Lire pour écrire

Bonjour à tous !

 

Sur la chaîne, on parle lecture et pourquoi c’est hyper important pour l’écriture

 

 

 

Moi je lis énormément. Tous les soirs ou presque (oui, même quand je rentre de soirée à 3h du mat ^^)

 

J’ai besoin de lire, parce que ça me détend, ça me fait voyager, mais aussi parce que ça nourrit mon imaginaire; 

 

Pour écrire bien, il faut pour moi connaître le genre dans lequel on écrit., et ça passe par la lecture. 

 

Croyez-moi, n’ayez pas peur de vous « contaminer » en lisant dans le genre où vous voulez écrire. Au contraire, votre créative n’en sera que boostée !

 

 

Lecture et visionnage – Avril 2021

Bonjour à tous !

 

On repart pour un nouveau mois de lecture et de visionnage

 

Je pense que vous commencez à connaître le principe : je liste ce que j’ai pu lire ou voir au cours du moins et j’essaye d’en tirer des leçons d’écriture.

 

Vous avez déjà pu retrouver certaines des œuvres sur mes réseaux sociaux si vous me suivez (sinon, c’est par ici).

 

C’est parti pour le bilan du mois de mars !

 

 

Lecture

 

 

White Knight, de Sean Murphy

 

 

Dans un monde où Batman est allé trop loin, le Joker doit sauver Gotham ! Le Joker, ce maniaque, ce tueur, celui que l’on surnomme le Clown Prince du Crime… si Batman, le Chevalier Noir, sombre du côté obscur, pourquoi le Joker ne pourrait-il pas sortir de sa psychose et devenir le Chevalier Blanc ? C’est ce qui arrive après qu’un traitement inédit a guéri le Joker et le fait redevenir Jack Napier : un nouveau candidat à la mairie de Gotham !

 

Ce qu’on peut en tirer

On se refait les Gotham et la trilogie de Nolan, donc je tape aussi dans mes comics ^^

Celui-ci est particulier, parce qu’il est autant sur le Joker que sur Batman. Leurs personnalités sont ainsi mises en opposition, la folie de l’un questionne la violence de l’autre.

Le comics interroge sérieusement la question du vigilantisme et de l’impact qu’elle va avoir, à la fois sur la ville et sur la psychologie des super héros.

J’ai beaucoup aimé le traitement d’Harley Quinn dans ce tome : très ambiguë, car on ne sait jamais si elle est vraiment libérée de l’emprise du Joker.

 

 

L’hypnotiseur, Lars Kepler

 

Dans une maison de la banlieue de Stockholm, une famille est sauvagement assassinée. Seul un garçon échappe au massacre, mais il navigue entre la vie et la mort, inconscient. L’inspecteur Joona Linna décide alors de recourir à un hypnotiseur pour pénétrer le subconscient du garçon et tenter de revoir le carnage à travers ses yeux…

 

Ce qu’on peut en tirer

Avis mitigé sur ce roman. Je n’ai pas trop aimé les personnages, à part l’inspecteur Joona Linna, qui est assez sympathique, j’ai eu envie de mettre des baffes aux autres.

Il y a certaines choses qui m’ont paru un peu abusées, voire tirées par les cheveux. Très franchement, j’ai levé les yeux au ciel plus d’une fois.

Là où le roman est bon, c’est sur son rythme. Ça s’enchaîne bien, c’est très addictif et la narration jongle avec habilité entre les différents points de vue.

 

L’ancre Noire, de Tina Bartoli

 

Clémence, qui rêve de devenir écrivaine, gagne un concours organisé par une célèbre maison d’édition : à la clé, trois semaines de coaching dans la propriété d’un célèbre auteur. Mais sa joie se transforme bientôt en inquiétude, quand elle découvre le mystérieux manoir et son propriétaire…

 

 

Ce qu’on peut en tirer

 

C’est une série assez étrange, mais dans le bon sens du terme.

On commence comme un huis clos, avec des éléments d’enquête policière, pour aller plus vers le thriller dans les saisons 2 et 3. Le glissement est logique dans l’histoire, et ça m’a bien accrochée.

