour les écrivains – L’épée à la Renaissance

La Renaissance : c’est une période un peu bâtarde, qui n’est pas vraiment unifiée d’un point de vue historique.

La Renaissance, c’est la redécouverte par les intellectuels des savoirs antiques (grecs et romains, principalement). Elle commence à la fin du XIIIe siècle en Italie, plutôt au XIVe pour d’autres pays.

Il n’y pas de coupure franche avec l’époque moderne, mais plutôt un glissement qui se fait au début du XVIIe.

La Renaissance est une époque très florissante d’un point de vue intellectuel : les marchands vénitiens et florentins commercent avec les arabes et apportent le savoir de l’Orient, on redécouvre l’Antiquité, il se crée un vrai réseau intellectuel européen. Le monde de l’art explose. Pour l’élite européenne, se cultiver devient un impératif.

Mais, c’est également une époque très troublée, avec guerres de religion, luttes pour le pouvoir et criminalité.

Dans cette optique, je vous propose de nous intéresser aux armes typiques de cette période et à la manière de les manier.

Pour des raisons de taille, je scinderai mon propos en deux articles : d’abord j’aborderai les épées de la Renaissance, puis je parlerai des autres armes.

L’épée

L’épée est un peu la star de l’époque.

Porter l’épée devient un impératif social : on est dans une culture virile (surtout en Italie). Comme je le disais en introduction, le contexte historique est assez troublé, et il faut savoir se défendre. Un homme bien né se doit donc de porter l’épée et de savoir la manier.

Au début de la Renaissance, les lames vont avoir tendance  à être larges, et la garde peu ouvragée (vestige du Moyen Âge).

Globalement, au fur et à mesure de la Renaissance, les lames vont s’allonger, s’affiner et la garde va se complexifier.

L’épée mesure autour d’1m. Elle pèse rarement plus d’1kg300. Encore une fois, c’est un poids qui peu impressionner, mais qui en réalité n’est pas si important que ça, surtout avec de l’entraînement.

Ces épées ne sont pas très lourdes, car elles sont conçues pour être portées au quotidien.

Elles sont belles, car ce sont des accessoires esthétiques (les forgerons de la Renaissance se sont fait plaisir et ont testé beaucoup de formes différentes).

Les différentes parties d’une épée

Le ricasso est une partie de la lame qui n’est pas affûtée. Cela a une importance pour la tenue de la lame

Comme vous le voyez, on peut placer son index sur la lame. Il est protégé par la garde et par le pas d’âne (le cercle de métal juste au-dessus de la garde), et cela permet une tenue plus fine de l’épée, et plus de précision si on veut jouer de pointe.

On évolue d’une escrime de taille et d’estoc, vers une escrime plutôt d’estoc (de pointe), qui préfigure la rapière du XVIIe siècle (j’en parlerai dans un prochain article).

L’avantage avec la Renaissance, comparé au Moyen Âge, c’est qu’avec le développement de l’imprimerie, on commence à avoir des sources écrites. Je vais donc vous parler de deux grandes traditions de maniement de l’épée :

— La tradition italienne : les maîtres bolonais.

Ça tombe bien, les maîtres bolonais, c’est ce que mon mari et moi étudions spécifiquement. Pour la petite histoire, l’école bolonaise regroupe plusieurs traités, écrits du début du XVIe jusqu’à sa fin.

Le style bolonais est une escrime à la fois de taille et d’estoc, qui se caractérise par une grande mobilité des combattants. Ce style est plutôt élégant, il témoigne d’une recherche de « Sprezzatura », désinvolture en italien, ou l’art de faire croire que tout ce qu’on accomplit se fait facilement, sans aucun effort.

On commence à voir apparaître un jeu d’esquive, de parade/risposte et de contre-attaques, qui préfigure l’escrime moderne.

L’école bolonaise a beaucoup de gardes, certaines avec des noms imagés : la queue longue, la porte de fer, la garde de la licorne, la garde haute… Pensez-y si vous voulez créer votre propre escrime parfum Renaissance.

Le maniement de l’épée seule

L’épée se manie principalement seule. Le style, comme je l’ai dit, se compose de coups de taille, mais aussi d’estoc.

Dans l’école bolonaise, les coups de tailles principaux sont :

— les mandritti, maindroit en italien. Les mandritti recouvrent tous les coups qui vont de la droite vers la gauche (comme un coup droit au tennis)

— Les roversi, revers en italien. Cette fois, c’est l’inverse, ce sont tous les coups qui viennent de la gauche vers la droite (comme un revers de tennis, pour continuer dans la métaphore).

— Les fendente (fendants) : coups du haut vers le bas.

— Les montante (montants): coups du bas vers le haut.

