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	<title>Dan Wells Archives - Catherine Loiseau | Autrice, Coach et Formatrice</title>
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		<title>Writing excuses, saison 10 : la structure d&#8217;une histoire</title>
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		<pubDate>Wed, 27 May 2015 17:30:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Contrairement aux autres saisons, cette saison de Writing excuses sera une master class d’écriture géante. Il y aura de la théorie et des exercices à faire, pour tous ceux qui&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-saison-10-structure-dune-histoire" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Writing excuses, saison 10 : la structure d&#8217;une histoire</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content">
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-saison-1-2eme-partie/attachment/telechargement" rel="attachment wp-att-104"><img decoding="async" class="alignright size-full wp-image-104" src="http://i0.wp.com/catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2013/01/t%C3%A9l%C3%A9chargement.jpg?zoom=1.5&amp;resize=136%2C136" alt="Writing excuses" width="136" height="136" /></a>Contrairement aux autres saisons, cette saison de Writing excuses sera une master class d’écriture géante. Il y aura de la théorie et des exercices à faire, pour tous ceux qui veulent progresser en écriture.</p>
<p>Chaque mois sera consacré à un sujet, il y aura deux épisodes de théorie, un épisode d’exercice, et un épisode hors sujet. On commence donc avec les idées, et les personnages.</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Mars : la structure d’une histoire</u></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><span id="more-2418"></span></p>
<p><strong><u>Épisode 9 : d’où vient mon histoire ?</u></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Se demander à quel genre appartient l’histoire (fantasy, policier…) et surtout, ce qu’on veut pour l’histoire (quelle tonalité ? Une histoire plutôt d’introspection, ou une histoire d’action ?).</p>
<p>Déterminer ce qu’est l’histoire : une histoire de milieu, d’idée, de personnage, ou d’événement ? (Cf. Orson Scott Card, MICE : Milieu, Idea, Character, Event).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quelles questions se posent les lecteurs, au fur et à mesure de leur lecture ? Comment faire pour le lecteur, une fois qu’il a fini le chapitre, ait envie de lire le suivant ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quand on raconte une histoire, on sait qu’il s’est passé des choses avant, et qu’il se passera des choses après. On raconte la partie de l’histoire qu’on estime intéressante et qui va répondre aux promesses qu’on lance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si on travaille avec un plan détaillé, comme si on écrit à l’aventure, il faut se poser les questions de la tonalité de l’histoire et des promesses qu’on va faire au lecteur.</p>
<p>George Martin : l’analogie du jardinier. Un écrivain est un peu comme un jardinier : il plante un arbre, et l’aide à pousser, coupe certaines branches… Un bon écrivain sait d’avance la forme qu’aura son arbre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On peut jouer avec les structures, faire de fausses promesses au lecteur pour l’emmener quelque part où on veut (ex. : l’épisode 2 de la saison 3 de Sherlock, le mariage de Watson. Au départ, on se demande où les auteurs veulent en venir, tout à l’air décousu, alors que le final révèle que tout est lié).</p>
<p>Attention : jouer ainsi avec les structures implique qu’on sait ce qu’on fait et qu’on a une connaissance approfondie des structures. Cela suppose aussi qu’on a déjà une base de lecteurs fidèles, qui partent plutôt avec un a priori favorable et seront prêts à s’investir dans l’histoire, même si elle paraît un peu brouillonne au début.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Exercice d’écriture</u></p>
<p>Prenez l’une de vos histoires favorites, et déterminez quelle est la structure de l’histoire, écrivez le plan détaillé que l’auteur a utilisé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Épisode 10 : Questions et réponses avec le I Ching</u></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le I Ching : une méthode de divination chinoise, avec un livre de poèmes et des bâtonnets de bambous. Elle a été utilisée par Philip K. Dick pour <em>Le maître du haut château</em>.</p>
<p>Les poèmes permettent aux auteurs de poser différentes questions, selon l’interprétation qu’ils font du poème.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Episode 11 : « parallel perspective » : structure de l’histoire</u></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Détail de la structure d’une des histoires de « Schlock mercenary ».</p>
<p>Howard et sa femme commencent par déterminer l’histoire, et surtout la longueur en nombre de pages.</p>
<p>L’histoire : les personnages se retrouvent dans un bar, et parlent d’un événement qui vient d’arriver. La difficulté ici : raconter la même histoire, de différents points de vue, sans être redondant. Du coup, Howard Taylor a demandé à son coloriste de donner une différence ambiance aux différentes histoires. Il a aussi invité d’autres dessinateurs.</p>
<p>Une fois que l’histoire est fixée, on passe au découpage page par page. En BD, la coupure des pages est importante, car elle doit donner envie de passer à la suite.</p>
<p>L’ordre des histoires : il savait comment ça allait finir, et du coup, bâti les histoires pour arriver à la dernière histoire, qui conclut le tout en apothéose.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Exercice d’écriture : choisir les promesses qu’on fait au lecteur, et déterminer la structure de l’histoire en fonction de ces promesses.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Épisode 12 : questions et réponses sur la structure d’une histoire</u></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Êtes-vous conscient de la structure de l’histoire avant de commencer à écrire ?</u></p>
<p>En général, oui, même si les auteurs se laissent une marge de manœuvre pour « découvrir » l’histoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Est-ce nécessaire d’utiliser différentes structures (les trois actes, la formule Hollywood), et de les mêler ? </u></p>
<p>En général, ces structures sont utiles pour planifier les grandes lignes de l’histoire, ou pour voir ou l’histoire pêche. Ce ne sont pas des cadres rigides, on peut jouer avec, ce sont des outils.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Quels outils utilisent les auteurs pour travailler sur leur structure ?</u></p>
<p>Work, Word, des carnets, ou Scrivener, très pratique avec ses notes, sa fonction post-it…</p>
<p>Aeon timeline, permet de travailler la chronologie d’une histoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Quid des cliffhangers ? Comment les utiliser avec efficacité ? </u></p>
<p>Si on utilise le cliffhanger pour forcer les lecteurs à acheter le livre suivant, c’est mauvais. Si on le fait parce que ça se justifie dans l’histoire et pour surprendre le lecteur, c’est bon.</p>
<p>Attention : le cliffhanger crée des attentes auprès du lecteur, si on l’utilise, on a intérêt à être bon avec la suite.</p>
<p>Un bon cliffhanger répond à des questions laissées en suspens, tout en en créant de nouvelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Comment créer des plotwists ?</u></p>
<p><a href="http://www.writingexcuses.com/2008/06/15/writing-excuses-episode-19-plot-twists/" target="_blank">Se référer à l’épisode 19 de la saison 1</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Quelle structure peut-on utiliser pour donner de la variété à son écriture, autre que situation initiale, bouleversement, montée de l’action, climax et résolution ?</u></p>
<p>Il faut d’abord savoir que la plupart des histoires fonctionnent selon cette structure générale.</p>
<p>Mais, c’est une structure occidentale, les Orientaux ont différents codes. Le souci de cette structure en trois actes, c’est qu’elle est prévisible. Pour s’améliorer : lire des œuvres qui viennent d’autres cultures et tenter de voir les structures.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Quel temps doit-on réserver à l’introduction avant de passer à l’élément perturbateur qui met l’action en marche ? </u></p>
