APE : Author, Publisher, Entrepreneur (ou comment s’autoéditer)

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Certains d’entre vous le savent peut-être, mais je vais, courant 2015 lancer la publication d’un petit feuilleton steampunk intitulé « La Ligues des ténèbres ». Histoire de faire les choses bien, je m’intéresse de près à l’autoédition et il s’avère que, comme souvent, nos amis anglo-saxons ont une longueur d’avance sur nous.

 

J’ai donc potassé APE : Author, Publisher, Entrepreneur, de Guy Kawasaki et Shawn Welch. Il s’agit d’un  guide complet sur l’autoédition, qui part du principe que l’autoédition est accessible à tous et peut générer des revenus corrects, pour peu qu’on s’y mette avec sérieux et qu’on sache ce qu’on fait. Les auteurs divisent l’autoédition en trois rôles que celui qui veut se lancer doit tour à tour incarner : l’auteur, l’éditeur, et l’entrepreneur. Je vous livre les notes prises sur ce livre. 

 

 Auteur

 

 

Chapitre 1 : devriez-vous écrire un livre ?

 

Pourquoi écrire un livre ?

— Pour apporter quelque chose aux gens : de la connaissance, un avis sur l’être humain, pour divertir ou pour faire rire.

— Pour soi-même, se lancer un défi et apprendre de nouvelles choses.

— Pour servir une cause

— Pour se soigner soi-même (catharsis).

 

Les mauvaises raisons pour écrire un livre.

— Une demande, une pression extérieure.

— Pour se faire de l’argent

 

 

Chapitre 2 : un tour d’horizon de l’édition traditionnelle

 

Les acteurs de l’édition classique :

— Les agents : Ils recommandent les manuscrits aux maisons d’édition et négocient les contrats pour les auteurs.

— L’éditeur : Achète le livre et s’occupe de toute la partie marketing.

— Assistant éditorial : en gros, s’occupe du quotidien de l’éditeur, notamment les mails, les contrats…

— Correcteur

— Designer : s’occupe de l’objet livre.

— Publicitaire : s’occupe de toute la communication.

 

Les illusions sur l’édition traditionnelle :

— Croire qu’un éditeur va répondre tout de suite et faire signer le contrat dans la foulée.

— Croire que les corrections se feront sans mal, dans un temps restreint.

— Croire qu’on aura la main sur le choix de la couverture.

— Croire que dès la sortie du livre, on sera invité partout, sur les grands plateaux…

 

En réalité

— Il faut démarcher des dizaines d’éditeurs ou d’agents.

— Si jamais on signe un contrat, s’attendre à plusieurs mois de négociation sur les termes du contrat lui-même.

— La réécriture et les corrections prennent en moyenne un an.

— On doit corriger, recorriger et rerecorriger le livre des dizaines de fois.

— L’auteur n’a pas la main sur le choix de la couverture.

— Quand le livre sort, il est possible qu’il soit éclipsé par une grosse machine.

 

 

Chapitre 3 : la révolution de l’autoédition

 

La révolution : Internet et l’eBook, qui supprime les problèmes d’approvisionnement, de distribution et de stockage.

 

Les trois « D » de l’autoédition :

— Démocratisation : n’importe qui peut publier.

— Détermination : c’est l’auteur qui détermine ce qu’il vend et le lecteur ce qu’il lit.

— Disparation des intermédiaires : de l’auteur au lecteur simplement.

 

Les avantages pour les auteurs

— Contrôle absolu du livre.

— Meilleure longévité : contrairement à une maison d’édition classique où la pub dure environ un mois, un auteur autoédité fait lui-même sa communication et peut l’étaler dans le temps.

— Corrections : elles peuvent se faire au fur et à mesure.

— Argent : le pourcentage sur les ventes est plus élevé.

— Connexion avec le lectorat.

— Contrôle du prix de vente

— Distribution globale : tout le monde est touché grâce à Internet.

— Contrôle des droits de traduction.

— Accès direct aux analyses des chiffres de vente.

— Plus de liberté pour signer des accords de vente (ex. vente d’exemplaires à une grosse société).

 

 

Les inconvénients de l’autoédition

— Pas d’avance sur les droits, l’auteur doit avancer tous les frais.

— Pas d’aide professionnelle pour la relecture et les corrections.

— L’auteur est seul, pas d’équipe de professionnels pour l’aider.

— L’auteur doit faire seul son marketing et ne peut pas compter sur l’appui de grosses structures, qui d’ordinaire relayent les publications des maisons d’édition.

— S’autoéditer est toujours perçu comme la solution de celui dont le livre n’est pas assez bon pour qu’une « vraie » maison d’édition en veuille.

— Pas d’accès aux réseaux de distribution, et donc pas d’accès aux librairies.

— Difficile d’avoir des contacts avec les éditeurs étrangers pour les droits de traduction.

 

 

Chapitre 4 : l’ascension des eBooks

 

Depuis quelques années, les ebooks ont connu une ascension fulgurante.

 

Les avantages des eBooks :

— Immédiateté : pas besoin de se déplacer ou d’attendre pour acheter un livre.