En action, ça donne ça :

Ou ça 

L’épée peut donc se manier seule,  ou avec d’autres armes :

— Dague : là, on est vraiment dans un jeu de parade et riposte. Retenez qu’en général, on va parer les attaques qui viennent de la gauche avec la dague et celles qui viennent à droite avec l’épée.

On attaque très rarement avec la dague, principalement pour des raisons d’allonge, et parce que c’est dangereux de s’approcher trop près de son adversaire (lui aussi a une dague, et le risque de se faire taillader si on s’avance est grand).



— Bocle (petit bouclier d’environ 20 cm de diamètre et qui pèse environ 1kg).

La bocle sert principalement à protéger la tête et la main d’arme. Cette escrime est plutôt une escrime de jeu (j’y viens un peu plus loin).

— Rondache (bouclier un peu plus grand, qui pourrait rappeler le bouclier viking).

— Cape :

Elle remplace la dague et  peut donc servir à parer un coup.

— Deuxième épée (si, si)

Oui, ce n’est pas qu’un fantasme de rôliste : ça existe. On ne sait tout de même pas dans quel contexte la double épée était utilisée (jeux ? duels ?).

La difficulté quand on manie deux épées, c’est de ne pas s’emmêler avec ses lames et de ne pas s’auto-infliger de blessure. C’est bien plus compliqué qu’à l’épée/dague, où on a une petite lame et une grande lame qui se gênent pas.

Globalement, à la double épée, l’épée de droite va parer les coups venant à droite et inversement pour l’épée gauche. Pour l’attaque, on va essayer de déborder son adversaire en le forçant à parer avec des mouvements amples, pour tenter de se glisser entre les armes.

A noter que la double épée, c’est très compliqué à manier efficacement, parce que cela implique qu’on soit très bon de la main droite comme de la main gauche (ce qui veut dire double dose d’entraînement).

— La tradition allemande

Il n’y a pas de franche rupture avec les traditions des siècles précédents, mais si vous cherchez un auteur phare de la période, regardez les œuvres de Joachim Meyer.

Les coups ne changent pas beaucoup par rapport à l’école bolonaise, on retrouve plus ou moins les mêmes gardes.

La grosse différence, c’est la posture très basse, et présence d’une garde avec l’épée au-dessus de la tête, pointe vers le bas, qui permet à la fois de parer, et d’engager le fer pour attaquer.

L’arme principale est l’épée à deux mains, pas une énorme épée (genre épée de frappe des lansquenets).

Les gardes sont nombreuses et porte des noms assez évocateurs : garde du bœuf, garde de la charrue. Notez au passage qu’entre les bœufs, les sangliers et les licornes, on est vite dans un registre animalier.

Cette arme se manie elle aussi de taille et d’estoc (l’escrime de pointe est, par contre, souvent interdite quand se bat pour le jeu, car c’est dangereux. Le risque de ne pas contrôler un coup et de blesser gravement, voire de tuer son partenaire n’est pas négligeable. Ne faites pas ça chez vous, les enfants).

Les manuscrits allemands détaillent de nombreux mouvements de retraite et de fuite, pour se dégager si l’adversaire prend le dessus. Les prises de lutte sont également très nombreuses : quand la distance entre les escrimeurs est raccourcie, il est possible d’attraper son adversaire pour le désarmer et/ou le faire tomber.

L’épée à deux mains est une arme souvent d’école, mais la même philosophie peut se retrouver avec toutes les armes de la Renaissance. Comme je le disais plus haut, l’utilisation de l’estoc est réglementée et pour le jeu, les lames ne sont pas aiguisées.

Outre l’épée à deux mains, les allemands vont adopter rapidement la rapière (grosso modo, elle ressemble à l’épée seule italienne. À noter que la rapière est la seule épée qui, à la base, est étrangère aux Allemands). La fin de la Renaissance coïncide d’ailleurs avec la fin de l’importance de l’escrime germanique sur le devant de la scène. Beaucoup de maîtres d’armes allemands vont définitivement adopter la rapière.

Voici quelques vidéos pour montrer à quoi cela ressemble. Si cela vous intéresse, n’hésitez pas à parcourir la chaîne, j’ai eu l’occasion de suivre un atelier de Robert Rutherfoord et c’était chouette !

La place de l’épée

« Les épées, c’est fait pour tuer », c’est quelque chose que les pratiquants d’AMHE entendent souvent. En général, on répond : « oui, mais pas que ».

— La défense et la guerre.

Ne nous leurrons pas, la Renaissance est une époque troublée, et savoir manier l’épée pour se défendre et pour faire la guerre était une nécessité.

De plus, la guerre représentait une opportunité pour la petite noblesse sans fortune de gagner argent, terres ou gloire et de gravir ainsi l’échelle sociale.

L’épée était une arme très prisée pour les champs de bataille, mais aussi pour les escarmouches, les embuscades, les razzias et autres pillages.