<p>Il n’y a pas de règle. Il faut juste se dire que l’introduction sert à présenter les personnages, et à montrer pourquoi l’élément perturbateur va être important et ce qu’il va changer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Que faire quand, à moitié de l’histoire, on se rend compte que la structure qu’on a choisie ne fonctionne pas ? </u></p>
<p>Commencer par prendre un verre, respirer à fond et se détendre.</p>
<p>Deux écoles</p>
<p>— Ceux qui réfléchissent aux changements, puis continuent à écrire en prenant en compte ces changements, et reprennent le début une fois qu’ils ont fini.</p>
<p>— Ceux qui reprennent tout depuis le début.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Exercice d’écriture : Réfléchir à une histoire dont on connaît déjà les tenants et les aboutissants. Réfléchir à toutes les choses qu’on veut pour cette histoire (moments épiques, histoire d’amour…). Les mettre dans l’ordre où on veut qu’ils apparaissent et créer ainsi le premier jet de la structure.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Writing excuses, saison 10 : janvier et février</title>
		<link>https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-saison-10-janvier-et-fevrier</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 17:30:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Contrairement aux autres saisons, cette saison de Writing excuses sera une master class d’écriture géante. Il y aura de la théorie et des exercices à faire, pour tous ceux qui&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-saison-10-janvier-et-fevrier" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Writing excuses, saison 10 : janvier et février</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-saison-1-2eme-partie/attachment/telechargement" rel="attachment wp-att-104"><img decoding="async" class="alignright size-full wp-image-104" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2013/01/téléchargement.jpg" alt="Writing excuses" width="136" height="136" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement aux autres saisons, cette saison de Writing excuses sera une master class d’écriture géante. Il y aura de la théorie et des exercices à faire, pour tous ceux qui veulent progresser en écriture.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque mois sera consacré à un sujet, il y aura deux épisodes de théorie, un épisode d’exercice, et un épisode hors sujet. On commence donc avec les idées, et les personnages</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Janvier : les idées</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Épisode 1 : D’où viennent les idées ? </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">D’où viennent les idées ? </span></p>
<p style="text-align: justify;">Pour les auteurs du podcast, elles viennent souvent de quelque chose qu’ils ont lu et/ou vu, et où ils se disent, « tiens, et si je faisais ça ? ».</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment distinguer les bonnes idées des mauvaises ? </span></p>
<p style="text-align: justify;">Est-ce qu’une fois qu’on commence à pousser le concept, ça va quelque part ? Est-ce qu’on est capable d’en tirer un pitch qui tient la route ? Est-ce que ça intéresse d’autres personnes ? Surtout, est-ce qu’on est excité à l’idée d’écrire quelque chose là-dessus ?</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment retravailler ses idées ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">Faire des recherches dans le domaine concerné. Réfléchir à ce qui pourrait mal tourner, ce qui pourrait générer du conflit. Ne pas hésiter à combiner plusieurs idées et voir si ça fonctionne.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Exercice d&rsquo;écriture</span> :</p>
<p style="text-align: justify;">Ecrivez 5 histoires de 150 mots en prenant les idées de :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Une conversation qu&rsquo;on a eu.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Des recherches faites.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; De quelque chose qu&rsquo;on a observé.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; D&rsquo;un film ou d&rsquo;une série.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; D&rsquo;une chanson. </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-2184"></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Épisode 2 : J’ai une idée, qu’est-ce que je fais ?</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Une fois qu’on a l’idée : chercher les problèmes.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Qu’est-ce qui va poser problème ? Quelles peuvent être les sources de conflit ? Comment la technologie, ou la magie vont être mal utilisées, détournées pour des fins illégales ?</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Développer les personnages</span></p>
<p style="text-align: justify;">Chercher lesquels vont être en conflit, ou intéressés avec l’idée qu’on développe. Chercher ceux qui auraient le plus à gagner, ou le plus à perdre.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Raffiner</span></p>
<p style="text-align: justify;">Chercher tous les tenants les aboutissants, notamment au niveau de la caractérisation, des motivations des personnages. Chercher ce qui est improbable et qui ne marche pas. Si on a une idée qui manque de justifications, il y a deux choix : modifier l’idée de départ pour que ça colle, ou modifier l’univers et l’histoire développée pour que ça colle avec l’idée qu’on a envie d’écrire.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Exercice d&rsquo;écriture</span> :</p>
<p style="text-align: justify;">Utilisez les idées de l&rsquo;épisode un et :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Combinez-en deux en une histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Prenez-en une et changez le genre de l&rsquo;histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Prenez-en une et changez le genre et l&rsquo;âge de tous les personnages.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Prenez-en une et faites agir le personnage complètement à l&rsquo;opposé de ce que vous aviez prévu. </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Épisode 3 : Horreur lovecraftienne</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">L’horreur selon Lovecraft :</p>
<p style="text-align: justify;">— l’horreur surgit non pas parce que les personnages ont fait quelque chose de stupide, mais parce que les créatures auxquelles ils sont confrontés sont bien plus puissantes que le genre humain.</p>
<p style="text-align: justify;">— La folie est souvent ce qui attend les protagonistes, parce qu’ils se rendent compte de l’insignifiance de l’être humain.</p>
<p style="text-align: justify;">— Lovecraft haïssait de dont il avait peur, et il avait peur de beaucoup, beaucoup de choses.</p>
<p style="text-align: justify;">— Lovecraft parvenait à rendre effrayant quelque chose d’anodin (ex. la couleur tombée du ciel), et à montrer les changements, l’irruption de l’horreur.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Exercice d&rsquo;écriture</span></p>
<p style="text-align: justify;">Choisissez un personnage et décrivez sa réaction à quelque chose d&rsquo;horrible, sans décrire la chose en elle-même. </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Épisode 4 : questions et réponses sur le développement d’idées. </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Est-il possible d’utiliser des idées dérivées de quelque chose qui existe déjà ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">Oui, exemple : les réécritures de contes de fées. L’avantage : on part de quelque chose existant, qui possède une trame avec laquelle on peut jouer.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment ne pas se décourager quand l’idée qu’on veut développer a déjà été utilisée ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">On ne peut pas être 100 % original, on ressemblera toujours à quelqu’un. De toute manière, si on ressemble à une autre œuvre, qui a plu, ce n’est pas forcément une mauvaise chose, car les lecteurs vont chercher à lire quelque chose de similaire à ce qu’ils ont aimé.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment savoir si une idée est bonne pour une nouvelle ou un roman ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">Ça dépend du nombre de personnages, de lieux, et de scènes.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Que faire quand on doit écrire sur un endroit dont ne sait pas grand-chose ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">Prendre le personnage focal, et décrire les lieux de son point de vue. La description ne sera peut-être pas utilisée dans le roman, mais elle sert à donner le ton.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment savoir quand abandonner une idée ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">Quand l’idée ne rentre pas dans l’histoire, qu’elle force à des digressions. Quand l’idée risque de générer des problèmes : racismes, homophobie…</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment sélectionner ce sur quoi on va écrire ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">Si on est un auteur publié : choisir celle dont la deadline est la plus proche. Si on ne vit pas de sa plume : choisir l’idée qui nous enthousiasme le plus.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Exercice d&rsquo;écriture </span></p>
