Writing excuses, Saison 2, 2ème partie

 

Writing excuses

Je poste ici les résumés du podcast « Writing excuses », animé par Dan Welles (« Je ne suis pas un serial killer »), Howard Taylor (webcomic Schlock mercenary), et Brandon Sanderson (trilogie des « fils de brume » et derniers volumes de « la roue du temps »)

Le principe est simple « 15 minutes long, because you’re in a hurry, and we’re not that smart ». En gros, en 15 minutes, on discute d’un sujet concernant l’écriture.

C’est simple, concis, et donne de très bonnes pistes pour les apprentis écrivains. personnellement, je suis fan, alors je partage avec vous la bonne parole.

 

 

 

Episode 16 : World building, non human

comment créer un personnage non humain qui ne soit pas sans relief, ou juste défini par un trait.

Des pistes : réfléchir à la race, créer des expressions, des habitudes. Pour le personnage, c’est une personne avant de faire partie d’une race. Développer son caractère, songer à comment sa culture va impacter sa manière de réagir.

 

 

Episode 17 : Website marketing

Les erreurs : ne pas updater son site régulièrement

à faire : poster des textes « extras » pour maintenir l’imagination des lecteurs. Dire quelles conventions on fait, où on en est de l’avancement de son livre… (bonne idée : la barre d’avancement)

faire un site à son nom (pour que les éditeurs et les lecteurs puissent nous trouver)

Attention à ce qu’on va poster sur le site

 

Episode 18 : world building, governements

Quel type de gouvernement : monarchie (absolue ou parlementaire), fédération, planète avec différents Etats et différents gouvernement.

Réfléchir à ce qu’on veut : gouvernement juste un élément de fond, ou un impact sur l’histoire. Si impact, chercher les conflits (c’est ce qui rend l’histoire intéressante).

Réfléchir à d’où vient le pouvoir : l’argent, le contrôle de la nourriture…

réfléchir aux petits détails : quelle liberté accordée aux citoyens, quels rôle sociaux… permet de déterminer quel type de gouvernement c’est.

 

Episode 19 : Do writing class help ?

Writing class : dans les universités américaines, on peut prendre des cours d’écriture en UE.

Intéressant, car donne des techniques d’écritures, permet de progresser, mais les profs sont souvent réfractaires à la SF et à la Fantasy.

Tant qu’on est à la fac et en études, ne pas hésiter à suivre des cours, même si ça n’entre pas dans son cursus, pour la culture et pour élargir son point de vue.

 

 

Episode 20 : marketing for creators

Se demander quels sont les grandes tendances

Se demander exactement dans quel genre on écrit, quelle est la tonalité, et surtout, quel public on vise (notamment, quelle tranche d’âge).

 

Episode 21 : fight scenes

Ne pas écrire comme si on décrivait un film, mais faut de la description pour savoir où les personnages sont et ce qu’ils font.

Utiliser les émotions des personnages pour créer de la tension.

Un combat : un problème à régler pour le personnage, va donc utiliser tout ce qu’il a à sa disposition.

 

Episode 22 : branding for authors

marque : quelque chose auquel on peut s’identifier, quand on achète une marque, on sait à quoi s’attendre

créer une « marque » pour un auteur : donne des points de repère aux acheteurs, mais aussi aux éditeurs.

 

Episode 23 : Avoiding the cliche

créer des peurs ou des défauts aux personnages.

Utiliser des archétypes : permet d’avoir un personnage clairement identifiable, mais on prend le risque d’être cliché. Solution : donner des motivations aux personnages.

Écrire les personnages comme s’ils étaient les héros de leur propre histoire. Permet de les développer.

 

Episode 24 : Writing habits

questions à Hickman sur ses habitudes d’écrivain

 

Episode 25 : Slush stories

Slush stories : soit histoires romantiques un peu niaises, soit histoires non sollicitées par un éditeur ?

 

Episode 26 : How publishing has changed

Essor du numérique, développement des magazines qui demandent des textes courts.

Développement de l’auto édition et de l’impression à la demande

 

 

Episode 27 : reading critically

Quand on lit un livre, qu’on se met à analyser, à regarder ce qui marche, ce qui ne marche pas.

Il ne faut pas se décourager, ne pas cesser de lire. Réfléchir à ce qu’on peut en tirer, s’en servir de moteur.

Livres qui marchent bien : se demander ce qu’ils ont qui fait que ça marche.

Permet d’identifier des structures et des archétypes.

 

Episode 28 Applying critical writing : watchmen

Ce que Watchmen a fait de bon

  • L’univers

  • Les personnages : très détaillés, chacun ont leur histoire, leurs grands moments, mêmes les personnages négatifs ont leurs traits positifs

  • deconstruction des archétypes des superhéros

  • Donner des motivations aux personnages, qui sont liées au passé, qui est lié aux autres personnages.

Ce que Watchmen a fait de moins bon

  • Le scénario : assez simpliste, pas vraiment d’annonce de qui est le coupable

 

 

Episode 29 : how not to end a book

Ne pas finir un livre : quand le lecteur a fini, il n’a qu’une seule envie, relire le livre ou se précipiter vers les autres livres de l’auteur.

Comment on y parvient : quand on écrit, un crée un pacte avec le lecteur, on annonce qu’on va résoudre un certain nombre de choses.

Une bonne fin : celle qui tient les promesses lancées par l’auteur.

 

Episode 30: Things learned last year, Howard

leçons apprises: connaître ce qu’on écrit exactement, ce dans quoi on est bon, ce qu’il faut améliorer. Se donner des buts.

 

Episode 31 : Things learned last year, Brandon

leçons apprises : avoir un bon gimmick pour une histoire n’est pas absolument nécessaire. Parfaire son écriture et développer au maximum son histoire l’est.

 

Episode 32 : Things Dan learned last year

leçons apprises : travailler comme auteur à temps complet nécessite de passer beaucoup de temps à faire sa propre pub. Travailler pour une maison d’édition implique rester disponible tout le temps, arrêter une tâche pour en reprendre une que l’éditeur impose.

 

Episode 33 : How not to be overwhelmed

comment ne pas se laisser déborder et décourager par tout ce qu’il y a à faire pour écrire un livre.

Toujours pratiquer, s’entraîner à écrire…

Si on a peur de ne pas écrire un bon livre : écrire quand même ce livre du mieux qu’on peut, on ne peut pas être un expert dès le départ. Si on travaille régulièrement les prochains livres seront meilleurs.

Ne pas essayer d’avoir un texte parfait dès le premier jet.

Si on n’arrive pas à commencer : sélectionner une scène qui nous plait vraiment dans le scénario qu’on a élaborer, et l’écrire pour se faire plaisir.

Si on est vraiment bloqué, prendre une autre histoire et écrire autre chose.

Se demander si on veut écrire un livre ou être un écrivain.  

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