— Les duels

Ils existaient, mais étaient très encadrés, beaucoup plus que ce qu’on pourrait croire. Avant d’en arrivait au duel, il y avait des procédures très contraignantes, pour tenter de régler le litige autrement que par les armes.

Oui, il y avait des morts, mais dans la plupart des cas, les duels se soldaient par des blessures (qui pouvaient s’infecter et entraîner la mort dans d’atroces souffrances quelques jours plus tard, mais c’est un autre problème).

Il existait aussi des duels « sauvages », punis par la loi du coup. Vous pouviez donc gagner votre duel, mais vous faire exécuter par la suite. Dommage…

— Un impératif social

J’y reviens encore, mais c’est un aspect qu’on oublie souvent. Pour un homme de la Renaissance, surtout pour quelqu’un qui va fréquenter les cours, qu’elles soient d’Italie, d’Angleterre, de France ou d’Allemagne, il est de mise de savoir un certain nombre de choses, dont manier l’épée.

Malgré tout, il faut savoir que le port de l’épée était extrêmement encadré et réglementé. Dans certaines citées franches allemandes, tirer son arme dans l’enceinte de la ville pouvait par exemple vous valoir une très forte amende et de la prison.

— Une escrime de jeu

Et oui, au XVIe siècle commence à apparaître une escrime dite de salle, qui est plus ou moins l’ancêtre de notre sport. On sait que chez les italiens, on s’entraînait sous la houlette du maître avec une Spada da gioco (épée de jeu), à la différence de la spada da filo (épée affutée) qui servait à des usages plus militaires.

On sait aussi qu’il existait un contexte pour les coups. L’estoc (les coups de pointe) était réservé à la défense et à la guerre. Pour l’entraînement ou le jeu, on privilégiait la taille. Ou carrément le plat de lame, par exemple pour contrôler quelqu’un sans le tuer.

Escrimer, c’était une manière de prouver sa virilité, mais aussi de canaliser l’énergie des jeunes, car les anciens trouvaient la nouvelle génération était à la fois trop molle et trop énervée. Comme quoi, rien ne change vraiment.

J’en ai fini avec cette première partie, rendez-vous dans le prochain article, où nous parlerons des autres armes de la Renaissance.

Je tiens à remercier pour cet article Pierre-Alexandre Chaize (docteur et auteur de la thèse « les arts martiaux de l’occident médiéval : comment se transmet un savoir gestuel à la fin du Moyen-Âge) et Pierre-Henri Bas (docteur également et auteur de la thèse « le combat à la fin du Moyen-Âge et dans la première modernité : théorie et pratiques) dont l’expertise et la vaste culture m’a énormément aidée pour cet article. Merci à mon mari, Aurélien Calonne, qui lui aussi a beaucoup contribué (Vous pouvez retrouver ses travaux sur son blog Nimico). Merci aux membres du REGHT pour le soutien et l’aide pour les vidéos !

Un Bon gobelin chez Etherval

Les gobelins sont de retour !

Ceux qui me suivent depuis quelque temps déjà savent de quoi je parle : ils ont tenté de conquérir l’espace dans Grakaash, conquérant des étoiles et concouru pour Les Jeux de la glace

.  Yorgl et sa bande de gobelins sont de retour chez Etherval, dans la nouvelle Un Bon gobelin.

Par une manigance des elfes, Yorgl hérite de pouvoirs magiques plutôt encombrants et pour le moins entropiques. De catastrophes en explosions, Yorgl devra résoudre l’équation suivant : peut-il rester un bon gobelin même s’il fait de la magie ?

Réponse dans les pages d’Etherval !

Bonne lecture à vous

Into the woods – John Yorke

Comprendre comment les mécanismes narratifs et les histoires fonctionnent ou pourquoi certains personnages nous touchent plus que d’autres est important pour moi. On ne peut pas bien écrire si on ne comprend pas ce qu’on fait, on ne peut pas se renouveler si on ne fait pas attention aux schémas qu’on utilise, aux archétypes et aux clichés qu’on emploie.

Dans cette optique, j’essaye d’écouter des podcasts sur l’écriture (Writing Excuses en tête) ou de lire des livres sur le sujet. Après les classiques (Truby et Lavandier), sur les conseils de mon mari, j’ai attaqué Into the woods de John Yorke

L’auteur est anglais (ça change de la pléthore d’auteurs américains qui ont écrit sur le sujet, avec plus ou moins de bonheur). Il a travaillé beaucoup pour la télé, notamment pour la BBC. Vu son CV, pas d’inquiétude, il sait de quoi il parle.

Son livre n’est pas un manuel de scénario (même s’il donne beaucoup de conseils à ce sujet), mais plutôt une réflexion sur les histoires en général : pourquoi les écrit-on ? À quelles règles obéissent-elles ? Que peut-on en déduire ?