<p style="text-align: justify;">Choisissez une idée qui vous enthousiasme et imaginez un casting de cinq différents personnages pour remplir le premier rôle. </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Février : les personnages</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Épisode 5 : Que voulez-vous dire par « mon personnage principal est ennuyeux » ?</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Un problème récurrent avec les nouveaux auteurs : le personnage principal est ennuyeux et mal relié à l’histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Souvent, le personnage sert de point de vue pour l’histoire, mais ne fait pas grand-chose. Une erreur récurrente : tenter de rendre le personnage intéressant en lui donnant un passé torturé, qui n’a aucun rapport avec l’histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour corriger ce problème : donner quelque chose à faire au personnage et principal et surtout, lui donner des responsabilités. Donner un prix à ses actions, et mettre en jeu quelque chose d’important pour le personnage, quelque chose qu’il risque de perdre.</p>
<p style="text-align: justify;">On l’a souvent répété, mais il faut donner des défauts aux personnages, quelque chose qu’ils doivent surmonter.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Exercice d&rsquo;écriture</span> :</p>
<p style="text-align: justify;">Décrivez trois personnages, qui ont des âges, des professions et des loisirs différents. Ils marchent à travers un marché, vous devez décrire leur état d&rsquo;esprit et laisser deviner leur professions et leurs loisirs sans jamais les citer. L&rsquo;objectif de la scène : ils traversent le marché pour y déposer quelque chose. </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Épisode 6 : le monde se construit autour de moi</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">En fantasy, comme en SF, on a tendance à construire le monde autour des héros, tout se passe là où ils sont. Ces personnages ne vivent que pour accomplir de grandes choses, et ne se soucient pas des choses « normales ».</p>
<p style="text-align: justify;">Réfléchir, remettre en perspective : on n’a pas besoin de pouvoirs démentiels pour être le héros. Chaque personnage est le héros de sa propre histoire. Ex. : le comic « Gotham central », qui raconte la vie quotidienne des policiers à Gotham.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut tout de même très bien avoir pour héros un personnage épique, au centre de l’action. Mais, il ne faut pas oublier que dans le monde qu’on crée, il y aura des gens « normaux », qui auront des ambitions « normales ».</p>
<p style="text-align: justify;">Ex. : Han Solo dans Star Wars. Il n’est pas un jedi, n’a pas de pouvoir, n’est pas noble ni rien. Son but dans la vie : gagner de l’argent et survivre.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Exercice d&rsquo;écriture</span> :</p>
<p style="text-align: justify;">Vous vous souvenez la dernière fois que vous avez perdu un jeu? Reconstituez l&rsquo;enchaînement des faits qui vous a amené à perdre. Utilisez la trame narrative qui en ressort pour une histoire. </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Épisode 7 : mais qui sont tous ces gens ? </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment savoir qu’on a le bon nombre de personnages ? Comment savoir si un personnage est utile ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">Distinction entre les personnages secondaires, ceux qui vont vraiment amener quelque chose à l’histoire, et les « porteurs de lances » : terme de théâtre pour désigner les figurants, qui vont partie du décor.</p>
<p style="text-align: justify;">Un personnage secondaire, même s’il n’a qu’une apparition, et quelques lignes de dialogue, a une histoire, des envies et un but.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment donner de la réalité à un personnage secondaire en quelques lignes ? </span></p>
<p style="text-align: justify;">Réfléchir en amont sur le personnage, écrire des scènes où il apparaît, même si elles ne serviront pas à l’histoire finale. Ça permet de cerner le personnage, de savoir ce qu’il veut, à quoi il ressemble, comment il bouge…</p>
<p style="text-align: justify;">Attention quand on dépeint une autre culture : si on n’a qu’un personnage d’une autre culture, on prend le risque de dépeindre cette culture comme monolithique.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Exercice d&rsquo;écriture</span> :</p>
<p style="text-align: justify;">Choisissez l&rsquo;un des personnages créés pour l&rsquo;épisode 5 et transformez-le en personnage secondaire. Maintenant, choisissez un des personnages avec lequel il a interagi et réécrivez la scène du point de vue de ce personnage. </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Épisode 8 : Questions et réponses sur les personnages</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment faire gagner du pouvoir au personnage principal, sans diminuer la valeur de l’antagoniste ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">On fait du « reverse engineering » : on part de la fin, on détermine où doit être le héros pour vaincre le méchant, puis on lui retire ses pouvoirs, et on sait d’où il part au début de l’histoire, et ce qu’il doit gagner.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment créer un arc pour un personnage faillible et le faire évoluer, sans supprimer les défauts qui l’ont rendu crédible et attachant pour le lecteur ? </span></p>
<p style="text-align: justify;">Deux options : soit on prend un personnage pas super sympa au début, qui évolue pour devenir sympathique, soit on prend un personnage qui a un gros défaut au début, que l’histoire va corriger.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut se rappeler qu’on ne se débarrasse jamais totalement d’un défaut, qu’on devient juste meilleur à le gérer. Il faut aussi savoir que parfois, le défaut d’un personnage est ce qui le rend attirant. Ex : House, l’intérêt de la série réside dans la tension entre sa compétence et son caractère abrasif.</p>
<p style="text-align: justify;">Avoir quelqu’un qui aime le personnage pour ses défauts.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Quand on écrit à la première personne, comment donner l’impression que les personnages secondaires ont une vie à eux ? </span></p>
<p style="text-align: justify;">C’est un peu la même chose que dans la vie réelle, avec ses amis. On ne sait pas ce qu’ils ont dans la tête, on ne sait pas tout ce qu’ils font, mais on en observe une partie, et on réfléchit à ce sujet. On juge leurs actions.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut mettre en place une variante du test Bechdel : est-ce que le narrateur assiste à la conversation de deux personnages secondaires, qui parlent d’autre chose que de lui ?</p>
<p style="text-align: justify;">Pour donner de la réalité aux personnages secondaires, faire en sorte que le narrateur apprenne à leur sujet quelque chose qu’il ne connaissait pas du tout.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment écrire une histoire où le personnage principal n’est pas le plus actif ? </span></p>
