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	<title>Fantastique Archives - Catherine Loiseau | Autrice, Coach et Formatrice</title>
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		<title>Lecture et visionnage &#8211; juin 2021</title>
		<link>https://catherine-loiseau.fr/critiques/lecture-et-visionnage-juin-2021</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 05:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Cécile Duquenne]]></category>
		<category><![CDATA[Céline Badaroux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bonjour à tous ! &#160; On se retrouve pour une nouvelle liste de lecture et de visionnage pour le mois de juin. &#160; C’est parti ! &#160; Livres &#160; La chose, John&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/lecture-et-visionnage-juin-2021" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Lecture et visionnage &#8211; juin 2021</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On se retrouve pour une nouvelle liste de lecture et de visionnage pour le mois de juin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est parti !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Livres</h1>
<p>&nbsp;</p>
<h2>La chose, John W. Campbell</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/41gCgn0Um9L._SX331_BO1204203200.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13266" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/41gCgn0Um9L._SX331_BO1204203200-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/41gCgn0Um9L._SX331_BO1204203200-200x300.jpg 200w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/41gCgn0Um9L._SX331_BO1204203200.jpg 333w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>En Antarctique, quelque part. </em><em>Enfoui sous la glace, aux abords d’un artefact aux allures de vaisseau spatial, des scientifiques découvrent un corps congelé — gisant là, sans doute, depuis des millions d’années. Un corps résolument inhumain. Résolument… autre. Le choix est alors fait de ramener la stupéfiante découverte à la station pour étude. Douvement, la gangue de glace autour de la créature commence à fondre, libérant peu à peu cette totale étrangeté à l’aspect terrifiant. Et les questions de traverser l’équipe de chercheurs : qu’est-ce que cette chose ? Comment est-elle arrivée là ? Et après tout, est-elle seulement morte ? N’ont-ils pas mis au jour la plus épouvantable des abominations — une horreur proprement cosmique ?</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Je suis une grande fan du film de Carpenter, qui est une adaptation de cette novella, aussi quand j’ai vu qu’elle était rééditée par Le Belial dans leur collection Une Heure lumière, j’ai foncé.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">C’est une novella assez dense, avec beaucoup de personnages, et j’ai eu du mal à m’y retrouver. <strong>Il y a des moments où c’est assez confus</strong> et où on ne comprend pas bien ce qui se passe (ou alors c’est moi qui suis vraiment crevée, ce qui est aussi une possibilité ^^)</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Mais par contre, <strong>il y a deux aspects qui m’ont beaucoup plu. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le premier, c’est cette lente montée de l’horreur et de la tension</strong>. Au fur et à mesure que la chose infecte animaux et humains, la paranoïa croit jusqu’au dénouement. C’est vraiment bien mené et on comprend en quoi cette novella est une des fondatrices de l’horreur SF.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le deuxième, c’est les descriptions ciselées</strong>. En peu de mots, Campbell arrive à rendre une ambiance, décrire un lieu, ou un personnage à travers ses mimiques. Franchement, c’est bluffant et il y a vraiment des leçons à prendre de ce côté-là.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"> </h2>
<h2 style="text-align: justify;">Encyclopédie du fantastique, Jacques Baudou</h2>
<h2 style="text-align: justify;"> </h2>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fantastique.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13265" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fantastique-234x300.jpg" alt="" width="234" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fantastique-234x300.jpg 234w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fantastique.jpg 389w" sizes="(max-width: 234px) 100vw, 234px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un livre acheté pour la préparation d’une vidéo et que je recommande franchement si vous vous intéressez au fantastique et à son histoire. On a une présentation des thématiques les plus récurrentes et des monstres les plus connus ainsi qu’un historique du genre. Ma PAL a bien augmenté suite à la lecture de ce livre ^^</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Yiu et Yiu Premières missions</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Yiu.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13264" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Yiu-217x300.jpg" alt="" width="217" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Yiu-217x300.jpg 217w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Yiu.jpg 500w" sizes="(max-width: 217px) 100vw, 217px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>En 2166, l’ère de l’apocalypse entre dans sa dernière phase, les Temps Derniers. Dans un monde envahi par les religions, dans une Jérusalem tentaculaire devenue le centre du monde, un dieu dévastateur est créé par un groupuscule religieux fanatique.</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Un Antechrist artificiel, Yiu, une tueuse mercenaire à la solde du clergé, achève une mission en éliminant Shu Fat.</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Sa dernière mission en cours, avant d’accepter de partir en chasse et d’éliminer le dieu naissant.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">C’est une série de BD que j’aime vraiment beaucoup et que j’ai relu dans l’ordre chronologique de l’histoire (d’abord 1ères missions, puis la série mère).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Franchement, l’histoire est ouf. Pour le coup, le Spin off Premières mission apporte énormément à l’univers principal. <strong>C’est un des rares exemples que j’ai pu lire où la série dérivée apporte vraiment un complément. </strong>On approfondit l’univers et les personnages et c’est un régal.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’est une série avec un univers qui est dingue, qui mélange SF, post-apo </strong>(encore que le monde ne s’est pas vraiment totalement écroulé. C’est juste bien entamé) <strong>et mysticisme religieux. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Que ce soit la série mère ou premières missions, <strong>le dessin est à tomber. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">L’héroïne est une badass ultime, mais qui arrive à rester très touchante et humaine. Le personnage est très bien écrit et très complexe.</p>