J’ai aussi aimé les personnages, notamment Octave que j’ai trouvé très touchant.

 

 

Les chats de hasard, d’Anny Duperey

 

 

Titi a choisi de vivre avec moi. C’est un petit chat gris, à la tête ronde, au regard doré et au poil court et laineux. De la race des chartreux. Doux, intelligent, rassurant, Titi, en plus d’être beau, a toutes les qualités. Compagnon à l’affection sans faille, Titi m’aime telle que je suis. Avec lui, je m’abandonne, sans peur, ni jeu ni séduction. Il est le premier de mes chats de hasard.

 

 

Ce qu’on peut en tirer

 

C’est un très beau livre, sur les chats, mais pas que.

Ça parle de création, de deuil, de vies et de choix. C’est vraiment très bien écrit, très fluide et très juste dans les sentiments.

 

 

Films

 

House of the devil, de Tye West

 

 

Samantha est étudiante et a besoin d’argent. Elle accepte donc une offre de babysitting pour le moins étrange et se retrouve donc dans une gigantesque maison victorienne ayant comme propriétaire un vieux couple étrange avec des plans particuliers pour célébrer un événement rare : une éclipse lunaire qui aura lieu plus tard dans la nuit. Ayant désespérément besoin d’argent, Samantha accepte de rester en leur compagnie même lorsqu’elle se rend compte qu’il n’y a pas de bébé…

 

Ce qu’on peut en tirer

J’ai eu un peu de mal avec ce film, je crois que je n’étais pas vraiment son public cible.

En fait, il a été réalisé en 2009, mais il imite parfaitement les films des années 70/80, à tel point que mon mari a vraiment cru qu’il datait de cette période.

Techniquement, c’est impressionnant, on sent tout le travail qu’il y a derrière et tout l’hommage que le réalisateur a voulu rendre à ces films.

Malheureusement pour moi, le rythme est trop lent : le film dure 1 h 30 et on va dire que ça commence à vraiment bouger 20 minutes avant la fin.

Je retiens tout de même un « midpoint » assez bien fichu (le midpoint, pour rappel, c’est le basculement à mi-parcours, qui permet d’augmenter les enjeux de l’histoire) et une bonne montée de la tension à la fin.

 

 

Hush, de Mike Flanaghan

Une écrivaine sourde et muette se retrouve séquestrée dans son chalet par un tueur aussi sadique que déterminé…

 

Ce qu’on peut en tirer

J’aime beaucoup Mike Flanagan notamment pour sa série The Haunting (si vous ne l’avez pas vue, foncez !) alors j’ai décidé d’essayer de rattraper mon retard sur sa filmographie.

Hush est un bon thriller, servi par une héroïne vraiment badass. Franchement, le personnage de Maddie est top. Elle est sourde et muette, certes, en position de faiblesse, oui, mais ça ne veut pas dire qu’elle est faible. Tout au long du film, elle n’a de cesse d’essayer de trouver des solutions pour se sortir de ce traquenard.

Le film est d’ailleurs articulé autour d’une recette simple : soit elle réussit ce qu’elle entreprend, mais se retrouve confrontée à un autre problème qu’elle doit gérer ; soit elle échoue et doit assumer les conséquences et rebondir.

C’est un film prenant que je vous recommande !

 

 

Extinction, de Ben Young

 

Un père hanté par l’idée de perdre sa famille voit son pire cauchemar se réaliser quand une puissance destructrice venue d’une autre planète débarque sur Terre. Alors qu’il lutte pour leur survie, il se découvre une force inconnue pour protéger sa famille du danger.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Clairement pas le film du siècle, malgré un twist central plutôt bien amené et bien fichu. Le twist est bon car surprenant, mais logique dans le déroulement de l’histoire. Seulement, il intervient au milieu du film et il ne se passe plus grand-chose après.

J’ai eu aussi du mal avec les personnages, qui sont assez pénibles, notamment les enfants. Sérieux, je sais que les gosses ne réagissent pas comme les adultes, mais c’est pas une raison pour les écrire ultra débiles !