<p style="text-align: justify;">C’est faisable : ex. Gatsby. Le danger : créer un personnage qui ne soit qu’un observateur.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour donner de la réalité : donner quelque chose au personnage qu’il veut, des buts dans la vie.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment savoir quand l’intrigue dirige le personnage et non l’inverse ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">Quand le personnage n’a aucune vie en dehors de l’intrigue, quand il n’a plus de cohérence dans ses actions, et ne fait que réagir à l’intrigue.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment écrire un personnage qui a des vues racistes, homophobes, ou dérangeantes, sans offenser les lecteurs ? </span></p>
<p style="text-align: justify;">Faire que les autres personnages le critiquent pour ça, ou réagissent.</p>
<p style="text-align: justify;">Créer un personnage qui représente les valeurs que critique le personnage.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment écrire un personnage qui a une religion ou une ethnie différente ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">Faire des recherches, notamment sur le net. Quand on veut écrire sur un membre d’une secte, aller sur les sites pro sectes pour comprendre la mentalité et les arguments qu’ils vont avoir pour défendre leurs croyances.</p>
<p style="text-align: justify;">Chercher les différences que cette personne va avoir avec nous, mais chercher aussi les similitudes.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour des personnes d’une culture disparue depuis longtemps : chercher des lettres, des photos, des choses écrites par les personnes de cette époque.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment écrire un antagoniste qui soit sympathique ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">Lui donner des buts qui soient plausibles, compréhensibles, et avec lesquels on s’identifie.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Exercice d&rsquo;écriture</span> :</p>
<p style="text-align: justify;">Imaginez les événements avant et après la scène du marché des épisodes précédents. </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le mois prochain : la structure d&rsquo;une histoire. </em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
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		<title>Writing excuses, Saison 9, épisodes 43 à 54</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ressources]]></category>
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		<category><![CDATA[comment écrire un roman]]></category>
		<category><![CDATA[corriger un roman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saison 9 du podcast « Writing excuses », « 15 minutes long, because you’re in a hurry, and we’re not that smart ». 15 minutes donc pour discuter de techniques d’écriture, du meilleur moyen&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-saison-9-episodes-43-54" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Writing excuses, Saison 9, épisodes 43 à 54</span></a></p>
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<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-saison-1-2eme-partie/attachment/telechargement" rel="attachment wp-att-104"><img decoding="async" class="alignright size-full wp-image-104" src="http://i0.wp.com/catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2013/01/t%C3%A9l%C3%A9chargement.jpg?resize=136%2C136" alt="Writing excuses" width="136" height="136" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Saison 9 du podcast « Writing excuses », « 15 minutes long, because you’re in a hurry, and we’re not that smart ». 15 minutes donc pour discuter de techniques d’écriture, du meilleur moyen d’écrire romans et nouvelles et de les corriger. Animé par <a href="http://brandonsanderson.com/">Brandon Sanderson</a>, <a href="http://www.fearfulsymmetry.net/">Dan Wells</a>, <a href="http://www.schlockmercenary.com/">Howard Tayler</a> et <a href="http://maryrobinettekowal.com/">Mary Robinette Kowal</a></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1972"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Episode 43 : Writing mystery</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Différence entre une intrigue policière et un thriller.</p>
<p style="text-align: justify;">Intrigue policière : la tension est moins élevée, le rythme moins intense qu’un thriller. La question est de résoudre le meurtre, le lecteur découvre les indices en même temps que les personnages.</p>
<p style="text-align: justify;">Thriller : le rythme est plus intense, les lecteurs savent des choses que les personnages ne savent pas, et du coup anticipent les mauvaises choses qui vont leur arriver. En général, le personnage principal est en danger, et doit résoudre l’énigme pour rester en vie.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Episode 44 : Writer mindset</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comment se mettre dans l’état d’esprit d’un écrivain professionnel ?</p>
<p style="text-align: justify;">Pour commencer, arrêter de se définir comme un aspirant écrivain. On écrit, point à la ligne.</p>
<p style="text-align: justify;">Le fait qu’un manuscrit soit refusé ne veut pas dire qu’il est mauvais, tout comme le fait qu’il soit accepté ne veut pas dire qu’il soit bon et qu’il va révolutionner le genre.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Episode 45 : Tools for writing from oral storytelling</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Que peut-on apprendre des conteurs traditionnels ?</p>
<p style="text-align: justify;">— Vendre l’histoire dès le départ, de manière à ce que le lecteur/le spectateur, ait envie de donner de l’argent.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès le départ, on pose au lecteur le type d’histoire qu’il va entendre, et surtout, la fin qu’il va attendre. De cette manière, il n’est pas déçu.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Episode 46 : Writing disability</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comment écrire des personnages avec un handicap qui soient crédibles.</p>
<p style="text-align: justify;">— Faire des recherches</p>
<p style="text-align: justify;">Ne pas oublier que la plupart de ce qu’on sait du handicap vient des médias, et qu’il y a des chances que ce soit faux.</p>
<p style="text-align: justify;">— L’humour</p>
<p style="text-align: justify;">Beaucoup de personnes avec un handicap traitent la situation avec humour, parce que souvent, c’est le meilleur moyen d’encaisser les choses.</p>
<p style="text-align: justify;">— Les sens</p>
<p style="text-align: justify;">Une personne à qui il manque un sens va compenser avec les autres (ex : quelqu’un d’aveugle va utiliser le toucher, et l’ouïe).</p>
<p style="text-align: justify;">— Le handicap est une partie de la personne, mais ne la définit pas.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Episode 48 : Conversation with a bookseller</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Entretien avec un libraire</p>
<p style="text-align: justify;">Comment choisit-il les livres qu’il va vendre ? Grâce à un catalogue, envoyé par les éditeurs, qui décrit les livres et ce qu’ils racontent. La couverture joue beaucoup dans le choix des ouvrages.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les auteurs autoédités, ne pas dire « ce livre, c’est Hunger Games + games of thrones ». Ça fait très amateur, et en plus ça donne de mauvaises pistes au lecteur, ça lui donne des attentes. En plus, c’est un peu prétentieux de se définir par rapport à des best-sellers et des chefs d’œuvre.</p>
<p style="text-align: justify;">Penser à bien définir le livre qu’on essaye de vendre au libraire, ne pas hésiter à dire tout ce qui pourrait aider le libraire à savoir à qui il va pouvoir vendre le livre, et à qui il ne pourra pas.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Episode 49 : hiding the open grave</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comment tuer un personnage, mais que ça reste une surprise pour le lecteur ?</p>
<p style="text-align: justify;">— Réfléchir à la caractérisation</p>
<p style="text-align: justify;">Si un personnage n’est là que pour se faire tuer, ça va se ressentir à la lecture. Alors que si c’est un personnage important pour l’histoire, avec une personnalité développer, la mort sera plus une surprise.</p>
<p style="text-align: justify;">— Ne pas tuer un personnage juste pour faire avancer l’histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Ex : on tue la copine pour donner au héros la motivation pour se venger.</p>