<p style="text-align: justify;">Je regrette un fan service un peu trop appuyé dans les premiers tomes, mais ça se calme par la suite.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">La BD est dure à trouver : la série mère est encore en vente, par contre ce n’est pas le cas des premières missions (il me manque le tome sept, snif). Donc si vous les voyez en librairie, foncez !</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Le dernier Héro, Terry Pratchett</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-dernier-hero-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13263" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-dernier-hero-250x300.jpg" alt="" width="250" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-dernier-hero-250x300.jpg 250w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-dernier-hero-scaled.jpg 855w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-dernier-hero-768x920.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-dernier-hero-1282x1536.jpg 1282w" sizes="auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>C’est une légende vivante, le plus grand héros du Disque-monde. Il se souvient encore du temps de la grande aventure. Il se souvient du temps où les héros n’avaient pas à se soucier de clôtures ni de procès ni des contraintes de la civilisation. Il se souvient du temps où l’on ne se faisait pas enguirlander pour avoir abattu des dragons. Mais il ne se souvient pas toujours où il a rangé son dentier. Et c’est agaçant. Alors, à la tête de ses vieux (très vieux) compagnons de la Horde d’Argent, Cohen le Barbare s’est mis en marche pour sa dernière quête. À l’assaut de Cori Celesti, le Moyeu du Disque-monde, la montagne où résident les dieux. Il leur rapporte, lui le dernier héros, ce que le premier leur a volé. Avec les intérêts. On frémit. La fin du monde est proche. Va encore falloir s’y coller. Avec une pléiade de vedettes confirmées, de l’ineffable et calamiteux Rincevent au capitaine Carotte du Guet municipal d’Ankh-Morpork, et l’exceptionnelle participation de Léonard de Quirm, artiste et inventeur génial. Une aventure qui vous entraînera tout autour du Disque et jusqu’à la demeure des dieux…</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’adore Terry Pratchett. Oui, je sais, à ce stade, ce n’est plus une surprise ^^</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J’aime ce roman pour deux raisons. La première, c’est les illustrations de Paul Kidby</strong>. Je trouve qu’il a merveilleusement réussi à rendre l’univers de Pratchett et à faire exister les personnages (j’adore son Rincevent).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">La deuxième raison, c’est que c’est un roman que je trouve touchant. Les personnages sont hyper attachants, notamment Cohen et sa horde d’argent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ces barbares qui ont vieilli mais qui restent badass, c’est pour moi une parfaite métaphore de la fantasy old school,</strong> à base de barbares en pagnes. Ça a vieilli, le monde a changé, mais on l’aime toujours, par Crôm !</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Tuning Wars, Céline Badaroux</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Tuning-Wars.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13262" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Tuning-Wars-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Tuning-Wars-212x300.jpg 212w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Tuning-Wars.jpg 318w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Tuner des navettes spatiales dans une station au fin fond de l’univers ne fait pas toujours rentrer beaucoup d’argent. Alors quand la commande du siècle arrive, Dink, la licorne mécano, et Fluff, le kobold comptable, ne réalisent pas encore que tout va aller de mal en pis… peu importe la quantité de paillettes !</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">C’est une aventure assez dingue, un complet mélange des genres comme je les aime : on a une licorne de l’espace, des truands très méchants, une navette à retaper et un kobold comptable.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">C’est drôle, survitaminé, l’écriture est un vrai régal. <strong>Si vous voulez un style familier, mais qui reste littéraire, je vous invite vraiment à découvrir cette série. </strong>Franchement, j’ai beaucoup aimé !</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Les Evaporées, Cécile Duquenne</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-Evaporees.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13261" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-Evaporees-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-Evaporees-212x300.jpg 212w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-Evaporees.jpg 724w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Dans un monde post-apocalyptique, le destin croisé de deux femmes. Milla est enceinte et voudrait devenir mémoire vivante comme sa mère avant elle. Nox est une chasseuse, avec pour mission de ramener les femmes enceintes au Bunker pour préserver l’avenir de l’humanité. Mais les envies de la première sauront-elles résister aux convictions de la deuxième ?</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelle écriture !</strong> C’est beau, c’est fluide, c’est poétique et sombre en même temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Franchement, j’admire le style de Cécile Duquenne et je trouve que ça illustre merveilleusement bien son histoire.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’histoire en question m’a beaucoup plu.</strong> On a un côté très glauque et désespéré mais en même temps plein d’espoir et d’envie pour le futur.</p>
