Writing excuses, saison 1, 1ère partie

Je poste ici les résumés du podcast « Writing excuses », animé par Dan Welles (« Je ne suis pas un serial killer »), Howard Taylor (webcomic Schlock mercenary), et Brandon Sanderson (trilogie des « fils de brume » et derniers volumes de « la roue du temps » ) téléchargement

 

Le principe est simple « 15 minutes long, because you’re in a hurry, and we’re not that smart ». En gros, en 15 minutes, on discute d’un sujet concernant l’écriture.

C’est simple, concis, et donne de très bonnes pistes pour les apprentis écrivains. personnellement, je suis fan, alors je partage avec vous la bonne parole.

 

Episode 1 : Brainstorming

écrire les idées quand elles viennent

creuser les idées, ne pas les laisser s’en aller.

Attention à ne pas se laisser bouffer par les détails, on écrit un histoire sur des personnages, pas une encyclopédie.

 

Episode 2 : blending the familiar and the original

réfléchir à ce qui est familier, et ce qui ne l’est pas. Des idées étaient originales quelques années auparavant, et ne le sont plus maintenant.

Chercher ce qui est familier, et essayer de l’attaquer sur un autre angle.

Mêler l’étrange, avec quelque chose de familier.

Episode 3 : killing your darlings

Les « chéris » : une idée, un personnage, qu’on aime beaucoup. Pb : ça peut parasiter l’histoire (ex : personnage comique qui plombe une histoire sérieuse).

Comment savoir s’il faut les tuer ? Demander un avis extérieur.

Pour arriver à tuer ses « chéris » : se dire que ça n’a pas sa place dans l’histoire, le dégager, et éventuellement, imaginer une histoire où il a sa place.

 

Episode 4 : Beginnings

Pour bien commencer : commencer au plus proche de l’action, établir rapidement les liens et les conflits entre les personnages.

Soigner les premières phrases, elles « vendent », l’histoire, mais ne pas rester bloquer sur ces premières lignes. Écrire l’histoire, et puis retravailler le début en fonction de ce qu’on a écrit.

Ne pas commencer avec l’histoire du monde, mais avec une image forte ou une scène d’action (cf. les James Bond).

 

Episode 5 : Heroes vs Protagonists

Le héros : celui qui fait avancer les choses, qui porte des valeurs, accompli de grandes actions

Le protagoniste : celui qui suit un arc de développement. Il n’est pas forcément héroïque.

Un héros qui est bon en tout est chiant à lire, ne pas hésiter à lui donner des failles, des choses où il est mauvais. Mais au contraire, si on écrit sur un M. Tout le monde, ne pas hésiter à lui donner des domaines dans lequel il est bon.

 

Episode 6 : Flaws Vs Handicap

Défaut : interne au héros, et c’est de sa faute (ex : il est colérique)

Handicap : externe au héros, lui est imposé et il ne peut rien y faire (ex : il est aveugle).

Intéressant de donner des défauts à son personnage, car cela le rend plus humain, cela lui donne des choses à accomplir et à surmonter (et peut donner des pistes scénaristiques intéressantes).

 

Episode 7 : Vilains

Un bon méchant : un méchant crédible, il faut lui donner une personnalité et des motivations. (il faut se dire que pour le méchant, il est le héros de sa propre histoire).

On peut donner des défauts à son méchant, mais attention à ne pas le rendre stupide.

On peut essayer de le rendre sympathique, mais attention à ce que ça ne se fasse pas aux dépends du héros.

 

Episode 8 : Sci-fi

Définition de la SF et présentation des grands thèmes et auteurs

 

Episode 9 : sci-fi subgenres

Présentation des différents sous-genres de la SF.

 

Episode 10 : Pacing

Comment maintenir la tension ? Aller directement à l’action et au conflit. Avoir en thème le but de chaque scène, à quoi elle va servir dans l’histoire.

Si le scénario le justifie, imposer une limite de temps et des actions à accomplir forcément.

 

Episode 11 : business of writing

qu’est-ce qui change dans la manière de travailler quand on devient un écrivain pro.

 

Episode 12:Submitting to editors

Conseils pour présenter aux éditeurs

 

Episode 13 : Submitting to editors (2)

Idem

 

Episode 14 : Magic system

Sanderson’s First Law of Magics: An author’s ability to solve conflict with magic is DIRECTLY PROPORTIONAL to how well be the reader understands said magic

Tendance en fantasy à pouvoir tout résoudre par la magie, sans qu’il y ait de règles. Intéressant de poser des règles strictes car : donne de l’intérêt car le lecteur comprend comment ça fonctionne, donne des ressorts pour l’histoire et des outils pour les personnages.

 

Episode 15 : Cost and ramification of magic

donner un coût à la magie : limite son utilisation (et donc rend le monde plus cohérent, parce que si tout se règle par la magie, plus besoin de travailler), crée des conflits pour le héro (ex : Frodon quand il met l’anneau).

Penser aux ramifications de la magie : changer le climat, qu’est-ce que ça va impliquer pour le monde…

 

Episode 16 : butt on the chair, hand on the keyboard

ou comment résoudre le blocage de l’écrivain.

Blocage : quand on réalise qu’on a un problème dans l’histoire, quand on sait ce qu’on doit écrire, mais qu’on ne sait pas par où commencer.

Réponse : chercher de l’aide si on est bloqué, se fixer des dates butoirs pour se donner la motivation, se réserver des plages où on se force à écrire.

Episode 17 : This sucks and I’m a horrible writer

faire la différence entre les moments où effectivement ça craint et les moments où non, c’est juste qu’on est dans une mauvaise passe.

Ne jamais laisser ce sentiment nous arrêter.

Soumettre à des groupes d’écriture si on a vraiment un doute.

Si on a l’impression que ça craint vraiment, continuer quand même d’écrire, quitte à y revenir après avec un œil neuf.

Ne pas hésiter à écrire dans le désordre, si ça peut nous débloquer

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