— Intimité : pas de couverture, les gens ne voient pas ce qu’on lit (Cf. 50 shades of grey).

— Grand choix de livre.

— Possibilité d’avoir le même livre sur plusieurs supports.

— Possibilité de prendre des notes

— Écran adapté à la lecture, qui fatigue moins les yeux.

— Dictionnaires intégrés.

— Léger.

— La batterie tient bien.

— On peut ajuster la taille du texte.

— On peut faire lire le texte par un logiciel.

— On peut écouter de la musique en lisant.

— Avec une tablette ou une liseuse couleur, on peut voir les illustrations et les graphiques en couleur, sans que le prix soit plus élevé.

— Possibilité de transporter différents formats de documents.

— Il est très difficile de perdre totalement un eBook.

— Prix moins élevé.

— Riche contenu multimédia.

 

Les inconvénients des ebooks

— Le papier représente toujours 90 % des ventes. Se limiter à l’ebook restreint les opportunités de vente.

— Distribution : notamment quand on est en dédicace, avoir la version papier permet de faire plus de ventes, et de dédicacer.

— L’ebook ne permet pas l’accès aux librairies.

— Tenir son livre papier en main est quand même une grande satisfaction.

 

 

Chapitre 5 : des outils pour les écrivains

 

Quels logiciels de texte utiliser, quels sont leurs avantages et inconvénient (En gros : un bon ordinateur, word et dropbox).

 

 

Chapitre 6 : Comment écrire votre livre

 

— Commencer par une idée.

— À partir de cette idée, créer un pitch.

— Développer ce pitch en une structure.

— Faire des recherches.

— Écrire le premier jet.

— Si on a une tendance à l’autocritique sauvage, laisser reposer le livre, se donner le temps de se calmer, avant de le reprendre.

— Ne pas écrire pour impressionner les autres.

— Ne pas se reposer sur les autres (coauteurs, nègres…) pour écrire.

— Lire.

 

Un bon moyen de corriger : partager le fichier avec les internautes, parce que les personnes extérieures ont souvent de bonnes idées, et que ça permet de créer du buzz en amont pour le livre.

 

Une fois que le premier jet est écrit, on continue :

— Juguler ses doutes et travailler.

— Se dire qu’on va apporter quelque chose aux gens.

— Ne pas hésiter à demander de l’aide.

— Ne pas hésiter à communiquer sur l’avancée du livre.

— Écrire tous les jours.

— Écrire peut être une souffrance, le garder à l’esprit.

— Ne pas se laisser intimider par ceux qui ont réussi.

 

Et on termine :

— Relire sur papier et marquer les fautes.

— Relire sur une tablette et surligner les fautes.

— Relire à voix haute.

— Répéter ces opérations autant de fois que nécessaire.

 

 

Chapitre 7 : Comment financer votre livre ?

 

Éditer un livre coûte cher, parce qu’il implique un certain nombre d’acteurs, et des coûts. Pour que le livre soit rentable, il faut en vendre beaucoup.

Pour qu’un livre autoédité devienne rentable, il faut arriver à diminuer certains coûts. Ou, il faut arriver à le faire financer par un crowdfunding.

 

Comment se faire de l’argent avec le livre :

— Utiliser la publicité et les partenariats avec les entreprises (ex. Une entreprise « offre » le livre à ses usagers, et donc achète le livre à l’auteur).

— Utiliser les liens affiliés d’Amazon (les suggestions quand on a consulté un article). On gagne moins sur les royalties, mais ça permet de se faire connaître.

— Freemium : carte-cadeau ebook.

— Produits dérivés du livre.

— Conférences et interventions, dans le cadre du livre.

 

 

Éditeur

 

 

Chapitre 8 : Comment retravailler votre livre ?

 

Ou comment passer du manuscrit au produit fini commercialisable. Pas le choix, il faut passer par une masse de correction, et il s’avère qu’on ne peut pas tout faire tout seul, il faut un regard extérieur.

 

Comment faire corriger votre livre :

— Méthode 1 : la famille et les amis. Ne pas hésiter à leur demander, car ils ne se proposeront pas forcément d’eux-mêmes (mais seront contents que vous demandiez).

— Méthode 2 : les communautés sur le net. Que ce soit des écrivains ou d’autres auteurs autoédités, le net fourmille de ces communautés.

— Méthode 3 : l’avis du public. Implique d’avoir déjà un bon réseau, à qui on peut demander une relecture.

— Méthode 4 : payer un professionnel.

 

 

Chapitre 9 : Comment éviter d’avoir l’air autoédité ?

 

— Soigner les premières pages. Que ce soit la couverture, que les toutes premières pages, il faut qu’elles suivent les normes en vigueur dans l’édition.

— Choisir un nom de maison d’édition ou d’organisation. S’il n’y a que le nom de l’auteur, ça ne fait pas très pro.

— Préparer des blurbs (petites phrases qui donnent une accroche pour le livre) : une ou deux pour donner envie de lire le livre. Trop sent l’amateurisme.

— Traquer les coquilles.

— Soigner le design intérieur : éviter les pages blanches, les orphelins, soigner les pages de titre et les en-têtes.

 

 

Chapitre 10 : Comment avoir une couverture efficace ?