<p style="text-align: justify;">Les personnages m’ont énormément touchée. Chacune a ses motivations, ses envies, ses doutes, ça entre en conflit mais aussi en résonance.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J’admire aussi cette façon de faire exister un univers en si peu de mots.</strong> On découvre comment le monde s’est reconstruit. On comprend l’organisation, les dangers qui guettent les personnages.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’est très riche : il y a toute une réflexion sur l’identité, les choix, le rapport à la maternité et la pression sociale qu’on impose aux femmes. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La fin est absolument magnifique. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h1 style="text-align: justify;">Films</h1>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Mad Max Fury Road, de George Miller</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fury-Road-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13260" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fury-Road-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fury-Road-221x300.jpg 221w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fury-Road-scaled.jpg 755w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fury-Road-768x1041.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fury-Road-1133x1536.jpg 1133w" sizes="auto, (max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Hanté par un lourd passé, Mad Max estime que le meilleur moyen de survivre est de rester seul. Cependant, il se retrouve embarqué par une bande qui parcourt la Désolation à bord d’un véhicule militaire piloté par l’Imperator Furiosa. Ils fuient la Citadelle où sévit le terrible Immortan Joe qui s’est fait voler un objet irremplaçable. Enragé, ce Seigneur de guerre envoie ses hommes pour traquer les rebelles impitoyablement…</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce film est fou et franchement, il y a plein de leçons d’écriture à en tirer.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">D’abord, c’est un film qui joue à fond la carte de son concept : du post apo démesuré. <strong>Tout est pensé pour mettre le spectateur en immersion dans cet univers</strong> : les décors, les costumes, les maquillages, et les véhicules bien sûr.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a vraiment une attention aux détails et c’est bluffant.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’est aussi un film qui joue pas mal sur le non-dit.</strong> On ne sait rien de l’histoire de Furiosa, ni de pourquoi elle aide les femmes d’Immortan Joe, à part un « pour la rédemption ». Pareil, on ignore tout de Max (enfin, si, on sait un peu ^^) et de ce qui a pu l’amener là.</p>
<p style="text-align: justify;">Certaines choses dans l’univers ne sont pas vraiment expliquées, et c’est au spectateur de découvrir et de comprendre leur fonctionnement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J’aime bien quand on ne me prend pas par la main et quand on me laisse me faire mon idée. Surtout avec un univers aussi riche. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Ce film est aussi une leçon sur les scènes d’action.<strong> C’est le bordel, ça part dans tous les sens, mais ça reste lisible. Toujours. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Franchement, je réfléchis à une manière de transcrire ça sur le papier, parce que ça m’a bluffée.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Le film est aussi féministe, ce qui m’a bien plu je dois dire. Ça parle de femmes combattantes, d’esclaves qui décident de prendre leur liberté, d’objectification du corps des femmes mais aussi de matriarcat. <strong>C’est une excellente manière de parler de sujets actuels et de société, sous le prisme de l’imaginaire et du divertissement. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Split de N. Shyamalan</strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> <a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Split-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13259" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Split-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Split-221x300.jpg 221w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Split-scaled.jpg 754w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Split-768x1043.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Split-1131x1536.jpg 1131w" sizes="auto, (max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Kevin a manifesté 23 personnalités devant son psychiatre de longue date, le Dr Fletcher, mais il en reste une, immergée, qui commence à se matérialiser et à dominer toutes les autres. Contraint d’enlever trois adolescentes, dont la volontaire Casey, Kevin se bat pour survivre parmi tous ceux qui évoluent en lui-même…</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Bon, c’est pas le film du siècle, mais il faut lui reconnaître qu’il est très efficace.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pas de grosses surprises pour moi, cependant l’intrigue se déroule bien,</strong> sans temps mort. Il y a de bons rebondissements et une bonne utilisation du fusil de Tchekhov (dont <a href="https://www.youtube.com/watch?v=UJ3ZS1TJsGc&amp;t=1s)">je vous parlais ici pour un autre film</a> )</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Malgré tout, ça reste pour moi un produit manufacturé, sans réelle âme, qui vaut le détour surtout pour l’interprétation de James Mc Avoy,</strong> qui est vraiment très, très bon. Je pense que rien que pour lui, je regarderai Glass ^^.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h1 style="text-align: justify;">Séries</h1>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Le serpent, Richard Warlow, Toby Finlay</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-Serpent-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13258" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-Serpent-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-Serpent-225x300.jpg 225w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-Serpent-scaled.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-Serpent-1152x1536.jpg 1152w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>L’histoire de l’escroc Charles Sobhraj et les tentatives remarquables du diplomate néerlandais Herman Knippenberg pour le traduire en justice. Se faisant passer pour un négociant en pierres précieuses, Charles Sobhraj et sa compagne Marie-Andrée Leclerc voyagent à travers la Thaïlande, le Népal et l’Inde entre 1975 et 1976, commettant sur leur passage une série de crimes sur le « Hippie Trail » asiatique.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">J’ai regardé la série un peu par hasard, parce que j’en avais plutôt entendu du bien, et j’ai vraiment passé un bon moment.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La construction rend Le Serpent assez addictif</strong> : l’histoire n’est pas linéaire mais avec des flashbacks et des flashforwards. Ça force à rester concentré et on se prend au jeu à essayer de reconstituer les faits.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le personnage principal est à la fois fascinant et répugnant</strong> et je pense qu’on peut saluer le jeu d’acteur de Tahar Rahim.</p>
<p style="text-align: justify;">J’aime aussi beaucoup Jenna Coleman et je trouve qu’elle rend le personnage de Marie-Andrée très trouble : est-elle coupable ou simplement effrayée par Charles ?</p>