 

 

La Forêt, de Jason Sada

Une jeune américaine enquête sur la disparition mystérieuse de sa sœur jumelle. Elle est bientôt amenée à entrer dans la forêt d’Aokigahara, au Japon, celle où les gens partent finir leurs vies…

 

 Ce qu’on peut en tirer

 

Bon, j’aime beaucoup Nathalie Dormer et le pitch était alléchant, mais le film est pas ouf. J’ai l’impression qu’il y a plein de bonnes idées qui ne sont pas concrétisées.

Ça met une éternité à démarrer et quand la tension monte un peu, ben le film est fini. C’est dommage car il y aurait eu moyen d’aller vachement plus loin dans l’horreur et surtout dans la psychologie.

Même constat pour les personnages, ils sont esquissés, mais pas vraiment concrétisés, alors que là aussi, il y avait matière à creuser. Le décor n’est lui non plus pas exploité à fond : à aucun moment on ne ressent le côté oppressant de la forêt.

Bref, de ce visionnage, je tire une leçon : quand on a un concept, on le pousse à fond et on y va franco !

 

 

Under the shadow, de Babak Anvari

 

 

Téhéran, 1988. Shideh, mariée et mère d’une petite fille, va débuter une école de médecine. Son mari est appelé au front durant la Guerre entre l’Iran et l’Irak. Shideh se retrouve alors seule avec sa fille. Mais bien vite celle-ci commence à avoir un comportement troublant et semble malade. La mère se demande alors si sa fille n’est pas possédée par un esprit…

 

Ce qu’on peut en tirer

C’est rare d’avoir un film d’horreur iranien, je n’ai pas souvenir d’en avoir vu.

Under the Shadow est intéressant d’un point de vue historique, car il traite d’une période dont j’ai entendu parler mais que je connais mal. Il commence avec un côté tranche de vie, car on voit beaucoup le quotidien de ces habitants frappés par la guerre.

J’ai trouvé le film un peu long, il met un bon moment à se mettre en place, et je me suis parfois demandé où il allait. Il est aussi pas très clair sur certains points : qu’est-il arrivé au mari ? Au gamin muet ? C’est quoi cette histoire de boule magique qu’il a donnée à la petite fille ? Je sens qu’il y a une dimension symbolique dans le film, comme dans His House dont je vous ai déjà parlé, mais j’avoue que c’est peu clair.

C’est un peu déroutant, mais pour avoir vu quelques films iraniens, j’ai l’impression que c’est une manière de raconter propre à ce pays.

Le personnage de Shideh, la mère, est assez réussi. On sent bien tout le poids des traditions, de son passé et des conventions sociales.

 

 

The Block Island sound, de Matthew Mc Manus

 

 

Une force mystérieuse, qui se cache au large des côtes de Block Island, influence le comportement des habitants et de la faune. Des poissons morts se tassent sur le rivage, des oiseaux tombent du ciel, et un pêcheur, Tom Lynch n’est plus le même depuis des semaines. Sa famille tente de comprendre qu’elle peut bien être la cause à tous ces événements…

 

Ce qu’on peut en tirer

Le film est lent et assez contemplatif, ce qui n’est pas gênant en soi, mais j’ai trouvé que le rythme restait un peu plat. On n’a pas vraiment de montée de l’horreur et de la tension, comme je l’espérais.

Les personnages sont plutôt pas mal et échappent aux écueils du genre, parce qu’on nous fait bien sentir, malgré les épreuves, l’attachement que le frère et la sœur ont.

La fin est un peu ésotérique, mais quelque part, elle est dans la lignée du film et de ses thématiques.

Je note aussi un travail intéressant sur le son, pour faire percevoir l’étrangeté. Je pense que ça aurait pu être plus poussé quand même.

 

 

 

Série

 

 

Snowpiercer, saison 1, de Josh Friedman, Graeme Manson

 

Sept ans après que le monde soit devenu une vaste étendue glacée, les survivants ont trouvé refuge dans un train en perpétuel mouvement. Composé de 1001 wagons, l’engin fait le tour du globe à toute vitesse. À bord, la guerre des classes, l’injustice sociale et la politique interne sèment le trouble.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

J’avais lu la BD à la fac il y a… quelques temps maintenant et je l’avais beaucoup aimé. J’avais moins accroché au film, donc j’ai regardé la série sans trop en attendre grand-chose. J’avoue que j’ai bien aimé. On retrouve l’aspect de critique sociale et d’étude des mœurs qui m’avait plu dans la BD.