<p style="text-align: justify;">— Éviter les effets d’annonce</p>
<p style="text-align: justify;">Genre « ce genre de choses causera ta perte ». Ça risque de ruiner l’effet de surprise de la mort.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Episode 50 : Writing for the enfranchised readers</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comment écrire pour les lecteurs qui ont de l’expérience dans un genre et qui connaissent déjà beaucoup de choses ?</p>
<p style="text-align: justify;">Comment écrire pour que le lecteur, quand il relit le livre même s’il connaît l’histoire, aime encore le livre ?</p>
<p style="text-align: justify;">Chercher quels sont les clichés, et les passages attendus pour le genre où on écrit. Chercher comment les renouveler.</p>
<p style="text-align: justify;">Attention, parfois, un passage obligé est attendu par les lecteurs, le changer risque de ne pas fonctionner pour l’histoire et de générer de la frustration.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut aussi se dire qu’un roman ne va pas fonctionner pour tout le monde. Il est difficile d’écrire un livre de fantasy qui soit abordable pour un lecteur novice, et surprenant à lire pour un lecteur chevronné.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Épisode 51 : questions and answers</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Peut-on encore en fantasy écrire un antagoniste qui soit vraiment et complètement méchant ?</p>
<p style="text-align: justify;">Oui, si c’est bien fait. Ex : Harry Potter et Voldemort.</p>
<p style="text-align: justify;">Est-il possible d’écrire un roman de fantasy épique, qui n’ait qu’un seul point de vue ?</p>
<p style="text-align: justify;">Oui, ça s’appelle « Le nom du vent ». Plus sérieusement, on peut réduire à un seul point de vue, si on a des personnages et un univers bien construit. Il faut aussi réfléchir au scénario, parce que réduire le nombre de points de vue va impliquer des choix.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Épisode 52 : Page to Stage</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comment adapter un livre pour le jouer au théâtre ?</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut sélectionner ce qui est important dans le livre, ce qui va pouvoir être transposable sur scène.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Episode 53 : Writing for fun</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comment écrire en s’amusant, même si on a des moments stressants ?</p>
<p style="text-align: justify;">Il n’y a rien de mal à considérer l’écriture comme un hobby et écrire pour le plaisir. Au contraire, c’est comme ça qu’on avance mieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut se demander pourquoi on écrit : pour être publié et lu, ou juste parce qu’on aime ça, parce qu’on a une histoire qu’on a envie de raconter.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand on a l’impression de perdre son temps, et que l’écriture devient une corvée : tenter quelque chose de différent. Écrire dans un nouveau genre, écrire un petit scénario, tenter d’écrire dans un autre endroit que celui où on a ses habitudes.</p>
<p style="text-align: justify;">Ne pas se bloquer et se dire qu’on est limité à une histoire, un genre…</p>
<p style="text-align: justify;">Penser aux essais de design que font les dessinateurs, les créateurs des films. On peut jeter des idées sur le papier pour s’amuser, sans que ça ait besoin d’être publiable.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Episode 54 : season 9 capstones</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui a changé pour les auteurs du podcast, ce qu’ils ont appris au cours de l’année.</p>
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		<title>Writing excuses, saison 9, episodes 21 à 31</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2014 15:30:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Saison 9 du podcast « Writing excuses », « 15 minutes long, because you&#8217;re in a hurry, and we&#8217;re not that smart ». 15 minutes donc pour discuter de techniques d&#8217;écriture, du meilleur moyen&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-saison-9-episodes-21-31" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Writing excuses, saison 9, episodes 21 à 31</span></a></p>
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<p>Saison 9 du podcast « Writing excuses », « 15 minutes long, because you&rsquo;re in a hurry, and we&rsquo;re not that smart ». 15 minutes donc pour discuter de techniques d&rsquo;écriture, du meilleur moyen d&rsquo;écrire romans et nouvelles et de les corriger. Animé par <a href="http://brandonsanderson.com/">Brandon Sanderson</a>, <a href="http://www.fearfulsymmetry.net/">Dan Wells</a>, <a href="http://www.schlockmercenary.com/">Howard Tayler</a> et <a href="http://maryrobinettekowal.com/">Mary Robinette Kowal</a></p>
<p><span id="more-1618"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Episode 21 : Sanderson’s third law</strong></span></p>
<p>Étendre ce qu’on a déjà, au lieu de créer quelque chose de nouveau.</p>
<p>Quand on crée un monde, de la magie… pour que ce soit vraiment immersif, il faut mieux travailler sur un sujet réduit, mais en profondeur, que s’éparpiller pour essayer de couvrir le plus de terrain possible.</p>
<p>Une règle en SF : si on introduit une nouvelle technologie, on doit l’utiliser plus d’une fois et de manière différente.</p>
<p>Attention toutefois à ne pas se concentrer sur juste une seule chose, au détriment des autres. On peut retenir une règle de géologie : vous n’avez pas envie de creuser un seul puits pour l’étudier, mais vous ne voulez pas en creuser des centaines de petits. Il faut en avoir quelques-uns suffisamment profonds et s’en contenter.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em> </em></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Episode 22 : Microcasting</strong></span></p>
<p>Comment faire quand le personnage manque de motivations ?</p>
<p>C’est sûrement qu’on a loupé quelque chose au niveau du développement du personnage et de l’intrigue. Repartir en arrière et retravailler.</p>
<p>Comment persuader son conjoint que l’écriture est plus qu’un hobby ?</p>
<p>Le mieux est d’avoir une conversation sérieuse où on met tout sur la table. Il faut aussi prouver au conjoint que l’écriture est importante, en gardant du temps pour lui et en sacrifiant d’autres loisirs, jugés moins importants que l’écriture.</p>
<p>Comment vendre une suite à un éditeur ?</p>
<p>Réfléchir à comment vont évoluer les personnages, ce qu’on peut changer dans le background, ou aux répercussions des événements qui ont eu lieu dans le tome 1. Surtout, il faut écrire une histoire qui nous motive, sinon on n’arrivera jamais à rien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Episode 23 : worldbuilding without breaking viewpoint</strong></span></p>
<p>Comment utiliser un personnage qui a un point de vu limité, mais qui va traverser un monde très riche qu’on veut quand même décrire au lecteur.</p>
<p>En général, pour présenter un monde, on utilise un personnage extérieur (qui s’étonne, découvre), ou un personnage qui a des raisons de s’intéresser au monde et de le présenter (un scientifique…). On ne peut pas utiliser ces outils si on a un personnage qui fait partie du monde.</p>
<p>Pour présenter un phénomène, un aspect du monde : il faut que ce soit important pour l’histoire, de manière à ce qu’on puisse s’attarder sur le phénomène.</p>
<p>Si l’élément n’est pas important pour l’histoire, ou peut juste le mentionner en passant, ou l’intégrer au décor (Ex : ASOIAF, il n’y a pas de lune à Westeros).</p>
<p>On peut aussi jouer sur le langage, et les expressions idiomatiques, de manière à faire comprendre au lecteur l’une des particularités du monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Episode 24 : Sidequests</strong></span></p>
<p>Les « quêtes secondaires ».</p>
<p>— Celle que le héros accomplit en parallèle de la quête principale</p>
<p>En apparence, ces quêtes n’ont pas de lien avec l’intrigue principale, mais très souvent, elles servent à faire avancer l’histoire, en faisant progresser le héros, en lui permettant de récupérer quelque chose…</p>
<p>Pour que cette quête marche, il faut qu’il y ait un enjeu pour le héros (qu’il risque de perdre quelque chose d’important).</p>