<p style="text-align: justify;">Par contre, il faut qu’on discute de son accent. Autant elle a un accent français crédible quand elle parle en anglais, mais quand elle parle en français, ça ne va pas du tout ^^</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Autrement,<strong> la série est séduisante parce qu’elle a un côté tranche de vie. On plonge dans le Bangkok des années 70, il y a vraiment un soin minutieux apporté à la reconstitution qui permet de se plonger dans cette époque.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: justify;">Snowpiercer (Saison 2)</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/snowpiercer-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13257" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/snowpiercer-203x300.jpg" alt="" width="203" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/snowpiercer-203x300.jpg 203w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/snowpiercer-scaled.jpg 691w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/snowpiercer-768x1138.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/snowpiercer-1037x1536.jpg 1037w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/snowpiercer-1383x2048.jpg 1383w" sizes="auto, (max-width: 203px) 100vw, 203px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Avec la Belle Alice arrimée au Transperceneige, M. Wilford entreprend de reprendre le contrôle de son train, mais Mel et Layton ne l’entendent pas de cette oreille.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Alors, j’avais beaucoup aimé la première saison, que j’avais trouvé très efficace et percutante, mais là <strong>avec la deuxième, je suis plus mitigée. Malgré tout, il y a des leçons d’écriture à en tirer. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La série reste très juste au niveau des thèmes</strong> : la liberté, le choix, la lutte contre la tyrannie. Ça reste fort, même si parfois ce n’est pas toujours très habile. Il y a des moments de grâce où ça marche bien et d’autres où c’est artificiel et où le propos est assené sans subtilité.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le rythme est bancal.</strong> Là aussi, il y a des moments haletants (je pense notamment aux deux derniers épisodes) mais aussi pas mal d’endroits où on a l’impression que la série se perd. <strong>La 1ère saison était très nerveuse, et celle-ci s’égare. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Côté personnages, c’est un peu le même constat. </strong>On a des personnages qui sont vachement approfondis : Till, Audrey, Ruth par exemple, et d’autres qu’on a perdus en route (Mélanie qui est cruellement absente, Miles qui disparaît, l’ex de Till aussi).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Je note tout de même une attention aux personnages féminins,</strong> avec des figures fortes et diverses, qui prennent des décisions, les assument et n’hésitent pas à combattre de toutes les manières possibles.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Sur Wilford, je suis partagée. Là aussi, il y a des moments où ça passe bien et où toute la démesure et la monstruosité du personnage apparaissent. Et des moments où c’est juste too much.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Voilà, ce qui résume la saison, c’est le déséquilibre, avec des moments vraiment bien et d’autres très poussifs. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’attends de voir quand même ce que donnera la saison 3 et s’ils réussiront à conclure la série de manière satisfaisante.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">L’irréel : incroyables témoignages</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Lirreel.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13256" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Lirreel-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Lirreel-300x169.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Lirreel.jpg 512w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>À travers des reconstitutions glaçantes, des gens ordinaires partagent avec leurs proches les histoires terrifiantes qui les hantent.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bon, on ne va pas se cacher, c’est un peu tout pourri ^^</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le principe est simple : des gens qui racontent à leurs proches les événements surnaturels auxquels ils ont été confrontés. Pas de preuves apportées, pas de mise en doute, juste leur parole (mais au moins, on échappe aux chasseurs de fantômes hystériques avec leurs spirits box et leurs détecteurs de PVE).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mais, la série est intéressante d’un point de vue d’écrivain</strong>, parce qu<strong>’elle offre un panel assez large de trucs bizarres</strong> : fantômes en tout genre, démons, possession, même des aliens.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est une bonne manière de trouver de nouvelles idées.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il y a aussi des schémas narratifs qui reviennent</strong> : la victime est un enfant, issu d’un foyer dysfonctionnel (c’est hallucinant le nombre de pères absents et/ou violents. Ils sont confrontés à du surnaturel, et leur famille ne les croit pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a toujours un moment dans l’histoire où ça s’améliore, avant d’empirer d’un coup et chaque épisode se termine d’une manière ouverte [en gros, rien n’est réglé].</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui m’a frappée aussi, c’est que beaucoup de ces cas pourraient être expliqués par des raisons tout à fait rationnelles [trauma psychologique notamment]. C’est une piste à creuser, à mon humble avis, pour donner un peu plus de relief à tout ça.</p>
<p style="text-align: justify;">Et moi en tout cas, j’aurais envoyé tout ce petit monde chez le psy ^^</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h1 style="text-align: justify;">En vrac</h1>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Plaisir coupable : mon mari et moi on aime bien les nanars, et<strong> on a trouvé un nanar de compet sur Netflix. League of Gods.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/League-of-Gods-2016-Feng-shen-bang-2016-Affiche-Promotionnelle-13-161x268-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13267" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/League-of-Gods-2016-Feng-shen-bang-2016-Affiche-Promotionnelle-13-161x268-1.jpg" alt="" width="161" height="268" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C’est vraiment un bon nanar, parce qu’on sent que ça a été fait avec sérieux et avec âme. On ne s’ennuie pas, ça part dans tous les sens, c’est complètement WTF. Les acteurs sont ou blasés, ou surjouent, les dialogues sont… particuliers. La VF est aux fraises. Bref, tous les éléments d’un bon nanar.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://twitter.com/Sombrefeline/status/1406689388029939714">J’ai d’ailleurs fait un live tweet à ce sujet que vous pouvez retrouver ici</a> </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voilà, c&rsquo;est tout pour ce mois-ci. Rendez-vous le mois prochain pour de nouvelles aventures !!</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