 

Dans l’autoédition, la bonne nouvelle c’est qu’on a un contrôle entier sur la couverture. La mauvaise, c’est qu’on en a l’entière responsabilité.

 

Qualités d’une bonne couverture :

— Simple et colorée.

— Attire l’œil

— Logique, en relation avec le livre.

— Un point focal qui attire l’attention du lecteur (image, titre).

— Informative. Elle doit répondre à deux questions : quel est le titre du livre ? Qui l’a écrit ?

Bonne idée de différencier les couvertures entre la version ebook (plus simple) et celle papier (un peu plus élaborée).

 

 

Comment obtenir une bonne couverture:

— La faire soi-même, mais cela implique qu’on s’y connaisse un peu en design.

— Organiser un concours et prendre le gagnant.

— Engager un designer.

 

 

Pourquoi laisser un espace sur la couverture pour les signatures ?

— Parce que dédicacer une couverture est plus rapide que dédicacer la page intérieure.

— Parce qu’un livre avec une dédicace visible sur la couverture sera plus attractif pour le lecteur.

— Parce qu’on peut facilement envoyer des couvertures dédicacées pour pas cher.

(Astuce pour les autographes : avoir une pile de post-its et demander aux gens d’y noter leurs noms pour la dédicace, ça peut éviter les erreurs).

 

 

Chapitre 11 : Comprendre la distribution des livres

 

Il y a quatre canaux de distribution des livres autoédités :

 

Les revendeurs numériques

Amazon, Apple, Barnes et Noble, Google et Kobo sont les principaux.

Les avantages : accessible à tous, pas cher, rapide et avec un bon pourcentage de droits d’auteur.

Les inconvénients : pas de version papier, un impact limité sur le lectorat.

 

Les vendeurs directs numériques

Les auteurs mettent en ligne un lien qui permet d’acheter directement le livre à l’auteur, sans passer par des intermédiaires.

Les avantages : Contrôle entier sur la publication du livre, aucun intermédiaire pour les droits d’auteur.

Les inconvénients : le marketing est entièrement à la charge de l’auteur, qui ne peut pas profiter les liens affiliés d’Amazon (quand le livre apparaît dans la liste de suggestion, en fonction de l’historique des recherches). Ce genre de site marche mieux pour les versions PDF que pour les eBooks.

 

Les compagnies de service aux auteurs, en numérique et en papier

Ex. : Lulu. Ces compagnies se chargent de la mise en page, de l’impression et de la distribution.

Les avantages : Permet à l’auteur de gagner du temps, car ces entreprises se chargent de la conversion du livre. Un jeune auteur n’a pas forcément les contacts nécessaires pour avoir une relecture et une couverture pro, ces compagnies, si.

Les inconvénients : Il faut payer ces services (des fois assez cher), on devient dépendant de ces compagnies. La qualité n’est pas toujours au rendez-vous. Les impressions sont parfois assez chères.

 

L’impression à la demande

Entreprises d’impression à la demande, qui permettent à l’auteur, ou à des librairies, de commander un nombre d’exemplaire réduit, en un temps assez court.

Les avantages : la satisfaction d’avoir son livre en papier, et celle de toucher un plus large public réfractaire aux ebooks. Contrôle total sur la forme finale et la mise en page. De bonnes marges de bénéfice.

Les inconvénients : Assez complexe au niveau de la mise en page (on a intérêt à s’y connaître un peu). Implique de gérer les retours et les invendus. Implique aussi de gérer tout ce qui a trait aux taxes et compagnie.

 

 

Chapitre 12 : Comment publier un livre chez Amazon, Barnes et Noble, Apple, Google et Kobo.

 

Amazon

Kindle direct publishing. Il suffit d’avoir le fichier et de l’uploader sur la plate forme.

Quelques trucs à savoir :

– Les royalties : soit 70 % du prix, mais un prix fixe entre 2.99 et 9.99 $, et des frais sur les envois (0.12 € pour la France). KDP s’aligne sur le prix des autres revendeurs, et calcule les royalties sur le prix le plus bas. Soit 35 %, pas de frais d’envoi, KDP continue de comparer les prix avec ceux d’autres revendeurs mais garde les royalties aux prix vendus sur Amazon.

– La taille du fichier détermine le prix où l’ebook sera vendu. En dessous de 3 megabytes : entre 0.99 et 2.00 €. Entre trois et dix megabytes : entre 1.00 € et 20.00 €. Plus de dix megabytes : entre 2.99 € et 200 €.

– Choisir l’option 70 % de royalties va donc dépendre de la taille du fichier.

 

Apple

Ibookstore. Deux types d’ebooks : ebook classique, et ebook multitouch, spécialement pour produits apple, qui permettent du contenu enrichi.

Quelques trucs à savoir :

– Créer un compte sur Ibookstore, y uploader le contenu. Le service se connecte à Itune connect, qui gère tout ce qui a trait aux contrats. Pour gérer les livres, il faut télécharger Itune producer, qui est gratuit, mais malheureusement ne fonctionne que sous mac.

– Les ebooks multitouch ne peuvent être vendus que sur Ibookstore et pas ailleurs.