<p>— Les quêtes « bonus », qui n’apparaissent pas dans le livre</p>
<p>Plutôt des bonus, qui n’auraient pas leur place dans l’histoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Episode 25 : adjusting character sympathy</strong></span></p>
<p>Cet épisode fait référence à <a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-saison-9-episodes-11-20">l’épisode 13 et aux trois « jauges » qu’on attribue à un personnage pour le intéressant</a> (degrés de sympathie, degrés de compétence et degrés de proactivité dans l’histoire).</p>
<p>Pourquoi voudrait-on diminuer la sympathie du lecteur pour un personnage ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>— S’il s’agit de l’antagoniste.</p>
<p>— S’il s’agit du protagoniste, mais qu’on veut lui faire commettre des erreurs pour ait à affronter des épreuves et grandisse.</p>
<p>— S’il s’agit d’un autre personnage, le rendre peu sympathique et l’opposer à un autre personnage peut rendre le 2<sup>ème</sup> personnage plus attractif aux yeux du lecteur.</p>
<p>— Cela rend un personnage plus humain et plus réel, car il a des défauts.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comment jouer sur la sympathie ?</p>
<p>— Jouer sur la distance. On va avoir plus de sympathie quand on est dans la tête du personnage.</p>
<p>— L’humour. Un personnage qui est drôle, qui a conscience de sa situation et n’hésite pas à se moquer de lui va plus facilement passer aux yeux du lecteur.</p>
<p>— L’admiration. Si le personnage a une qualité qu’on admire, et qu’on rêverait de posséder, il est plus simple de s’identifier à lui.</p>
<p>— L’altruisme. Il est facile d’aimer quelqu’un qui n’hésite pas à se sacrifier pour la bonne cause.</p>
<p>— L’opinion des autres personnages. Quand un personnage qu’on aime a une bonne opinion d’un autre personnage, cela peut jouer sur notre opinion de ce deuxième personnage.</p>
<p>— Les faiblesses. Quand un personnage est trop compétent, il est vite barbant. Ex : Mal dans Firefly. Il agit beaucoup, mais échoue de manière spectaculaire, sans pour autant cesser de se battre.</p>
<p>Du coup, pour rendre un personnage peu sympathique, il suffit d’appliquer la recette inverse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Attention à ne pas trop forcer le trait, sinon on risque de provoquer l’effet inverse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Episode 26 : Adjusting character competence</strong></span></p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-saison-9-episodes-11-20">Fait référence à l’épisode 13 : comment on ajuste le niveau de compétence d’un personnage</a>.</p>
<p>Pourquoi ne pas avoir un personnage ultracompétent ? Parce que c’est un personnage qui n’est pas toujours sympathique à lire, pour lequel on ne ressent rien, et qui n’a pas de marge d’évolution. Quand le personnage est trop compétent, il est difficile de créer du conflit.</p>
<p>On peut rendre un personnage compétent et attractif, en le rendant compétent dans un domaine et pas du tout dans un autre. Ex : Skyfall, Bond est ultracompétent quand il s’agit de baston, mais se trouve démuni face à Silva qui est un génie de l’informatique et de la manipulation.</p>
<p>Pour rendre un personnage compétent : confronter d’autres personnages au problème, et les faire échouer. Du coup, quand le personnage principal réussit, on comprend que c’est qu’il est vraiment bon.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comment baisser le niveau de compétence d’un personnage ?</p>
<p>— Le faire rendre la situation pire par ses actions (le personnage a agi comme il pensait qu’il fallait le faire, et a aggravé les problèmes).</p>
<p>— Lui donner un antagoniste qui lui complique la tâche.</p>
<p>— Sortir le personnage de sa zone de compétence, et le confronter à un domaine où il est mauvais, et où il doit progresser.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comment rendre un personnage compétent sans le transformer en Mary Sue ?</p>
<p>— Se rappeler que le personnage va devenir compétent à travers des épreuves, un voyage… S’il devient hyper compétent sans rien faire (et sans qu’il y ait de prix), ça ne marchera pas.</p>
<p>— Se rappeler que l’humour chez un personnage fera mieux passer la pilule.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Episode 28 : critiquing « Sixth the dust »</p>
<p>Episode 29 : critiquing “Sixth the dust”</p>
<p>Episode 30: critiquing “A fire heaven”</p>
<p>Episode 31 : critiquing “An honest death”</p>
<p>Episodes offrant une lecture critique des 4 nouvelles parues dans l’anthologie “Writing excuses”.</p>
<p>L’article <a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-saison-9-episodes-21-31">Writing excuses, saison 9, episodes 21 à 31</a> est apparu en premier sur <a href="https://catherine-loiseau.fr">Catherine Loiseau | Autrice, Coach et Formatrice</a>.</p>
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		<title>Je ne suis pas un serial killer, Dan Wells</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Aug 2014 16:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[Dan Wells]]></category>
		<category><![CDATA[Je ne suis pas un serial killer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Résumé John Wayne Cleaver a quinze ans, travaille à la morgue familiale, nourrit une fascination pour les tueurs en série et est un sociopathe. Il ne ressent aucune empathie pour&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/suis-pas-serial-killer-dan-wells" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Je ne suis pas un serial killer, Dan Wells</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/suis-pas-serial-killer-dan-wells/attachment/je-ne-suis-pas-un-serial-killer" rel="attachment wp-att-1477"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-1477" alt="Je ne suis pas un serial killer" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2014/08/Je-ne-suis-pas-un-serial-killer-191x300.jpg" width="191" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2014/08/Je-ne-suis-pas-un-serial-killer-191x300.jpg 191w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2014/08/Je-ne-suis-pas-un-serial-killer.jpg 459w" sizes="auto, (max-width: 191px) 100vw, 191px" /></a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Résumé</span></p>
<p>John Wayne Cleaver a quinze ans, travaille à la morgue familiale, nourrit une fascination pour les tueurs en série et est un sociopathe. Il ne ressent aucune empathie pour ses semblables et présente des comportements fréquents chez les serial killer. Pour rester sur la voie qu’il estime juste, John a établi une série de règles et s’efforce de les suivre, afin de ne nuire à personne. Mais lorsque la petite ville où il habite est le théâtre d’une série de meurtres, et que John réalise qu’il est le seul à connaître le coupable, il va devoir briser un certain nombre de ces règles…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Mon avis</span></p>
<p>Je connaissais Dan Wells pour sa participation au podcast Writing excuses, mais je n’avais pas encore lu ses œuvres. C’est chose faite maintenant et je dois dire que j’ai passé un très bon moment de lecture.</p>
<p> <span id="more-1476"></span></p>
<p>« Je ne suis pas un serial killer » est un court roman, sans temps morts, mené à cent à l’heure et très percutant. Il est raconté à la première personne, du point de vue de John. Dès le début, on est dans la tête de ce jeune garçon, qui éprouve une fascination pour la mort et les tueurs en série. Ça pourrait être malsain et glauque, j’ai trouvé ça poignant. John est sociopathe, il ne ressent pas d’empathie pour ses semblables, mais ça ne veut pas dire qu’il est dépourvu d’émotions. Il souffre et lutte pour rester sur le droit chemin. Il a édifié un certain nombre de règles, qui doivent l’empêcher de nuire aux autres. Ce combat psychologique est très bien rendu et très curieusement, on parvient à s’identifier à John.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le livre commence comme une intrigue policière, avant de changer de ton quand John découvre qui est le coupable et pourquoi il tue. S’ensuit alors une lutte entre John et celui qu’il a baptisé « Le démon ». L’opposition entre les deux personnages est assez intéressante, car ils sont le miroir l’un de l’autre : John se bat contre des pulsions qui l’incitent à tuer, tandis que le démon ne veut pas tuer, mais y est contraint pour rester en vie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour parvenir à vaincre son adversaire et à l’empêcher de tuer, John va devoir briser les règles qu’il a édifiées, et se trouver confronté à un nouvel adversaire : lui-même, ou plutôt, cette partie de lui qui veut tuer et qu’il baptise « Mister Monster ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La fin du livre laisse un goût amer. John a gagné d’une certaine manière, il parvient à se rapprocher un peu de sa famille et de sa mère, mais sa victoire a un prix, et Mister Monster n’a pas dit son dernier mot.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">En conclusion</span> : coup de cœur pour ce livre, bien écrit, très fouillé psychologiquement, qui nous fait entrer dans la tête d’un sociopathe et ressentir le combat qu’il mène pour rester une bonne personne.</p>