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		<title>Simetierre, Stephen King</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 17:30:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
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		<category><![CDATA[mon avis]]></category>
		<category><![CDATA[Simetierre]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen King]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Résumé Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s’installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Crandall, les emmène visiter le&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/simetierre-stephen-king" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Simetierre, Stephen King</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Simetierre-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12508" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Simetierre-185x300.jpg" alt="" width="185" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Simetierre-185x300.jpg 185w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Simetierre-scaled.jpg 633w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Simetierre-768x1243.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Simetierre-949x1536.jpg 949w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Simetierre-1265x2048.jpg 1265w" sizes="auto, (max-width: 185px) 100vw, 185px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Résumé</strong></span></p>
<p>Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s’installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Crandall, les emmène visiter le pittoresque « simetierre » où des générations d’enfants ont enterré leurs animaux familiers. Mais, au-delà de ce « simetierre », tout au fond de la forêt, se trouvent les terres sacrées des Indiens, lieu interdit qui séduit pourtant par ses monstrueuses promesses.</p>
<p>Un drame atroce va bientôt déchirer l’existence des Creed, et l’on se trouve happé dans un suspense cauchemardesque…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce livre est bizarre.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>I<strong>l est classé comme un livre d’horreur, c’en est assurément</strong> (même si j’ai été un peu déçue de ce côté-là, il est annoncé comme l’une des histoires les plus éprouvantes jamais écrites, mais je n’ai pas vraiment flippé à la lecture).</p>
<p><strong>Mais c’est aussi une chronique familiale</strong> et quelque part, l’histoire de la vie quotidienne dans une petite ville du Maine. C’est l’histoire d’une amitié, entre Louis et Jud (c’est les passages que j’ai trouvé les plus touchants). <strong>Ça parle de l’impossible deuil qu’une famille a à faire.</strong></p>
<p>Bref, c’est un livre assez touffu, qui ne se limite pas pour moi à un seul genre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autre constat, <strong>le livre est long. Très long</strong>. Plus de 600 pages pour la version de poche que j’avais achetée.</p>
<p>Mes différents éditeurs et bêta lecteurs répètent à l’envi que l’histoire doit commencer au plus proche de l’action. Là, pour le coup, l’élément perturbateur survient environ 200 pages après le début. On peut dire que Stephen King prend bien son temps.</p>
<p>Il y a des moments où c’est long et où<strong> il ne se passe objectivement pas grand-chose.</strong> Mais, vu que je me suis attachée aux personnages, j’ai quand même réussi à continuer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Simetierre est également bizarre dans le sens où il joue énormément sur les effets d’annonce.</strong> On nous dit que tel personnage n’a plus que X jours à vivre plusieurs fois. On dit qu’un autre n’arrivera pas à temps.</p>
<p><strong>Ça pourrait très clairement casser le suspense, mais il n’en est rien, car le livre repose sur l’idée de l’inéluctable</strong>. On voit ce qui va arriver, on sait que ça va être horrible et très mal finir, mais on sait que les personnages ne feront rien pour que ça change. Par choix personnel ou parce qu’une force supérieure les y contraint, l’auteur ne tranche pas vraiment à ce sujet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>En résumé</strong></span></p>
<p><strong>Un livre vraiment étrange, pas aussi flippant que ce à quoi je m’attendais, mais efficace dans la montée de l’horreur.</strong></p>
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		<title>La survie de Molly Southborne, Tade Thompson</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 13:50:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
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		<category><![CDATA[Les meurtres de Molly Southborne]]></category>
		<category><![CDATA[Molly Southbourne]]></category>
		<category><![CDATA[mon avis]]></category>
		<category><![CDATA[Tade Thompson]]></category>
		<category><![CDATA[thriller]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La survie de Molly Southborne, Tade Thompson Résumé Qui est Molly ? Une jeune femme frappée de la pire des malédictions, morte dans l’incendie de son domicile… Et pourtant là. Semblable&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/la-survie-de-molly-southborne-tade-thompson" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">La survie de Molly Southborne, Tade Thompson</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/CVT_La-survie-de-Molly-Southbourne_5536.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12503" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/CVT_La-survie-de-Molly-Southbourne_5536-201x300.jpg" alt="" width="201" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/CVT_La-survie-de-Molly-Southbourne_5536-201x300.jpg 201w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/CVT_La-survie-de-Molly-Southbourne_5536.jpg 250w" sizes="auto, (max-width: 201px) 100vw, 201px" />La survie de Molly Southborne, Tade Thompson</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Résumé</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Qui est Molly ? Une jeune femme frappée de la pire des malédictions, morte dans l’incendie de son domicile… Et pourtant là. Semblable mais différente. Qui est cette Molly ? Certains veulent la voir disparaître. D’autres brûlent de la capturer, de percer à jour les secrets de sa nature étrange.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objet d’enjeux qui la dépassent, voilà ce qu’est Molly. Condamnée à fuir, à tenter de survivre. Avant de peut-être, enfin, apprendre à vivre…</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">J’avais bien aimé<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/les-meurtres-de-molly-southborne-thade-thompson"> <em>Les meurtres de Molly Southbourne</em></a>, mis à part une petite réserve sur la fin de l’histoire. Quand j’ai vu que le 2<sup>ème</sup> tome était sorti, je me suis laissée tenter (en plus, mon gentil libraire m’a offert un livre en cadeau ^^).</p>