Globalement, le rythme est bon, même si je déplore quelques facilités : on n’a notamment pas l’impression que le train fait 1001 wagons de long, vu qu’on tourne toujours autour des mêmes lieux et des mêmes personnes et qu’il y a des fois de gros coups du hasard ou des évasions un peu fumeuses.

Ce que j’ai préféré, c’est les personnages et l’attention portée à leurs motivations. La série établit bien les buts de chacun, mais aussi leurs valeurs morales, qui expliquent leurs réactions et leurs décisions. Snowpiercer fait aussi la part belle aux rôles féminins, avec en tête Mélanie Cavill. J’ai beaucoup aimé ce personnage très ambigu et je trouve que la série (et l’interprétation de Jennifer Connelly) rend bien tous les dilemmes auxquels elle est confrontée.

En tout cas, on va enchaîner avec la saison 2 très vite.

 

 

Tribes of Europa, de Philip Koch

 

 

En 2070, trois frères et sœurs luttent pour leur survie dans une Europe meurtrie, fracturée en plusieurs micro-États après une mystérieuse catastrophe mondiale. Chacune des tribus souhaite dominer l’ensemble du continent européen.

 

Ce qu’on peut en tirer

Pas totalement hypée par cette série, annoncée comme la révolution. J’avoue que j’ai trouvé l’intrigue très prévisible, comme si on enchaînait des passages obligés plutôt que de chercher une vraie originalité.

Il reste que sans être renversant, ça fait le taf. Les personnages sont pas mal, on sent qu’il y a de la construction de l’univers et du background, donc oui, ça se laisse voir.

J’ai quand même bien aimé le personnage de Lord Varvara, une femme qui s’est fait une place dans une société hyper violente et masculine. À travers elle, il y a une ébauche de critique de la masculinité toxique, qui malheureusement n’est pas assez poussée.

À voir ce que la série donnera au long terme, je pense lui laisser encore 1 saison pour me convaincre.

 

Zone blanche, saison 2, Mathieu Missoffe, Antonin Martin-Hilbert

 

 

Ce qu’on peut en tirer

 

J’avais bien aimé la saison 1 pour son ambiance et ses personnages originaux. On continue sur la même lancée. La photo est toujours superbe, la série mêle avec habilité les éléments fantastiques. J’aime beaucoup cette atmosphère à la fois onirique et très ancrée dans le quotidien, avec la vie de ce village.

La série n’est pas parfaite : certains personnages sont un peu tête à claques, il y a des détours et au contraire des moments où c’est presque trop rapide. Malgré tout, ça reste prenant, la série distille bien ses indices, ça donne envie de savoir la suite. J’espère vraiment qu’il y aura une saison 3, parce que j’ai vraiment envie d’en savoir plus sur cette créature des bois et sur les mystères de Villefranche.

 

Ghoul, de Patrick Graham

 

Dans une Inde futuriste et totalitaire, une nouvelle interrogatrice arrive dans un centre de détention secret et découvre que certains des terroristes qui s’y trouvent ne sont pas de ce monde.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Bonne surprise que cette mini-série dégottée sur Netlix. Elle est courte, 3 épisodes de 45 minutes. Le rythme est bon, elle ne perd pas son temps en détours inutiles.

Ghoul arrive aussi à poser ses éléments rapidement : on comprend tout de suite le contexte : une Inde futuriste qui a viré dans le totalitarisme, et ses enjeux : Nida, tiraillée entre sa loyauté envers son pays et sa culpabilité vis-à-vis de son père.

On est sur un huis clos à l’ambiance poisseuse, toute l’action ou presque se déroule dans un centre d’interrogation, où l’on découvre très vite que les prisonniers sont torturés et exécutés. Il y a à la fois l’horreur de la ghoul, qui vient chercher vengeance et l’horreur bien réelle de la dictature. Le revirement de Nida est peut-être un peu rapide (on a envie de lui dire, quand elle découvre la vérité : non mais tu t’en doutais un peu quand même ?).