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		<title>Writing Excuses, Saison 9, épisodes 1 à 10</title>
		<link>https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-saison-9-episodes-1-10</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 18:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[Brandon Sanderson]]></category>
		<category><![CDATA[Dan Wells]]></category>
		<category><![CDATA[Howard Tayler]]></category>
		<category><![CDATA[Mary Robinette Kowal]]></category>
		<category><![CDATA[Rendre un personnage intéressant]]></category>
		<category><![CDATA[Technique d'écriture]]></category>
		<category><![CDATA[writing excuses]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On reprend les bonnes habitudes : voici les premiers résumés de la saison 9 de Writing Excuses, animé par Brandon Sanderson, Howard Tayler, Dan Wells et Mary Robinette Kowal. Le&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-saison-9-episodes-1-10" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Writing Excuses, Saison 9, épisodes 1 à 10</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-saison-1-2eme-partie/attachment/telechargement" rel="attachment wp-att-104"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-full wp-image-104" alt="Writing excuses" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2013/01/téléchargement.jpg" width="136" height="136" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">On reprend les bonnes habitudes : voici les premiers résumés de la saison 9 de <a href="http://www.writingexcuses.com/">Writing Excuses</a>, animé par <a href="http://brandonsanderson.com/">Brandon Sanderso</a>n, <a href="http://www.schlockmercenary.com/">Howard Tayle</a>r, <a href="http://www.fearfulsymmetry.net/">Dan Wells</a> et <a href="http://www.maryrobinettekowal.com/">Mary Robinette Kowal. </a>Le principe est simple : « 15 minutes long, because you&rsquo;re in a hurrry and we&rsquo;re not that smart », 15 minutes pour discuter d&rsquo;un thème concernant l&rsquo;écriture. Bonne lecture et bonne écoute.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="text-decoration: underline;">Episode 1: chronology of a book deal</span></b></p>
<p style="text-align: justify;">Expérience d’Eric James Stone avec l’édition.</p>
<p style="text-align: justify;">Roman écrit en 2008, il contacte un agent, qui n’est pas intéressé, mais lui donne le feedback des auteurs. Vers 2009, deux de ses nouvelles sont nominées pour le prix Hugo et le prix Nebula, l’agent le recontacte pour savoir si le roman est toujours disponible. Entre temps, l’auteur l’a autopublié sur son site, l’agent est quand même toujours ok et en 2010, lui propose de vendre directement les droits à Hollywood. Puis, l’agent lui demande de retravailler le livre, et l’envoi ensuite à des éditeurs. Au final, il a eu plusieurs réponses, dont certains voulaient bien du livre mais ne voulaient pas payer d’avance à l’auteur, et semblaient réticents à organiser une communication digne de ce nom. Un éditeur sérieux lui a répondu et a accepté le livre.</p>
<p style="text-align: justify;">Le bilan d’Eric James Stone : sans l’implication et les conseils de son agent, il aurait lâché l’affaire. Il a également réussi à reprendre un projet qu’il avait abandonné, et à le transformer en quelque chose de mieux (d’où l’intérêt de parfois laisser un projet dans les cartons, se donner le temps de mûrir et d’évoluer, avant de le reprendre). Le fait d’écrire des nouvelles, qui ont été publiées et ont marché, lui ont sûrement permis d’attirer l’attention de cet agent, et des éditeurs.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="text-decoration: underline;">Episode 2 : Hard Science-fiction</span></b></p>
<p style="text-align: justify;">La hard SF : d’après Asimov, c’est de la SF où si tu retires la partie scientifique, tu n’as plus d’histoire. En gros, une histoire de SF où la partie scientifique tient une place prépondérante (et est exacte). La hard SF suppose également un certain nombre de connaissances de base de la part du lecteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour écrire de la hard SF, pas besoin d’avoir un doctorat en astrophysique, mais il faut quand même posséder des connaissances en sciences. Pour cela, faire des recherches, et cibler les publications scientifiques à lire.</p>
<p style="text-align: justify;">Le bon équilibre : il faut que la lecture soit en quelque sorte un défi pour le lecteur (qu’on lui propose quelque chose qu’il ne connait pas), mais en même temps, il faut qu’il puisse comprendre de quoi on parle et la lecture doit lui donner les clés pour deviner et comprendre la fin. Un bon exemple : Kim Stanley Robinson, Mars la Rouge. Il raconte la conquête et la terraformation de Mars, le livre est très technique, utilise beaucoup de concepts scientifiques, qui sont amenés petit à petit, du coup, le lecteur comprend ce que les personnages font et pourquoi.</p>
<p style="text-align: justify;">Attention à ne pas oublier les personnages, qui permettent au lecteur de rentrer dans l’histoire.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="text-decoration: underline;">Episode 3 : Narrative perception Vs character perception</span></b></p>
<p style="text-align: justify;">Comment écrire une narration à la 3<sup>ème</sup> personne quand son personnage a de mauvaises informations ou des opinions qui sont fausses, sans que le lecteur (qui sait que l’information est fausse), se mette à hurler ?</p>
<p style="text-align: justify;">Les problèmes : trouver la bonne balance entre les opinions d’un personnage qui peuvent nous paraître horribles ou totalement fausses (racisme…), la narration, le réalisme, et ce qu’un lecteur du XXIe siècle va accepter.</p>
<p style="text-align: justify;">Le vocabulaire : faire attention à celui qu’on emploie, qu’il soit adapté au contexte de l’histoire. Mais, il faut se rappeler aussi que le lecteur aime être dépaysé, et qu’un lexique particulier contribuera peut-être à le faire rentrer dans l’histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est important dans la narration de faire comprendre au lecteur que oui, le personnage ne sait pas telle chose, mais que l’auteur, lui connait la vérité. Sinon, cela risque de focaliser l’attention du lecteur qui va se dire que l’auteur est un idiot qui ne sait pas de quoi il parle. Comment on y arrive ? Chacun doit développer sa propre méthode, en fonction de son style et de son texte, il n’y a pas de recette miracle.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="text-decoration: underline;">Episode 4 : Artificial intelligence</span></b></p>
<p style="text-align: justify;">Avec Nancy Fulda, chercheuse en intelligence artificielle.</p>
<p style="text-align: justify;">On commence par un point sur les recherches de Nancy et les différentes avancées que la science a connu. Au final, les IA qui nous faisaient rêver ne sont plus forcément des chimères, les techniques et la programmation ont bien avancé.</p>
<p style="text-align: justify;">Nancy pointe que dans la littérature, les IA ont toujours existé, et que souvent, elles étaient une extrapolation de la technique scientifique la plus en point à l’époque (ex : des robots à l’énergie atomique dans les années 50).</p>
<p style="text-align: justify;">Les pièges à éviter : trop anthropomorphiser les IA, leur cerveau est différent du nôtre, plus performant pour un certain nombre de tâches. Ils pensent plus vite. Mais, on peut supposer qu’une IA peut savoir comment s’adresser à des humains et se mettre à leur niveau.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="text-decoration: underline;">Episode 5 : Hijacking knowledge you allready have</span></b></p>