<p style="text-align: justify;">Verdict.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’histoire reprend là où <em>les Meurtres de Molly Southbourne</em> s’était arrêté</strong>. Sauf qu’on ne suivra plus la Molly originale, mais une de ses copies.</p>
<p style="text-align: justify;">Celle-ci doit à la fois faire croire aux organisations qui surveillaient Molly et ses copies qu’elle est l’originale, et comprendre qui elle est vraiment.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>On a donc un tome qui garde la partie action du premier volet, mais qui fait également la part belle à l’introspection.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le mélange est pour moi réussi, c’est addictif à lire, on se prend au jeu de suivre cette copie, qui développe au fur et à mesure sa propre personnalité.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le tome approfondit aussi l’histoire des doubles et permet d’en savoir un peu plus à ce sujet.</strong> Le premier volume m’ayant laissée sur ma faim à ce niveau, les explications sont les bienvenues.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Là où <em>Les Meurtres de Molly Southbourne</em> fonctionnait comme un oneshot, <strong><em>La Survie de Molly Southbourne</em> ouvre vers une suite.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En tout cas, j’ai hâte de la lire !</strong></p>
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		<title>Vert-de-Lierre &#8211; Louise Le Bars</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 16:22:27 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Vert-de-Lierre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Résumé Olivier Moreau, écrivain délaissé par la Muse, retourne dans le village de sa grand-mère, récemment décédée, pour mettre de l’ordre dans ses affaires comme dans son esprit. Il&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/vert-de-lierre-louise-le-bars" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Vert-de-Lierre &#8211; Louise Le Bars</span></a></p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Résumé</strong></p>
<p>Olivier Moreau, écrivain délaissé par la Muse, retourne dans le village de sa grand-mère, récemment décédée, pour mettre de l’ordre dans ses affaires comme dans son esprit. Il y renoue avec les souvenirs de son enfance, et redécouvre un étrange personnage de conte populaire local surnommé le Vert-de-Lierre, cet antique vampire végétal qui le fascinait enfant. Cet intérêt va déclencher des visions et cauchemars chez l’écrivain en mal d’imaginaire ainsi que la rencontre de deux femmes tout aussi intrigantes l’une que l’autre. À quel prix Olivier retrouvera-t-il sa muse ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cela fait un moment que je vois passer des avis sur ce roman, et j’ai profité d’un salon où j’ai croisé l’autrice pour acheter le livre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je ne regrette pas ma lecture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est un livre assez étrange, qui parle à la fois d’un écrivain en mal d’inspiration, de deux mystérieuses femmes mises au banc d’un village, d’une légende sur un vampire végétal et de la condition féminine au travers des siècles.</p>
<p>La narration reprend ce côté multiple de l’intrigue, car on alterne entre Olivier et le roman de Rose qu’il lit.</p>
<p>J’ai bien aimé tout ce côté de narration imbriquée et d’avoir ces différentes histoires qui se font écho et finissent par se rejoindre.</p>
<p>J’avais vu venir les révélations finales, mais c’est somme toute bien amené et logique dans la progression du roman.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le rythme est assez lent, ça ne m’a pas déplu, mais si vous êtes amateurs de romans trépidants, Vert-de-Lierre risque de ne pas vous plaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’ai également aimé la plume de Louise Le Bars, très délicate et raffinée, un vrai régal à lire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En résumé : un roman inclassable, entre conte de fée, horreur et introspection, servi par une plume poétique.</p>
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		<title>Chambre Nymphale, Maude Elyther</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Dec 2019 17:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre Nymphale]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Résumé Otto se réveille chez son meilleur ami, Ethan, partiellement amnésique suite à un drame qui l’a envoyé séjourner dans un hôpital psychiatrique. Otto cherche à se souvenir et le&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/chambre-nymphale-maude-elyther" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Chambre Nymphale, Maude Elyther</span></a></p>
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<p><strong>Résumé</strong></p>
<p>Otto se réveille chez son meilleur ami, Ethan, partiellement amnésique suite à un drame qui l’a envoyé séjourner dans un hôpital psychiatrique. Otto cherche à se souvenir et le craint en même temps et les questions s’accumulent. Pourquoi Ethan est-il si évasif ? Pourquoi Otto a-t-il parfois l’impression qu’une voix intérieure lui parle ? Qui est réellement Stéphane, cet écrivain ami d’Ethan, qui semble s’intéresser particulièrement à lui ?</p>
<p>Entre rêves et réalité, entre cauchemars et quête de soi, Otto erre et se débat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cela faisait un moment que ce roman me faisait de l’œil et j’ai profité d’un salon pour sauter le pas et l’acheter.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’avoue que j’ai eu du mal au départ à rentrer dans l’histoire : tout est écrit du point de vue d’Otto, qui sort tout juste d’hôpital psychiatrique et la narration est très fragmentée et très irréelle. On alterne entre des visions cauchemardesques et des dialogues entre Otto et Ethan.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et puis, petit à petit, l’histoire s’est clarifiée et je me suis piquée au jeu : qui est vraiment Otto ? Que lui est-il arrivé ? Pourquoi son ami Ethan, qui a l’air de vouloir son bien, se dérobe-t-il ainsi ? Quelle est cette voix intérieure, qu’Otto nomme son bourreau, et qui semble vouloir le pousser à céder à de noirs instincts ?</p>
<p>J’ai aussi été séduite par la plume onirique de Maude Elyther, c’est beau et horrible en même temps, Otto a du mal à savoir ce qui est vrai ou pas, et son trouble se communique au lecteur. Certaines visions sont très étranges, on se demande si c’est vraiment arrivé ou pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au fil des pages et au travers des visions, on plonge dans le passé d’Otto et se révèle son passé, en parallèle de sa relation avec Stéphane. L’écrivain est très mystérieux et au moins aussi tourmenté qu’Otto.</p>