– Les royalties sont de 70 %.

 

Barnes and Noble

Tablette Nook, 3e marché après Amazon et Apple.

Quelques trucs à savoir :

– Pour convertir, on utilise un système nommé « pubit » (permet d’uploader un document word, même si ça marche mieux avec un fichier Epub).

– Attention à retirer du fichier les encryptions faites par les applications.

– Les royalties sont calculées en fonction du prix de vente (0.01 à 2.98 $ = 40 %, 2.99 à 9.99 $ = 65 %, 10 à 199.99 $ = 40 %).

 

Google play

L’interface de Google pour la vente de livre, musique, films… Attention, les interfaces évoluent vite, il faut se tenir au courant.

Quelques trucs à savoir :

– Deux manières d’avoir un ebook : on uploade le fichier, ou on leur envoie le livre qu’ils scannent.

– On peut contrôler ce que les lecteurs peuvent voir gratuitement du livre sur Google book, à raison d’un minimum de 20 %.

– On peut fixer manuellement le prix, on laisser Google play fixer le prix en fonction d’un ratio du prix de vente chez les autres concurrents.

 

Kobo

Filiale du groupe Rakuten, ligne de tablette et vente d’eBook.

Quelques trucs à savoir :

– Aller sur « kobo writing life », créer un compte.

– Kobo accepte les Epubs et les .mobi, mais vend en Epub.

– Les royalties sont de 70 %.

 

Attention : quel que soit le vendeur choisi, si jamais l’ebook prévu a des illustrations, des graphiques… la conversion risque d’être plus longue que prévu.

 

Pour les impressions

Utiliser une « expression book machine ». En gros, une machine qui imprime et relie un livre en moins de dix minutes (pour le moment, ces machines sont surtout utilisées aux États-Unis).

 

 

Chapitre 13 : comment convertir votre fichier

 

Les choses à savoir quand on veut créer un ebook. Note : pour ceux qui souhaitent « simplement » publier un roman, c’est relativement simple. Mais dès qu’on veut publier un contenu un peu plus riche que du texte, l’amusement commence.

 

Formats de fichier

Il existe des dizaines de formats de fichier, mais trois sont principalement utilisés : epub, pdf et .mobi. Le souci, c’est que la plupart des liseuses sont en epub, mais que amazon, l’un des plus gros vendeurs au monde, ne fait que du .mobi.

Note : le format .azw est un format .mobi, mais avec les DRM amazon.

 

Les outils

– Adobe indesign : logiciel utilisé par les professionnels de l’édition. L’un des meilleurs sur le marché. Pb : il coûte cher. Mais, il est possible de prendre une souscription mois par mois (en gros, s’abonner le temps de convertir l’ebook, puis résilier).

– Apple Ibook author tool : Il est gratuit, mais ne fonctionne que sous mac.

– Calibre : logiciel gratuit qui permet de convertir à différents formats. Attention, il ne supporte pas le fichier .doc. Il faut déjà avoir converti le livre dans un format que Calibre prend en compte. Calibre souffre d’un problème : il « compresse » les fichiers, et donc a tendance à créer des erreurs dans la mise en page.

– Site de conversion en epub : fleurissent sur le net, on charge le fichier et le logiciel effectue la conversion. Attention, ces sites ont tendance à ne pas supporter les gros fichiers, et à ne pas avoir de politique de confidentialité.

 

Les corrections

Comme un éditeur papier fait tirer des épreuves pour vérifier, avant de signer les BAT et d’envoyer le livre à l’impression, un bon auteur relit son ebook, pour vérifier que tout va bien et qu’aucune coquille ne reste.

Voici une liste de choses à vérifier :

– fonctionnalité des liens

– affichage des images

– les espaces

– les caractères bizarres

– vérifier que le texte reste bien en place même si on change la police et la taille.

Il existe également des outils qui vous permettent de vérifier votre ebook : Epub check, kindle previewer, Ibook proofer…

Pour plus de sécurité, on peut aussi acheter son ebook à tous les revendeurs, et vérifier que chaque copie soit correcte.

 

Les choses à savoir

– Le format epub est un format HTML compressé. On peut changer le format epub en .zip, le décompresser, le modifier en HTML.

– Attention aux encryptions, qui peuvent faire qu’un fichier epub est rejeté.

– si vous avez des images, utilisez la taille et la résolution optimale.

– Évitez les caractères spéciaux, notamment dans les titres ou les légendes.

– Pour l’impression, utilisez une police 10, espacement 1.5

– Pour le kindle, police 12, espacement 1.5.

– Attentions à prévoir des marges suffisantes pour l’impression des livres.

– Les livres imprimés ont toujours un nombre total de page pair.

– Attention aux alignements des numéros de page.

– La couverture d’un livre imprimé comprend : couverture de devant, tranche, couverture arrière. Ne pas oublier un élément en route.

 

 

Chapitre 14 : comment vendre des ebooks directement aux lecteurs

 

Vendre son ebook directement au lecteur permet de dégager des marges plus grandes, mais tout le travail de vente, de gestion des comptes est à la charge de l’auteur.