La fin de la série est bien, parce qu’elle boucle la métaphore. Finalement, ce sont les méthodes totalitaires et brutales qui ont créé la goule, comme elles ont créé les activistes qu’elles combattent.

 

 

En vrac

 

J’ai re-regardé la saison 1 de Code Lyoko. C’est mon moment Madeleine de Proust, j’avoue. Sans être renversante, car elle reste très répétitive, la série a plutôt bien vieilli niveau animation. Je suis aussi agréablement surprise des personnages, qui sont bien écrits et très attachants.

 

On a aussi regardé Le manoir, comédie d’horreur française. Le scénario est pas ouf, mais l’humour fonctionne assez bien. Pas inoubliable, mais bien pour un dimanche soir.

 

 

On a tenté The OA, mais ni moi ni mon mari n’avons accroché à l’intrigue et aux personnages.

 

 

Voilà, c’est tout pour ce mois-ci ! Rendez-vous le mois prochain pour de nouvelles aventures ^^

Don’t Breathe, ou le bon équilibre des forces.

Comment bien équilibrer les forces et faiblesses de ses personnages ?

 

Comment faire pour qu’ils aient des compétences, mais aussi des faiblesses, sans que ça paraisse artificiel? 

Comment créer un bon antagoniste qui donne du fil à retordre aux protagonistes? 

 

Tant de questions que les écrivains se posent, et il se trouve que j’ai découvert des éléments de réponse dans le film Don’t Breathe, dont je vous livre ici mon analyse. 

 

 

 

Comme d’habitude, attention aux spoilers, et bon visionnage !

 

 

4 erreurs à éviter quand on écrit un combat

Aujourd’hui, on parle baston sur la chaîne !

Je vous explique les 4 erreurs à éviter quand on écrit un combat :

 

 

 

On résume donc :

  • Erreur 1 : Ne pas faire ses recherches

Quand on écrit en fantasy, on invente certes un monde, mais très souvent, celui-ci est inspiré du monde réel. Plus on est proche d’une période historique réelle, plus il faudra travailler. 

Mais même dans quelque chose de complétement inventé, l’histoire doit garder une cohérence interne et ça doit se ressentir dans l’armement et les combats. 

 

  • Erreur 2 : Négliger l’équipement

Un personnage se bat rarement à poil. Il va avoir des vêtements, qui vont le protéger, mais également de l’équipement (pièces d’armure et autres). 

Pensez à comment votre personnages est habillé et comment il est protégé !

 

  • Erreur 3 : Négliger le décor

On se bat toujours quelque part, que ce soit en intérieur ou en extérieur. Il a des obstacles, des choses qu’on peut utiliser pour se défendre ou se cacher. 

Bref, pensez à comment votre décor va impacter votre combat !

 

  • Erreur 4 : Ne pas doser

On a toujours tendance à en faire trop pou pas assez, à noyer le lecteur sous des détails, ou au contraire à ne pas assez en mettre. 

Et comme souvent en écriture, tout est affaire d’équilibre…

 

Voilà, j’espère que cette vidéo vous a plu. Si vous aimez mon travail, n’hésitez pas à le partager, c’est toujours apprécié !

 

 

Lectures et visionnages – février 2021

Salut à tous !

 

On repart pour un nouveau mois de lecture et de visionnage.

Je rappelle le principe : chaque mois, je ferai un bilan de ce que j’ai vu et lu au cours du mois, en essayant à chaque fois de me concentrer sur les leçons d’écriture qu’on peut en tirer.

 

Prêts? Alors c’est parti

 

 

Lecture

 

 

La maison aux épines, Blaise Jourdan

 

Audrey et ses filles se réfugient dans une demeure immense dont sa sœur a la garde. Derrière ses murs, elles seront à l’abri de celui qu’elles cherchent à fuir.Mais les maisons se souviennent des drames qu’elles ont vécus, et l’arrivée d’Audrey réveille des terreurs endormies…

 

Ce qu’on peut en tirer

Nouvelle découverte sur Rocambole, que j’ai beaucoup aimée. Le suspense était au rendez-vous, avec une vraie montée de l’horreur au fur et à mesure que les secrets se dévoilent.