Si vous cherchez un manuel d’écriture, je ne vous conseille pas la lecture : c’est de la théorie beaucoup plus que de la pratique. L’ouvrage est ardu à lire, avec beaucoup de références et de notes de bas de page (qui d’ailleurs sont reportées en fin d’ouvrage au lieu d’être justement en bas de la page. Pas très pratique pour les consulter).

Malgré tout, il vaut vraiment le coup qu’on s’y accroche et certaines idées développées dans le livre ont trouvé un fort écho chez moi.

John Yorke prend en effet à contrepied la théorie des trois actes qu’on voit souvent fleurir dans le cinéma américain. Pour lui, cette structure existe, mais elle est tellement vague qu’on peut l’appliquer à tout. Il préfère y substituer sa théorie des 5 actes, dérivées du théâtre classique (notamment Shakespeare), du monomythe de Campbell et de pas mal d’autres dramaturges (à noter que sa théorie des 5 actes s’applique à la structure présentée par Truby).

À travers une foule d’exemples, Yorke montre que les œuvres les plus percutantes s’articulent en cinq parties. On va essayer de résumer ça simplement :

— Acte 1 : l’exposition, le personnage n’a pas de connaissance et se trouve confronté à ce manque de connaissance. Il s’éveille à la fin de l’acte.

— Acte 2 : Les doutes, que le personnage doit surmonter pour s’éveiller à la connaissance et l’accepter.

— Acte 3 : Il expérimente avec cette nouvelle connaissance et subit (ou provoque) un événement qui va changer la donne.

— Acte 4 : Les conséquences de ce changement, le personnage doute de nouveau et touche le fond.

— Acte 5 : renouveau, le personnage accepte la connaissance et renaît.

Yorke insiste particulièrement sur le milieu. Pour lui, dans une bonne histoire, il s’y trouve donc un retournement, qui permet de rebondir et de se réorienter pour la fin.

C’est une théorie qui, comme toutes les théories peut être contestée. Seulement, il y a effectivement beaucoup d’exemples de cette structure qui fonctionnent et dans différents médias (films, séries, romans, pièces de théâtre…). Je l’ai déjà croisée, formulée différemment, notamment dans certains épisodes de Writing excuses (notamment cet épisode)

J’ai de plus réalisé, en lisant le livre, que c’est quelque chose que j’ai fait assez naturellement pour certaines histoires (dans ma trilogie de Kerys, les trois tomes ont chacun un retournement à peu près au milieu, qui donne de nouveaux enjeux à l’histoire. Mes lecteurs sauront de quoi je parle ^^).

Allez, les lecteurs ! Dites-moi quel est le retournement dans ce tome ^^

Je pense aussi à tous ces auteurs avec qui j’ai pu échanger sur les forums et les réseaux sociaux. Très souvent, le milieu d’une histoire pose problème, c’est le ventre mou. On sent que quelque chose ne va pas, n’est pas assez dynamique et je pense que ce livre peut apporter des pistes de réponses.

Donc oui, il y a matière à réflexion et j’avoue que la manière organique de construire les histoires développées par Yorke m’a beaucoup parlé. Bien plus que tout ce que j’avais pu lire à ce sujet.

Cette théorie est le cœur de l’ouvrage et pour moi la partie la plus intéressante. Ce passage est très dense, complexe à lire. Je pense qu’il méritera plusieurs relectures pour pouvoir se l’approprier.

Outre ces cinq actes, Yorke développe aussi d’autres théories, notamment sur le rythme, les personnages et le dialogue.

J’ai trouvé cette partie-là un peu moins percutante. Non pas qu’elle soit inintéressante et qu’il n’y ai pas des choses à glaner de ce côté-là. Mais elle est plus orientée écriture pour le cinéma ou la télévision (Yorke parle beaucoup des contraintes de ces médias et de l’influence qu’elles ont sur l’écriture). C’est moins universel que ses théories sur la structure et moins parlant pour un auteur ou une autrice.

Voilà en résumé, un livre que je conseille vraiment aux auteurs qui ont envie d’aller plus loin. C’est un livre exigeant, qui suscitera sûrement plus de questions qu’il n’apportera de réponses, mais n’est-ce pas l’essence de l’écriture, toujours se demander « et si » ?

Le 1er mai au château de Tilloloy

Ce mercredi 1er mai, je serai présente au château de Tilloloy, pour la 23ème fête du Muguet, placée sous le signe de Jules Verne et du Steampunk !

Le cadre a l’air splendide et les organisateurs très sympas, n’hésitez pas à venir !

J’ai hâte de faire découvrir La Ligue des ténèbres et Kerys à de nouveaux lecteurs…