<p>Et pourtant, ensemble ils arrivent à construire quelque chose et avec Stéphane à ses côtés, Otto progresse vers la vérité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La fin est assez belle et poétique, elle révèle la vérité au sujet d’Otto et une partie du passé de Stéphane (même si j’aurais aimé en savoir plus à son sujet) et elle est porteuse de beaucoup d’espoir.</p>
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		<title>Alice isn&#8217;t dead, Joseph Fink</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 17:30:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Alice isn't Dead]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Fink]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a quelque temps déjà, je vous parlais sur le site Hydralune du podcast Alice isn’t dead&#160; &#160; La troisième et dernière saison s’est terminée cet été, l’occasion pour&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/publications/4346" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Alice isn&#8217;t dead, Joseph Fink</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2019/01/aid-logo-poster_500x.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright wp-image-4349 size-medium" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2019/01/aid-logo-poster_500x-300x300.png" alt="" width="300" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2019/01/aid-logo-poster_500x-300x300.png 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2019/01/aid-logo-poster_500x-150x150.png 150w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2019/01/aid-logo-poster_500x.png 500w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a quelque temps déjà, <a href="http://hydralune.com/lecture-dauteurs/alice-isnt-dead-avis-ce-catherine-loiseau/">je vous parlais sur le site Hydralune du podcast Alice isn’t dead&nbsp;</a></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">La troisième et dernière saison s’est terminée cet été, l’occasion pour moi de vous reparler de ce petit bijou.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Alice isn’t dead</em>, qu’est-ce que c’est ?</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit d’un podcast en anglais, créé par Joseph Fink, qui a déjà officié sur une autre série, <em>Welcome to night vale</em>, <a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/welcome-to-night-vale-joseph-fink-jeffrey-cranor">dont je vous parlais ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Le podcast est composé de trois saisons de 10 épisodes, qui durent chacun une trentaine de minutes. Cela vous fait donc quelques heures d’écoute.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Alice isn’t dead</em> raconte l’histoire d’une jeune femme (dont on ne connaîtra le nom qu’à la fin de la première saison), lancée sur les routes des USA, au volant de son camion et qui cherche Alice, sa femme disparue qu’elle a longtemps cru morte. Mais voilà, comme l’indique le titre, Alice n’est pas morte et la narratrice cherche à la retrouver et surtout à savoir pourquoi elle a disparu comme ça du jour au lendemain.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">La narration est particulière&nbsp;: la narratrice parle dans la radio de son camion et raconte à la fois ce qu’elle vit, ce qu’elle a découvert, mais aussi ses souvenirs de sa vie avec Alice.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela donne quelque chose de très planant, assez onirique par moment (l’héroïne a tendance à partir parfois dans de grands monologues rêveurs sur la condition humaine, ce que c’est d’aimer, ou d’être libre).</p>
<p style="text-align: justify;">Mais petit à petit, l’histoire émerge&nbsp;: par touches successives, on en apprend plus sur Alice, sur Bay and creek shipping, ses mystérieux employeurs. On découvre le Thistle man, terrifiant antagoniste pas tout à fait humain. On comprend qu’Alice n’est pas la seule à avoir disparu, et que nombreux sont ceux qui se volatilisent le long des autoroutes des États-Unis.</p>
<p style="text-align: justify;">J’aime beaucoup ce mode de narration, qui implique qu’on soit attentif à tout et qu’on reconstruise par nous-mêmes une partie du puzzle.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">La première saison est axée sur la disparition d’Alice et sa recherche, sans spoiler, le final change vraiment la donne, et les deux saisons suivantes prennent des allures de thriller, avec mystères et conspirations à la clé.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Alice isn’t dead</em> joue sur l’imagerie des grands espaces américains et sur les codes du road trip, mais réussi à créer aussi sa propre mythologie. Outre le Thistle man, on croise aussi les mystérieux oracles, au détour d’un dinner ou d’une station-service. La mystérieuse organisation Praxis revient aussi à intervalles réguliers, et ne révélera ses secrets que dans la saison&nbsp;3.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rythme est bon, même si on garde une certaine lenteur qui convient bien au thème et au mode de narration, le podcast est très addictif. J’ai quand même trouvé que certains épisodes de la saison&nbsp;3 étaient un peu plus mous, mais la série se rattrape amplement avec un combat final explosif et un épilogue plein de douceur, de rires et de larmes.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai aussi aimé <em>Alice isn’t dead</em> pour ses personnages et son émotion. La narratrice est une femme en proie à des angoisses chroniques, elle est touchante dans sa fragilité et sa peine et pourtant, elle sait faire preuve d’un courage immense. Bien que terrifiée, elle se bat toujours. J’ai vraiment beaucoup aimé cette femme, et l’interprétation de Jasika Nicole y est pour beaucoup, j’ai vibré, espéré, ri et souffert avec elle.</p>
<p style="text-align: justify;">À côté, on trouve Sylvia, adolescente fugueuse dont la mère a trouvé la mort le long d’une autoroute et qui depuis fuit la vérité qu’elle a découvert. D’apparence rugueuse, Sylvia est elle aussi très courageuse, débrouillarde et drôle. Son sort m’a vraiment émue.</p>
<p style="text-align: justify;">La relation entre Alice et son épouse est aussi très touchante. Leur amour est profond et pourtant, les deux font des choix qui peuvent blesser l’autre. Une grosse partie de la série est axée sur la disparition, les mensonges et comment faire pour pardonner ou se faire pardonner.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Côté émotions, il y en a une autre qui n’est pas en reste&nbsp;: c’est la peur. Alice isn’t dead a une ambiance très inquiétante, assez souvent lourde, avec une angoisse insidieuse, qui explose par moments.</p>