J’ai beaucoup aimé le traitement subtil des personnages et, sans vouloir vous en dire plus pour ne pas vous spoiler, j’ai trouvé que des sujets graves étaient traités sans fard mais avec beaucoup de pudeur.

 

 

Le guet des orfèvres, Terry Pratchett

 

Ça chauffe dans les rues d’Ankh-Morpork. Entre les dragons qui explosent, les meurtres inexpliqués et les feux d’artifice, ça sent le roussi. Le hic, c’est que Sam Vimaire, le chef du Guet, prend sa retraite et se marie avec la richissime Sybil Ramkin. Il doit rendre sa plaque à midi pétante et va avoir besoin d’un petit remontant en voyant ses nouvelles recrues : l’agent Détritus (le troll, très intelligent quand les nuit sont fraîches), l’agent Bourrico (le nain) et l’agent Angua (la belle qui a tout de même un petit air… lupin !) qui viennent grossir les rangs du Guet de nuit pour sa dernière enquête. Celle-ci sera ardue : des morts bizarres, des gens qui le sont encore plus, un petit chien nauséabond doué de parole et une arme mystérieuse. Et le Patricien qui s’en mêle… Il va falloir la jouer fine !

 

Ce qu’on peut en tirer

Un de mes Pratchett préférés pour plein de raisons.

la première, c’est que c’est pour moi une de ses meilleures intrigues policières, avec pleins d’éléments qui vont se recouper, parfois de manière inattendue, du rythme, des rebondissements. Bref, je me suis régalée.

Ensuite, c’est un livre important dans la série du Disque-Monde, car il permet d’amorcer vraiment la création du guet. Il approfondit le personnage de Vimaire et celui de Carotte, il introduit Angua et Detritus, qui vont prendre beaucoup d’importance par la suite.

Franchement, si je devais conseiller un roman pour commencer la série du guet, ce serait celui-là.

 

 

Pieds d’argile, Terry Pratchett

 

 

 

Ce qu’on peut en tirer

Pratchett, c’est toujours une valeur sûre que je relis souvent (ça se voit je crois).

Sur ce tome, je trouve la gestion des indices et des fausses-pistes très bien gérées. Je n’en parle pas plus ici car je ferai sûrement une vidéo sur le sujet.

 

Un dîner temporel presque parfait, Fred Marty

Ils s’invitent à dîner tous les cinq, à tour de rôle, pour se raconter leur voyage temporel et en découvrir les effets sur le monde. Jusqu’à ce qu’un sixième voyageur inconnu au bataillon fasse dérailler la machine…

 

Ce qu’on peut en tirer

Une série Rocambole, où j’ai eu plaisir à retrouver la plume de Fred Marty.

C’est très enlevé, fun, plein de références geeks avec des personnages bien campés. J’ai beaucoup aimé la narration omnisciente qui nous fait entrer dans la tête des personnages.

J’espère vraiment qu’il y aura une saison 2 pour qu’on en sache plus sur les personnages.

 

 

Les brigades du Steam, Cécile Duquenne et Etienne Barillier

  1. Un mystérieux complot frappe la France en plein cœur. Solange Chardon de Tonnerre, l’un des meilleurs éléments de la treizième Brigade mobile d’Aix-en-Provence, perd un ami et un bras. En convalescence dans une clinique secrète, elle doit affronter les fantômes du passé comme les assassins du présent. Auguste Genovesi, jeune recrue et nouveau coéquipier, se retrouve plongé avec elle dans une infernale course contre la montre… un véritable bras de fer entre la France et la Prusse.

L’honneur du pays et sa raison d’être sont en jeu. Heureusement, les deux agents peuvent compter sur les prodiges de la science pour affronter les manigances de l’ennemi, ainsi que sur le soutien du Tigre lui-même : Clemenceau…

 

 

Ce qu’on peut en tirer

Un livre steampunk très sympathique, j’admire sa qualité d’écriture, c’est beau, c’est fluide, ça se lit tout seul.

L’histoire est prenante avec pas mal de rebondissements, les personnages sont très attachants, chacun avec leur caractère. J’ai beaucoup aimé le développement de leur amitié.