Si l’on souhaite vendre en direct, on peut vendre plus cher, mais on vendra moins de copies. Il faut se demander ce que l’on préfère : plus de copies pour moins cher ou moins de copies, mais plus de royalties.

 

Gumroad

Prend .025 $ et 3 % du prix de vente pour distribuer l’ebook. N’accepte pas les paiements paypal et demande un certain nombre d’informations aux acheteurs. Utiliser Gumroad supposer d’avoir déjà fidélisé un lectorat, qui cliquera sur les liens fournis par l’auteur et achètera ce qu’il propose. Il ne calcule pas les taxes.

 

Ejunkie

On paye 5 $ par mois et on peut mettre en ligne jusqu’à 10 fichiers (ou au max 5 megabytes). Ejunkie accepte paypal et les cartes de crédit. Il calcule les taxes.

 

Clickbank

Droits d’inscription de 49.99 $, mais clickbank donne accès à son réseau, qui peut permettre de faire la promotion du livre.

 

Ganxy

Une jeune startup qui permet de créer un espace de vente pour le livre. Prend 10 % du prix de vente.

 

Paypal

Si on a un site internet et qu’on peut créer des comptes et mettre en place une boutique, on peut utiliser paypal pour vendre en direct.

 

Enthrill cards

Des cartes qui permettent de « charger » un lien vers un ebook qu’on peut ensuite télécharger. Permet de physiquement vendre l’ebook.

 

 

Chapitre 15 : comment utiliser les entreprises de service aux auteurs

 

Entreprises qui peuvent s’occuper de la création du livre (couverture, design intérieur…) ou de sa distribution dans les réseaux spécialisés.

 

Lulu

Permet de distribuer l’ebook, mais aussi de créer le livre, ou de l’imprimer à la demande. Lulu se charge aussi de le placer chez Amazon, Barnes and noble… Lulu prend 10 % du prix de vente du livre (marge qui vient en plus de la marge prise par les revendeurs).

Lulu fournit des livres sans DRM.

 

Smashwords

S’occupe uniquement des ebooks, et les place chez les gros revendeurs. Prend 15 % du prix de vente total (et 30 % si le livre a été vendu grâce à un lien affilié).

 

Bookbaby

Service qui permet de placer les livres aux revendeurs. Les charges dépendent du service demandé (99 $ : placement chez les revendeurs, 149 $ : s’occupe de la conversion et de la mise en page, 249 $ : la même chose, mais avec des vérifications).

 

Author solution

Permet de créer l’ebook et d’imprimer les livres, mais tente de placer beaucoup de services auprès des auteurs.

 

Blurb

Entreprise spécialisée dans le placement des livres illustrés ou livres photos.

 

Create space

Filiale d’Amazon qui permet l’impression de livres. Fournit aux auteurs des instruments pour créer la couverture, l’intérieur… et se charge de l’impression.

Create space fournit un ISBN (mais il vaut mieux quand même en faire la démarche par soi-même). Il fournit les mêmes services que Lulu, aux mêmes prix pour les livres en noir et blanc, et un peu moins cher pour les livres en couleur.

 

 

Chapitre 16 : comment utiliser les entreprises d’impression à la demande

 

On envoie le fichier et la couverture, et le prestataire renvoie les livres imprimés.

 

Lightning source

Entreprise qui fonctionne à l’international et peut permettre de diffuser le livre dans quelques chaînes. Prévoir le fichier déjà prêt en PDF et un numéro ISBN. Les coûts d’impression sont relativement bas.

Plusieurs modèles :

– Impression pour édition : Lightning source imprime le livre et l’envoie à l’auteur, qui se charge de sa distribution.

– Impression pour commande : lightning source se charge de vendre le livre.

– Impression pour stockage : impression en grande quantité et envoi dans des lieux de stockage.

Attention pour l’inscription : Lightning source sélectionne qui s’inscrit, s’attend à avoir un numéro de TVA, un nom de compagnie… L’inscription est soumise à approbation, elle coûte 75 $. Le prix de l’impression varie en fonction de la taille du livre, du nombre de pages couleur, et du nombre de copies commandées.

 

Plan A : vendre les livres soi-même

Permet de dégager de bonnes marges (si on imprime en gros, un livre revient à autour de 4 €, et on peut le vendre à 20 €). Mais, vendre soi-même implique de devoir gérer tous les encaissements, les envois, les retours et les problèmes en tout genre.

 

Plan B : Vendre le livre via des revendeurs

L’imprimeur se charge de placer le livre aux revendeurs, mais du coup, on perd une grosse marge de bénéfices.

 

 

Chapitre 17 : comment mettre en ligne votre livre

 

ISBN

À moins qu’on ne vende que sur Amazon, il faut un ISBN. Chaque format de livre (ebook, relié…) nécessite un ISBN.

Les nouvelles éditions (où au moins 20 % du contenu a changé) nécessitent aussi un nouvel ISBN.

 

Publier sous Kindle

Créer un compte et déterminer si on veut participer au programme KDP Select, qui permet d’emprunter le livre et de le rendre s’il ne plaît pas.

Entrer les informations du livre (elles doivent être claires, intelligentes et donner envie de lire le livre).

Vérifier les droits de publication.

Choisir les catégories pour le livre.

