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Les univers du fantastique

Ce week-end, j’ai la joie de participer à la 2ème édition des Univers du fantastique à Dunkerque !

Je serai présente samedi 06 et dimanche 07 avril, en compagnie de Rachel Fleurotte et AF Lune.

Venez nombreux !

Info pratiques :

Salon des univers fantastiques

Samedi 06 et dimanche 07 avril 2019

De 10h à 18h

Salle de la Concorde, Chemin du banc vert, Dunkerque

En dédicace le 09 mars


Retrouvez-moi en dédicace ce samedi 09 mars au Cultura de Neuville-en-Ferrain !



Je serai présente de 14h à 18h, avec La Ligue des ténèbres et Kerys !

En dédicace à Cultura V2

Ce samedi 09 février 2019, retrouvez moi en dédicace à Cultura à Villeneuve d’Ascq !

Je serai présente de 14 h à 18h pour dédicacer La Ligue des ténèbres et Kerys !

Hâte d’y être et de vous y retrouver !

Alice isn’t dead, Joseph Fink

Il y a quelque temps déjà, je vous parlais sur le site Hydralune du podcast Alice isn’t dead 

 

La troisième et dernière saison s’est terminée cet été, l’occasion pour moi de vous reparler de ce petit bijou.

 

Alice isn’t dead, qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit d’un podcast en anglais, créé par Joseph Fink, qui a déjà officié sur une autre série, Welcome to night vale, dont je vous parlais ici.

 

Le podcast est composé de trois saisons de 10 épisodes, qui durent chacun une trentaine de minutes. Cela vous fait donc quelques heures d’écoute.

 

Alice isn’t dead raconte l’histoire d’une jeune femme (dont on ne connaîtra le nom qu’à la fin de la première saison), lancée sur les routes des USA, au volant de son camion et qui cherche Alice, sa femme disparue qu’elle a longtemps cru morte. Mais voilà, comme l’indique le titre, Alice n’est pas morte et la narratrice cherche à la retrouver et surtout à savoir pourquoi elle a disparu comme ça du jour au lendemain.

 

La narration est particulière : la narratrice parle dans la radio de son camion et raconte à la fois ce qu’elle vit, ce qu’elle a découvert, mais aussi ses souvenirs de sa vie avec Alice.

Cela donne quelque chose de très planant, assez onirique par moment (l’héroïne a tendance à partir parfois dans de grands monologues rêveurs sur la condition humaine, ce que c’est d’aimer, ou d’être libre).

Mais petit à petit, l’histoire émerge : par touches successives, on en apprend plus sur Alice, sur Bay and creek shipping, ses mystérieux employeurs. On découvre le Thistle man, terrifiant antagoniste pas tout à fait humain. On comprend qu’Alice n’est pas la seule à avoir disparu, et que nombreux sont ceux qui se volatilisent le long des autoroutes des États-Unis.

J’aime beaucoup ce mode de narration, qui implique qu’on soit attentif à tout et qu’on reconstruise par nous-mêmes une partie du puzzle.

 

La première saison est axée sur la disparition d’Alice et sa recherche, sans spoiler, le final change vraiment la donne, et les deux saisons suivantes prennent des allures de thriller, avec mystères et conspirations à la clé.

Alice isn’t dead joue sur l’imagerie des grands espaces américains et sur les codes du road trip, mais réussi à créer aussi sa propre mythologie. Outre le Thistle man, on croise aussi les mystérieux oracles, au détour d’un dinner ou d’une station-service. La mystérieuse organisation Praxis revient aussi à intervalles réguliers, et ne révélera ses secrets que dans la saison 3.

Le rythme est bon, même si on garde une certaine lenteur qui convient bien au thème et au mode de narration, le podcast est très addictif. J’ai quand même trouvé que certains épisodes de la saison 3 étaient un peu plus mous, mais la série se rattrape amplement avec un combat final explosif et un épilogue plein de douceur, de rires et de larmes.

 

J’ai aussi aimé Alice isn’t dead pour ses personnages et son émotion. La narratrice est une femme en proie à des angoisses chroniques, elle est touchante dans sa fragilité et sa peine et pourtant, elle sait faire preuve d’un courage immense. Bien que terrifiée, elle se bat toujours. J’ai vraiment beaucoup aimé cette femme, et l’interprétation de Jasika Nicole y est pour beaucoup, j’ai vibré, espéré, ri et souffert avec elle.

À côté, on trouve Sylvia, adolescente fugueuse dont la mère a trouvé la mort le long d’une autoroute et qui depuis fuit la vérité qu’elle a découvert. D’apparence rugueuse, Sylvia est elle aussi très courageuse, débrouillarde et drôle. Son sort m’a vraiment émue.

La relation entre Alice et son épouse est aussi très touchante. Leur amour est profond et pourtant, les deux font des choix qui peuvent blesser l’autre. Une grosse partie de la série est axée sur la disparition, les mensonges et comment faire pour pardonner ou se faire pardonner.

 

Côté émotions, il y en a une autre qui n’est pas en reste : c’est la peur. Alice isn’t dead a une ambiance très inquiétante, assez souvent lourde, avec une angoisse insidieuse, qui explose par moments.

Les confrontations avec le Thistle man sont réellement flippantes (mention spéciale à l’épisode Nothing to see). Et il existe d’autres créatures et d’autres endroits qui sont également terrifiants : les épisodes Charlatan, Mouth of the water et Three night at the old motel m’ont vraiment filé les chocottes.

 

À noter qu’en octobre 2018, le roman Alice isn’t dead est paru. Joseph Fink a assuré qu’il s’agissait d’une réécriture de l’histoire, mais j’avoue que pour le moment, je ne sais pas si je vais le lire, car le podcast est tellement bon que j’ai peur d’être déçue. À voir si le roman explicite certaines choses, notamment sur les actions de Sylvia dans la saison 3. Je me laisserai peut-être tenter à l’occasion.

 

Voilà, j’espère vous avoir donné envie de découvrir ce podcast. Franchement, je le recommande, c’est une bonne histoire, originale et addictive !

Les gobelins sont de retour !

C’est l’une des bonnes nouvelles de ce début d’année : mes gobelins font leur retour chez Etherval !

Illustration de Yanis Cardin
Illustration de Yanis cardin

Pour ceux qui me suivraient depuis un moment déjà, les gobelins sont déjà apparus dans deux nouvelles : Grakaash, conquérant des étoiles (parue chez Studio Babel) et Les jeux de la glace (parue chez Etherval).

A chaque fois, nos vaillants gobelins ont dû lutter contre les manigances des vils et sournois elfes, qui tentaient de leur mettre des bâtons dans les roues.

Cette fois, les gobelins sont de retour chez Etherval, dans la nouvelle Un bon gobelin. Vous pourrez les retrouver au printemps, dans le numéro Intestat, sur le thème de l’héritage !

Yanis Cardin, toujours ^^

J’ai vraiment hâte de vous faire découvrir les nouvelles aventures de Yorgl, qui cette fois, sera aux prises avec un cadeau empoisonné des elfes !