Là où le roman m’a vraiment plu, c’est dans l’univers qu’il met en place : il parvient à faire exister sur XIXe sudiste, il y a plein de petits détails qui font vrai, sans jamais alourdir l’ensemble.

Je pense que je ferai là aussi une vidéo ^^

 

Histoire culturelle de la France au XIXe siècle, Jean-Claude Yon

 

À la croisée de domaines de recherche variés, l’histoire culturelle est en pleine expansion. S’appuyant sur ce dynamisme, le présent ouvrage a l’ambition de proposer le panorama culturel d’un siècle particulièrement riche, de 1814 à 1914, non sans revenir sur l’œuvre fondatrice de la Révolution et de l’Empire. Il montre comment la France, d’abord marquée par l’Ancien Régime culturel, entre à la fin du siècle dans la culture de masse et la société des loisirs. L’éventail des thèmes abordés est très large : livre et presse, éducation, spectacles, politiques et institutions culturelles, littérature, Beaux-Arts, religion et histoire des sciences, etc.

Ce livre, qui se veut un outil pour les étudiants de licence et de master en histoire et en sciences humaines, entend également aider un public plus large à mesurer l’apport du XIXe siècle à la culture contemporaine.

 

Ce qu’on peut en tirer

Pas de la fiction, mais un ouvrage historique conseillé par un ami pour mon projet Super Steam.

Je le recommande pour toute personne qui s’intéresserait au XIXe. L’ouvrage est très clair et écrit dans un style fluide (ce n’est vraiment pas le cas de tous les ouvrages historiques !). C’est une mine d’informations pour tout ce qui a trait à la culture au XIXe et à son évolution vers une culture de masse.

 

 

 

 

Films

 

 

The conjuring 1, de James Wan

Avant Amityville, il y avait Harrisville… Conjuring : Les dossiers Warren, raconte l’histoire horrible, mais vraie, d’Ed et Lorraine Warren, enquêteurs paranormaux réputés dans le monde entier, venus en aide à une famille terrorisée par une présence inquiétante dans leur ferme isolée…

 

Ce qu’on peut en tirer

Je profite que les films soient disponibles sur Netflix pour les revoir.

Ce n’est pas le film d’horreur du siècle mais très franchement, c’est de bonne facture. Les personnages sont très attachants et on a vraiment envie de les suivre.

La montée de la tension est également très bien gérée, les jumscares sont construits  et subtilement amenés et, du coup, très efficaces (ah, les mains qui font “clap clap” dans le noir).

 

Séries

 

 

Castle saison 3

 

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Re visionnage de Castle, qui est une série que j’aime beaucoup. Je la trouve très drôle et plaisante à regarder (j’avoue que quand j’ai un coup de mou, ça me fait du bien).

Les intrigues sont globalement bien ficelées mais là où elle est forte, c’est sur les personnages. Les personnages principaux sont développés et attachants. Les personnages secondaires ne sont pas en reste, chacun a sa personnalité, ses tics, son rôle dans l’histoire, etc..

Même les personnages qui apparaissent lors des enquêtes ne sont pas en reste et sont souvent très bien campés avec juste quelques traits.

 

Sweet Home, de Lee Eug Bok

Alors que de féroces monstres sèment la terreur et menacent l’humanité, un ado en proie à des démons intérieurs devient la meilleure chance de survie de ses voisins.

 

Ce qu’on peut en tirer.

Je ne m’attendais pas à passer un si bon moment avec cette série. Franchement, le début est totalement WTF, avec un mélange des genres assez particulier (de l’humour noir, du grotesque, du gore, de la tragédie familiale, de l’action et un monstre qui crie “Protéines !” sur fond de musique épique). Je me demande si ce n’est pas quelque chose de typiquement coréen, vu que la série Kingdom et le film The Wailing jouaient déjà sur le mélange et avait des moments franchement burlesque au milieu de l’horreur.

Mais c’est ça qui m’a charmée, justement, le mélange des genres. La série est en plus assez intelligente pour annoncer la couleur dès le 1er épisode (on a tous les registres qui vont être développés), donc ça ne choque pas, on sait à peu près dans quoi on s’aventure.