Uploader la couverture

Choisir si oui on non, on met des DRM.

Uploader le livre.

Vérifier avec la fonction preview.

Sélectionner les territoires où l’on souhaite publier.

Sélectionner les royalties choisies.

Sélectionne ou non l’option de prêt du livre.

 

 

Chapitre 18 : comment fixer un prix à votre livre

 

Comment définir un prix qui ne soit pas trop élevé (et décourage les ventes) ou trop bas (et où l’auteur perdrait des revenus potentiels).

 

Les paramètres à prendre en compte :

— Le coût de fabrication du livre.

— L’état du marché.

— La visibilité dont bénéficie l’auteur et le lectorat qui lui est acquis.

— La compétition (existe-t-il d’autres auteurs reconnus qui écrivent dans la même branche ?)

— Les buts qu’on recherche avec le livre (prix élevés quand on recherche une courte rentabilité, prix bas quand on cherche à se faire un nom ou à se bâtir un lectorat).

— La philosophie qu’on a vis-à-vis du coût : est-ce que si on baisse le prix, ça veut dire que le produit est de mauvaise qualité, ou au contraire, est-ce qu’un prix trop élevé est signe de cupidité ?

 

Quelques stratégies :

— Commencer à bas prix, pour créer un effet d’appel, puis augmenter le prix.

— Donner gratuitement une version du livre (ex, le pdf).

— Fixer un prix premium, auquel on sait que le livre va partir.

— Fixer un prix premium et faire des promotions de temps à autre.

 

Le KDP

Kindle Direct Publishing permet d’inclure le titre dans une bibliothèque de prêt. L’auteur ne touche pas de droit d’auteur sur ces titres, mais ça peut donner un coup de publicité.

 

Kindle daily deal

Offres promotionnelles Kindle, la copie est vendue avec une réduction de 70 %. Là aussi, ça peut aider à booster les ventes.

 

 

Chapitre 19 : comment créer des versions étrangères et audio de vos livres

 

Pour créer des versions audio : Audible, Books on tape, overdrive.

 

Pour une traduction : elle coûte environ 0.10 $ par mots. En gros, c’est cher, et pour un auteur autopublié, il vaut mieux tout faire pour que le livre marche bien dans son pays d’origine et espéré être remarqué par des éditeurs étrangers par ce biais.

 

 

Chapitre 20 : les problèmes de l’autoédition

 

Les arnaques

Les entreprises censées aider les autoéditeurs fleurissent sur le net, mais attention aux arnaques. Attention à ceux qui promettent une richesse instantanée, qui veulent un paiement par avance, qui demandent plusieurs milliers d’euros, qui promettent de la publicité dans les blogs, ou qui demandent un nombre minimum de copies.

Ne pas hésiter à faire des recherches sur la compagnie.

 

Le copyright

Permet de protéger une œuvre. Il faut en faire la demande, mais c’est payant, et en cas de procès contre des pirates, ça ne sert pas à grand-chose.

Une alternative possible : la licence creative commons.

 

Les DRM

Digital right management, ou « delusion of rights management », selon la personne interrogée. En gros, bloque le fichier et est censé protéger du piratage. Critiqué, car l’efficacité n’est pas prouvée et les DRM ont tendance à pénaliser les gens honnêtes qui ont acheté le livre.

 

Le prêt

Pour le moment, à part via Amazon (prêt de particulier à particulier, et prêt via kindle), pas vraiment d’offres de prêt.

 

Les corrections

Malgré les relectures, il restera toujours des fautes. L’avantage quand on publie en ebook, c’est qu’on peut les corriger très vite. À l’auteur de décider s’il les corrige au fur et à mesure qu’on les lui rapporte, ou s’il fait un bloc de correction. Attention, si les changements sont trop importants, contacter les revendeurs pour les mettre au courant.

 

 

Chapitre 21 : comment naviguer sur Amazon

 

KDP : kindle direct publishing. Le service pour les auteurs.

Kindle library : la bibliothèque de prêt.

KDP Select : pour les auteurs, permet de mettre leur livre dans la bibliothèque de prêt.

Amazon author central : la plate forme des auteurs, là où ils peuvent consulter leurs chiffres de ventes…

Create space : branche d’impression à la demande d’Amazon.

Amazon publishing : maison d’édition d’Amazon, semblable à une maison d’édition traditionnelle.

 

 

Entrepreneur

 

Chapitre 22 : Comment faire un marketing guérilla

 

Le marketing n’est pas une question d’argent, mais surtout de comprendre comment le public va découvrir votre livre.

 

Couvrir la Terre entière

Envoyer un ebook ne coûte rien. On peut donner le PDF gratuitement à ceux qui promettent d’en faire une critique. Certains ne respecteront pas leur engagement, mais c’est le jeu.

 

Rendre les critiques faciles

Mettre à disposition des blogueurs et autre tout ce qu’il faut pour une critique : la bio de l’auteur, une photo, une bibliographie, le résumé du livre, l’accroche, un ou deux extraits.

 

Utiliser les vidéos

Genre Hangouts de Google +, qui sont archivées sur Youtube.

