King’s game origin, Nobuaki Kanazawa

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Résumé

4 août 1977, village de Yonaki. Dans ce petit hameau de montagne coupé du reste du monde, un adolescent reçoit une enveloppe noire. À l’intérieur, une invitation à un mystérieux « jeu du roi » accompagnée d’un premier défi macabre : tous les habitants du village âgés de 10 à 20 ans devront toucher un cadavre humain avant la fin de la journée sous peine d’être punis par le roi… Pour les 32 villageois, c’est le début d’une partie d’échecs mortelle contre un ennemi invisible et tout-puissant.

 

 

Mon avis

 

On continue avec la série King’s game, cette fois, retour dans le temps, avec une préquelle qui permet d’explorer les racines de ce mystérieux jeu du roi. J’avais bien aimé les deux premiers tomes, je suis un peu plus mitigée sur ce troisième.

 

C’est peut-être lié au fait que j’ai enchaîné les trois livres, mais je trouve que celui-ci fait un peu redite, surtout par rapport au premier. Contrairement au deuxième, qui reprenait les règles du jeu du roi énoncées dans le premier, mais avec des modifications, là, pas de grosse surprise. On retrouve la même progression que dans le premier : un groupe d’individus qui découvre petit à petit les règles du jeu du roi.

 

Je n’ai pas non plus été bluffée par la révélation finale de l’origine du jeu du roi. J’avais deviné ce que c’était assez rapidement, et je m’attendais plus à une grosse révélation, qui éclairerait d’une perspective nouvelle les deux premiers tomes.

 

Cela dit, King’s game origin reste un agréable moment de lecture, car on retrouve quand même cette ambiance machiavélique que j’avais aimé lors des deux premiers tomes.

Les gages s’enchaînent sans que personne n’arrive à les contrer. Les personnages révèlent leur vraie nature au fur et à mesure qu’ils descendent dans l’horreur (si vous aviez trouvé que Natsuko dans le tome 2 était une garce machiavélique, attendez de voir Michiko).

Nouveauté par rapport aux tomes précédents : cette fois, le jeu du roi implique des adultes, vu que c’est le village entier qui est touché. Les autorités s’en mêlent aussi (non pas qu’elles arrivent à faire quelque chose).

J’ai aussi bien aimé l’ambiance du village de Konaki. On imagine à la fois le Japon de carte postale, le petit village perdu dans la forêt, façon Miyazaki, et un lieu glauque, cerné par les montagnes, où tout se sait, tout le monde se connaît et tout le monde est prêt à se trahir.

 

J’attends en tout cas le tome 4 avec impatience, et j’ai hâte de voir ce que nous promet le jeu du roi.

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