Les personnages se sont révélés très attachants, j’ai parfois été proche de verser ma petite larme.

Je pense aussi que la série a un côté de critique sociale : quand on y regarde de plus près, elle met des marginaux en scène (une musicienne, un prêtre, un handicapé, des lycéens en rupture, etc) et donne aussi un rôle prédominant aux femmes, alors que les hommes sont souvent montrés comme violents, méchants et/ou lâches. Mais je ne connais pas assez la société coréenne pour me prononcer/

Quoi qu’il en soit, une bonne découverte et j’espère qu’il y aura une saison 2.

 

 

Big Mouth, saison 3

 

 

Ce qu’on peut en tirer

C’est toujours un plaisir de suivre cette série.

Elle est drôle (bien que très trash), le WTF est toujours assez inattendu mais efficace.

Mais surtout, les personnages sont hyper bien écrits. Ils sont tous attachants à leur manière, malgré leurs défauts et leurs erreurs. Franchement, je n’ai qu’une hâte, c’est de commencer la saison 4 !

 

 

Ratched, saison 1, de Ryan Murphy et Evan Romansky

 

Comment l’infirmière Ratched est devenue au fil des années un monstre ? Cette série a pour but de le raconter, un meurtre à la fois…

 

Ce qu’on peut en tirer

Pas entièrement convaincue par cette série (je ne vois pas trop l’intérêt de faire un préquel à Vol au-dessus d’un nid de coucou et j’ai trouvé que parfois, elle se perdait en chemin) néanmoins, elle a quelques aspects intéressants.

Déjà, il y a une bonne galerie de personnages, notamment féminins. Ratched est la plus intéressante car très trouble. Elle est à la fois violence, déterminée, implacable et très fragile, perdue et douce. Chapeau à Sarah Paulson pour son interprétation.

Il y a aussi un côté de chronique à la série, qui met en scène un temps (les années 50) et un milieu (la psychiatrie).

Qu’on aime ou qu’on aime pas, on peut aussi saluer la cohérence visuelle de la série. Tout est pensé et réfléchi, tout est nickel et ça donne une vraie ambiance à tout cela.

 

 

American Horror Story, coven, de Ryan Murphy

 

 

Ce qu’on peut en tirer

Je ne suis résolument pas une grosse fan d’AHS, et pourtant j’ai essayé (Murder House, Hotel, Freak show et maintenant Coven). Je n’arrivais pas à mettre le doigt ce qui me dérangeait tellement, et j’ai finalement tilté avec cette saison.

En fait, il n’y pas vraiment d’histoire, juste une succession d’événements. En gros, on a un lieu où il se passe des trucs étranges, il y a des personnages tous plus ou moins fracassés et beaucoup de gens meurent.

Côté personnages justement, on retombe toujours sur les mêmes archétypes : une jeune fille naïve, un beau garçon troublé, une matriarche garce au possible, une jeune femme qui se cherche.

De plus, les personnages n’évoluent pas vraiment au cours de la saison. Très franchement, à part Cordelia dans cette saison, les personnages meurent mais ne changent pas.

Donc, ce que je retiens de ce visionnage, c’est vraiment de faire attention aux personnages et à l’intrigue.

 

 

En vrac

 

 

On a regardé Le maître d’armes avec Jet Li. Très propagande chinoise, mais plaisant à regarder et les combats sont de toute beauté.

 

On a aussi fini la saison 3 de Norsemen. Légère déception. Autant j’avais beaucoup aimé les deux premières saisons, avec leur humour totalement décalé, autant là,  je trouve que c’est trop et que ça ne passe pas.

Je ne suis pas fan non plus du retour dans le passé, j’ai eu l’impression que les scénaristes ont réalisé qu’ils avaient tué l’un des meilleurs personnages de la série et qu’ils n’ont trouvé que ça pour le refaire apparaître.

 

 

Voilà, c’est tout pour ce mois-ci !

 

N’hésitez pas à me dire ce que vous avez vu ou lu et apprécié, je suis toujours preneuse de suggestions !

 

Et rendez-vous le mois prochain pour un nouveau bilan !

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