 

Obtenir de bons commentaires

Obtenir rapidement de bons commentaires Amazon est crucial. Pour ça, il faut tricher un peu et demander aux beta lecteurs de venir poster, ou à ceux sur les blogs qui ont fait une bonne critique de la reposter sur Amazon. On peut aussi contacter les meilleurs commentateurs Amazon et leur proposer un exemplaire gratuit du livre.

 

Optimisez votre titre

Ne pas hésiter à jouer avec les mots clés (utiliser google adword key tool si on est perdu).

 

Utilisez Author Central

La plate-forme Amazon, qui va permettre d’optimiser les infos sur le livre, le profil…

 

Faites quelque chose d’amusant

Offrez des couvertures dédicacées, ou des goodies (autocollants, badges, wallpaper…). Organisez des concours ou des quizz.

 

 

Chapitre 23 : Comment construire une bonne marque personnelle

 

La marque personnelle, c’est comment on est perçu par le lectorat, et quel type de personnes on va toucher. C’est se construire une base de fans.

 

Étape 1 : l’honnêteté

Ne pas essayer d’être différent en ligne de ce qu’on est en réalité.

Faire confiance aux gens (sans se montrer naïf pour autant), de respecter ses promesses, de dire tout de suite quand il y a un problème et essayer de le résoudre, au lieu d’attendre le dernier moment, d’avouer quand on ne sait pas quelque chose, mais d’essayer de corriger rapidement ces lacunes et de ne pas cacher qu’on essaye de se faire de l’argent en vendant ses écrits.

 

Étape 2 : L’amabilité

Parce que les connards ne plaisent pas et n’attirent pas les foules.

Accepter les autres quelque soient leurs différences, ajouter de la valeur (proposer de l’aide, des tutoriels…), restez positifs, partagez vos passions.

 

Étape 3 : la compétence

Établir qu’on est quelqu’un de compétent et de fiable dans un domaine.

Se créer une niche dans lequel on est bon et communiquer dessus, ne pas essayer d’occuper des niches pour lesquelles on n’est pas qualifié (ça prend trop de temps), rendre à César ce qui appartient à César (être honnête sur le temps que quelque chose prend, et sur les personnes qui ont aidé), regarder et apprendre, accumuler les informations mais n’en publier qu’une petite partie (celle qui compte vraiment), essayer de nouvelles choses.

 

 

Chapitre 24 : Comment choisir un outil pour interagir avec la base de fans

 

Maintenant qu’on est reconnu comme quelqu’un d’honnête, aimable et compétent, quels outils choisir pour interagir avec la base de fans qu’on s’est créée. Quand on se lance dans la communication, il faut les six premiers mois compter au moins une heure par jour.

 

Les Emails

Simple et efficace, permet de rester en contact avec la personne, et de créer des newsletters qu’on enverra directement aux fans.

 

Le site Internet

Bien pour communiquer des informations sur le livre ou l’auteur, mais n’a pas tendance à fidéliser les lecteurs.

 

Le blog

Le blog est intéressant pour maintenir l’intérêt des lecteurs, à condition qu’il soit alimenté régulièrement. Attention toutefois, on considère que seul 1 % des lecteurs qui passe par le blog achètera le livre.

 

Les réseaux sociaux

– Google plus : plateforme qui peut servir de blog pour ceux qui n’en ont pas. Permet de poster du texte, des photos ou des vidéos.

– Facebook : l’un des plus gros réseaux sociaux.

– Twitter : ça va vite, comme une rivière, et on peut s’y noyer. Twitter est bien pour rester à la page des tendances, discuter, interagir avec des personnes ou découvrir de nouvelles choses.

– Linkedin : plutôt orienté business et recherche d’emploi qu’interaction avec les fans.

– Pinterest : permet de partager de l’inspiration visuelle, mais l’interaction est très limitée.

– Youtube : intéressant si on poste régulièrement des vidéos, mais l’investissement en temps est très grand.

 

Les réseaux sociaux pour les écrivains

Booktalk, goodreads, kindle board…

 

Google + communities

Permet de créer un cercle au sujet du livre.

 

 

Chapitre 25 : comment créer un profil pour les réseaux sociaux

 

Un réseau social s’apparente à un site de rencontre où on va décider si on rencontre la personne uniquement en se basant sur ses photos.

 

Le nom

Il doit être simple et facile à retenir.

 

La photo de profil / La couverture

Montrez votre visage, si possible dans une photo assez resserrée, ne pas regarder totalement de face l’appareil (ça fait photo d’identité) et essayer d’avoir une photo qui fasse un minimum professionnel.

 

La biographie

Rester simple, et se rappeler : honnête, aimable et compétent. La biographie doit refléter ces trois points sans en faire trop.

 

La page contact

Là aussi, la rendre simple, accessible, et ne pas hésiter à laisser une adresse mail, ou un numéro de téléphone.

 

 

Chapitre 26 : comment partager sur les réseaux sociaux

 

Toujours poster des choses qui apporteront de la valeur à la vie de vos followers.

 

Trois types d’informations :

— Information : ce qui s’est passé

— Analyse : pourquoi ça s’est passé comme ça.

— Assistance : on offre de l’aide pour résoudre un problème.