<p style="text-align: justify;">Apprendre à utiliser ce qu’on sait déjà pour, ce qu’on a déjà pratiqué, appris, pour le mettre au service de l’écriture.</p>
<p style="text-align: justify;">Réfléchir à ce qu’on a appris, aux expériences qu’on a eues, mais aussi aux mauvais moments (on peut utiliser ce qu’on a ressenti pour nourrir son écriture).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="text-decoration: underline;">Episode 6 : The experience of time</span></b></p>
<p style="text-align: justify;">La perception du temps n’est pas fixe, mais elle peut varier en fonction de ce qu’on éprouve. On peut ressentir une dilatation du temps quand on est en danger (accident…). On peut aussi éprouve une compression (1. On est en haut des escaliers, 2. On est en bas des escaliers, on ne sait pas comment). Comment utiliser ce phénomène en écriture ?</p>
<p style="text-align: justify;">La dilatation est due à l’adrénaline : si on voit ce qui va arriver à temps, le corps génère de l’adrénaline pour nous donner de quoi réagir. Au contraire, si on ne voit rien venir, le corps n’a pas le temps de créer de l’adrénaline.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais attention, ces faits sont avérés, mais du coup, peuvent paraître clichés s’ils sont mal décrits.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand on écrit, il faut se rappeler qu’on maîtrise le temps : on peut choisir de raconter une journée en détail sur plusieurs volumes, ou au contraire, raconter de longues périodes de temps sur une nouvelle. C’est l’auteur qui choisit le focus à donner sur le temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Attention aux ellipses temporelles, qui peuvent assez facilement perdre le lecteur si on ne situe pas correctement son histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">L’auteur choisit le rythme à donner à son histoire, en choisissant de s’attarder ou non sur des événements, par le découpage en paragraphes, ou en chapitres (ex : dans les polars, chaque chapitre finit sur un cliffhanger, pour donner l’impression de rapidité et d’enchaînement des événements).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="text-decoration: underline;">Épisode 7 : Last pass revisions</span></b></p>
<p style="text-align: justify;">Les dernières corrections : comment ça se passe</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Brandon Sanderson : Relecture, avec parfois ajout de nouvelles scènes, mais uniquement quand ça se justifie dans l’histoire et que ça va apporter quelque chose de nouveau.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Howard Tayler : La dernière relecture s’apparente à une chasse de bug avant d’ouvrir une application au grand public. Une personne fait la liste des bugs, et l’auteur se charge des le corriger.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Mary Kowal : la dernière relecture est une lecture à voix haute, pour vérifier qu’il ne reste aucune faute.</p>
<p style="text-align: justify;">Que chercher lors d’une dernière relecture ? La dernière relecture est la dernière chance de corriger ce qui ne fonctionne pas. Il faut vérifier la cohérence générale, les petits détails (un personnage qui sort d’une pièce, et qu’on retrouve dans le dialogue deux lignes en dessous…), traquer les dernières répétitions, les fautes, les mauvaises formulations. On peut vérifier qu’on a annoncé correctement tous les événements qui vont être importants pour le scénario.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="text-decoration: underline;">Épisode 8 : hand wavium</span></b></p>
<p style="text-align: justify;">Hand wave : quand on n’explique pas comment quelque chose fonctionne, mais qu’on dit que ça marche (équivalent anglophone de : « ta gueule c’est magique ».</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi utiliser ce procédé : quand on a envie d’avoir une technologie, une magie, mais que les explications scientifiques plomberaient le récit. Quand on extrapole des hypothèses scientifiques (on sait que potentiellement, c’est possible, mais on ne sait pas comment : ex, le voyage dans le temps).</p>
<p style="text-align: justify;">Le « Hand wavium » se rapproche par certains côtés de la loi de Clarke : toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie. Quand on fait appel à une technologie extrêmement avancée que les personnages ne connaissent pas, on peut recourir au hand wavium pour expliquer en gros comment elle fonctionne (sans s’aventurer sur un territoire trop scientifique).</p>
<p style="text-align: justify;">Attention, le degré de Hand wavium que vos lecteurs vont accepter dépend en grande partie du style dans lequel vous écrivez et du public visé (en gros, pour une histoire de Hard SF, vous avez intérêt à ne pas trop y recourir).</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut se demander ce que les personnages ont besoin de savoir pour déterminer la quantité de hand wavium dont on a besoin : les personnages vont-ils simplement utiliser la machine (auquel cas, on a juste besoin de savoir ce qu’elle fait) ou doivent-ils la réparer (et là, il faut savoir exactement comment elle fonctionne).</p>
<p style="text-align: justify;">Trois sortes de hand wavium :</p>
<p style="text-align: justify;">— On explique comment ça marche, sans vraiment l’expliquer. Une bonne technique : avoir des explications très claires et précises sur ce qu’on connaît, et rester plus évasif sur le reste.</p>
<p style="text-align: justify;">— Le jargon technologique : pour expliquer à la grosse que c’est une technologie compliquée auquel le commun des mortels ne comprend rien. Attention, on risque de perdre le lecteur si c’est trop embrouillé, ou trop tiré par les cheveux.</p>
<p style="text-align: justify;">— On s’en fiche (la technique star wars « ce ne sont pas les explications que vous cherchez »).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="text-decoration: underline;">Episode 9 : Truth stranger than fiction</span></b></p>
<p style="text-align: justify;">Comment utiliser des faits véridiques ? Quand rester fidèle à la vérité, et quand s’en éloigner ?</p>
<p style="text-align: justify;">Quelquefois, la vérité a l’air trop parfaite et, paradoxalement, elle ne fait pas réaliste (ex : des détails historiques qui sont vrais, mais que le public ne connaît pas et du coup, n’arrive pas à accepter). La solution : les bêta lecteurs. C’est leur rôle de dire s’ils décrochent à un moment, à cause d’un détail qui ne leur paraît pas vrai.</p>
<p style="text-align: justify;">Le public attend au contraire des vérités historiques que l’auteur doit placer (ex : dans un contexte médiéval, on s’attend à ce que les femmes aient moins de droits, car la société est patriarcale). L’auteur peut diverger de cette vérité, mais il faut que l’univers soit cohérent et qu’il y ait des raisons à ces différences.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="text-decoration: underline;">Episode 10 : Engaging characters</span></b></p>
<p style="text-align: justify;">Un personnage intéressant = un personnage charmant, sympathique, mais également un personnage à la moralité discutable, mais dont la personnalité est fascinante (ex : Breaking bad, mais aussi beaucoup de personnages dans la Dark Fantasy).</p>
<p style="text-align: justify;">Comment rendre un personnage intéressant ?</p>
<p style="text-align: justify;">Son histoire personnelle, sa manière d’agir, mais également, ses pensées. Il est plus facile de trouver intéressant un personnage qui montre de l’esprit et un certain sens de l’humour.</p>
<p style="text-align: justify;">Un personnage va nous intéresser s’il est différent, qu’il pense d’une manière qui n’est pas la nôtre, mais qui se justifie.</p>
<p style="text-align: justify;">Réfléchir à ce qu’on aime chez nos amis, qu’est-ce qui fait qu’on les aime, qu’on reste avec eux ? Réfléchir à ces aspects pour les intégrer dans les personnages qu’on crée.</p>
<p style="text-align: justify;">Penser aux excentricités du personnage : qu’est-ce que le personnage fait, qui sort de l’ordinaire, et qui va avoir un impact sur son caractère et sur l’histoire (ex : dans un roman de SF, un personnage qui est un seigneur de guerre, mais qui est aussi étudiant en art et se sert de ce qu’il apprend pour la guerre).</p>
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