King’s game, Nobuaki Kanazawa

King's game

Résumé

Nobuaki est réveillé en pleine nuit par un étrange SMS qui met au défi deux de ses camarades de lycée de s’embrasser. Le mystérieux expéditeur du message prétend que la classe entière participe à un « King’s Game’. Jour après jour, les défis se succèdent, et les lycéens sont bien obligés de se rendre à l’évidence : ils ont 24 heures pour s’exécuter et la sanction en cas de désobéissance est la mort. Suicides ou meurtres ? Puissance occulte ou criminel de chair et de sang ? Où qu’elles soient, quoi qu’elles tentent pour s’échapper, la mort vient trouver ses jeunes victimes, infaillible. Le couperet se rapproche dangereusement de nos héros… Parviendront-ils à découvrir la vérité avant qu’il ne s’abatte ? 1 classe, 32 élèves, 24 heures pour obéir. Une seule sanction : la mort.

 

Mon avis

Il ne m’a pas fallu longtemps pour venir à bout de ce roman, à la fois parce qu’il est assez court (350 pages, imprimées gros), mais aussi parce qu’il est terriblement addictif.

 

Ça démarre plutôt sagement, avec ce défi lancé aux élèves de la classe, et puis rapidement, les défis s’enchaînent et deviennent de plus en plus machiavéliques. Les gages font écho les uns aux autres, et les élèves se retrouvent pris au piège.

J’ai beaucoup aimé la structure, très bien menée et haletante, jusqu’au bout, on se demande quel sera le prochain défi, qui va succomber, ce que le roi va inventer et surtout, qui est ce fameux roi. Une fois l’intrigue lancée, plus moyen de lâcher le livre.

Les personnages sont assez nombreux, au départ, j’ai eu du mal à m’y repérer, notamment à cause des noms, mais au final, les fortes personnalités émergent (et vu le taux de mortalité du livre, beaucoup disparaissent rapidement).

Au départ, on a affaire à une classe lambda, avec ses petites histoires… Et puis, au fur et à mesure que les défis s’enchaînent, les secrets éclatent, les personnalités se révèlent, bref, le groupe implose et se déchire.

 

J’ai aussi bien aimé le mélange entre horreur traditionnelle, avec l’histoire de malédiction, mais adaptée à un contexte plus moderne : le portable. On retrouve bien l’inspiration de la J-Horror pour la technologie hantée (le site Internet de Kairo, la cassette de The Ring…).

 

Certains aspects du livre m’ont un peu gênée quand même, notamment la passivité des parents et de la police, et certains éléments de la relation entre Nobuaki et Chiemi (surtout au niveau du gage qui concerne Natsuo). Mais au final, le suspens a su m’accrocher, je n’ai qu’une hâte : lire la suite.

 

En résumé : un livre vraiment addictif et machiavélique, parfait si vous cherchez un bon page turner.

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