 

Le mieux est de générer son propre contenu à poster, mais, autant être réaliste, ça prend beaucoup de temps. Il ne faut pas hésiter à reposter ce qu’on a lu et ce qu’on juge intéressant.

 

Les éléments d’un bon post :

— Soyez brefs.

— Postez en public (ne pas verrouiller son profil).

— Postez régulièrement. Le mieux est autour de 3 posts par jour pour les médias sociaux. Au-delà, on risque de faire fuir les gens.

— Mettez les liens vers les articles.

— Donnez le crédit à celui qui le mérite.

— Si vous le pouvez, incluez une photo ou une vidéo.

— Utilisez la voix active (plus percutante que la voix passive).

— Utilisez des Hashtags.

— Postez à l’heure où vos followers sont le plus connectés.

— Répétez vos tweets.

 

 

Chapitre 27 : Commenter et répondre sur les réseaux sociaux

 

Commenter sur les posts des autres et répondre aux commentaires qu’on nous fait.

 

Pourquoi commenter sur les posts des autres ?

— Pour donner à l’auteur du post un feedback.

— Pour donner de la valeur ajoutée en précisant, discutant…

— Pour interagir.

— Pour se positionner comme quelqu’un de crédible et concret, et non comme un simple follower.

 

Attention, la tentation peut être forte de commenter pour déclencher une guerre virtuelle. Quand on commente, il vaut mieux se comporter comme si on était invité à dîner chez quelqu’un :

— Rester positif et respectueux, même si on a une mauvaise critique à faire.

— Se montrer serviable et aider quand on peut.

— Rester concentré sur le sujet abordé.

— Rester classe et poli.

 

Comment bien répondre aux commentaires, même négatifs.

— Ne pas s’abaisser et ne pas entrer dans le jeu de celui qui cherche l’affrontement.

— Garder à l’esprit que beaucoup de gens aiment les posts et ne commentent pas, et que le fait qu’une seule personne n’aime pas ne veut pas dire que tout est à jeter.

— Ne pas hésiter à bloquer les trolls.

— Répondre, ne pas pontifier, ni faire preuve de condescendance.

— Utiliser les notifications (le @+nom sur FB) pour être sûr que la personne aura bien la réponse.

— Essayer de répondre entre 2 et 4 heures après que le commentaire soit posté.

— Limiter les guerres entre les commentateurs, il n’y a rien de pire que deux personnes qui s’écharpent sur votre page. (Astuce : faire comme pour la boxe, leur laisser 3 rounds pour se défouler, puis leur demander gentiment de se calmer, ou d’aller poursuivre leur discussion ailleurs).

 

Les aides pour les réseaux sociaux

Buffer, Do share, Google + blog, Hibari, Hootsuite, Tweetdeck : permettent d’enregistrer des posts et des tweets, et de programmer leur publication.

 

 

Chapitre 28 : comment pitcher un livre aux blogueurs et aux critiques

 

Le pitch : en une phrase, donner envie de lire le livre.

 

Les étapes :

— Sélectionner à qui on va pitcher le livre (quels blogs…).

— Rencontrer les personnes, que ce soit en vrai, ou sur le net. Interagir avec elles. Attention, pour vendre le livre, il faut connaître un minimum les personnes, savoir ce qu’elles postent, ce qu’elles aiment. Rester bref dans la prise de contact, envoyer le mail plutôt le matin ou le week-end, quand on est sûr que la personne le verra quand elle ouvrira sa boîte mail.

— Laisser un peu de temps, en général 4 jours, puis relancer. Si on n’a pas de réponse, c’est que c’est mort et enterré.

 

Comment écrire une bonne revue de presse :

— Le chapeau : le titre.

— Le premier paragraphe : il doit répondre aux questions qui, quoi, ou, quand et comment ?

— Le corps du texte : contient les informations sur l’auteur et son parcours, avec éventuellement quelques extraits.

— Les informations pour contacter l’auteur.

 

Les tournées virtuelles :

— En accord avec des blogueurs, organiser une série d’interviews, ou d’articles invités.

— Organiser des chats, sur twitter, FB ou Google +.

— Utiliser Goodreads et ses communautés.

 

 

Voilà, c’est tout pour ce livre, dont je recommande vivement la lecture à toutes personnes visant l’autoédition.

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Ce billet a 2 commentaires

  1. Rima dit :

    Hey ! Très bon article, d’autant que j’avoue penser à l’autoédition, surtout en numérique (moins de frais ^^). D’autant que ce genre de chez est dans l’air du temps. On veut tous avoir le contrôle sur ce qu’on fait, ce qu’on a créé etc.
    Le fait est, par contre, qu’il vaut mieux bien soigner son travail et tout gérer soi-même. Mais, honnêtement, je pense que le jeu en vaut la chandelle… Je n’aime pas trop les éditeurs…

    1. Cat dit :

      Je pense aussi que l’autoédition est une bonne solution pour garder le contrôle sur ce qu’on fait, et pour arriver à publier quelque chose au lieu de l’enterrer au fin fond d’un disque dur.

      Par contre, je ne désespère pas de placer un jour un roman chez un éditeur traditionnel.

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