<p style="text-align: justify;">Les confrontations avec le Thistle man sont réellement flippantes (mention spéciale à l’épisode <em>Nothing to see</em>). Et il existe d’autres créatures et d’autres endroits qui sont également terrifiants&nbsp;: les épisodes <em>Charlatan</em>, <em>Mouth of the water</em> et <em>Three night at the old motel</em> m’ont vraiment filé les chocottes.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">À noter qu’en octobre 2018, le roman Alice isn’t dead est paru. Joseph Fink a assuré qu’il s’agissait d’une réécriture de l’histoire, mais j’avoue que pour le moment, je ne sais pas si je vais le lire, car le podcast est tellement bon que j’ai peur d’être déçue. À voir si le roman explicite certaines choses, notamment sur les actions de Sylvia dans la saison&nbsp;3. Je me laisserai peut-être tenter à l’occasion.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà, j’espère vous avoir donné envie de découvrir ce podcast. Franchement, je le recommande, c’est une bonne histoire, originale et addictive !</p>
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		<title>Vampire et fantômes japonais&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Dec 2018 17:30:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Loiseau]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Fantasy]]></category>
		<category><![CDATA[fantôme japonais]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Le vampire qui voulait devenir végétarien]]></category>
		<category><![CDATA[légende]]></category>
		<category><![CDATA[Neiges Eternelles]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle]]></category>
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		<category><![CDATA[Tamamo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mois-ci compte double ! &#160; J’ai le plaisir de vous annoncer deux nouvelles parutions. &#160; Le vampire qui voulait devenir végétarien chez Nutty Sheep, dans leur anthologie Crappy Heroes. &#160;&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/publications/vampire-et-fantomes-japonais" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Vampire et fantômes japonais&#8230;</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce mois-ci compte double !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’ai le plaisir de vous annoncer deux nouvelles parutions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong><em>Le vampire qui voulait devenir végétarien</em> chez Nutty Sheep, dans leur anthologie Crappy Heroes.</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/12/29186620_2088906594686364_8824046756724473856_n.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-4378 size-full" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/12/29186620_2088906594686364_8824046756724473856_n.jpeg" alt="" width="640" height="960" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/12/29186620_2088906594686364_8824046756724473856_n.jpeg 640w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/12/29186620_2088906594686364_8824046756724473856_n-200x300.jpeg 200w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Découvrez les aventures du comte Orlok dans sa quête pour devenir végétarien. Une nouvelle humoristique qui, je l’espère, saura vous faire rire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous pouvez retrouver ce drôle de vampire en <a href="https://nutty-sheep.com/index.php/boutique/anthologie/anthologies-parodique2">version numérique</a> ou en<a href="https://nutty-sheep.com/index.php/boutique/papier/anthologies/anthologies-6"> version papier</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong><em>Neiges Éternelles</em>, chez Fantasy Art and studies, dans leur anthologie sur le Japon.</strong></li>
</ul>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/12/Fantasy_Art_and_Studies_5.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-4379 size-full" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/12/Fantasy_Art_and_Studies_5.jpg" alt="" width="354" height="500" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/12/Fantasy_Art_and_Studies_5.jpg 354w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/12/Fantasy_Art_and_Studies_5-212x300.jpg 212w" sizes="auto, (max-width: 354px) 100vw, 354px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tamamo erre dans des montagnes enneigées, perdue, jusqu’à ce qu’elle découvre une auberge, les Neiges Éternelles, tenue par Yuki, une jeune femme solitaire. Mais cette paisible auberge cache bien des secrets…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je retrouve avec joie <a href="https://www.facebook.com/mllesuecreations/">Melle Sue</a> (auteur de la couverture de<a href="https://hydralune.com/produit/ceux-du-dehors-kerys2/"> Ceux du dehors</a>), qui signe ici une superbe illustration.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous pouvez retrouver <em>Neiges Éternelles</em> en <a href="https://fr.calameo.com/read/00499743186d9f040fa8b">version numérique</a> ou en <a href="https://www.bod.fr/librairie/fantasy-art-and-studies-5-9782901099024">version papier</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le nom Tamamo sera peut-être familier pour certains d’entre vous. Tamamo est déjà apparue dans une nouvelle éponyme, au sommaire de <a href="http://www.revue-brinsdeternite.com/2015/02/40-hiver-2015.html">Brins d’Éternité</a>.</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/12/brins40a.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-4381" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/12/brins40a.png" alt="" width="616" height="948" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/12/brins40a.png 616w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/12/brins40a-195x300.png 195w" sizes="auto, (max-width: 616px) 100vw, 616px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://catherine-loiseau.fr/publications/vampire-et-fantomes-japonais">Vampire et fantômes japonais&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://catherine-loiseau.fr">Catherine Loiseau | Autrice, Coach et Formatrice</a>.</p>
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		<title>Palimpsestes &#8211; Tome 1 : Impressionisme</title>
		<link>https://catherine-loiseau.fr/critiques/palimpsestes-tome-1-impressionisme</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 17:30:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Emmanuelle Nuncq]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Résumé Paris, 1894 C’est l’effervescence au Louvre : le musée accueille la Pythie, une statue ramenée d’un site archéologique de Delphes. Alors que tous les yeux des visiteurs sont rivés sur&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/palimpsestes-tome-1-impressionisme" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Palimpsestes &#8211; Tome 1 : Impressionisme</span></a></p>
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<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Résumé</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Paris, 1894 C’est l’effervescence au Louvre : le musée accueille la Pythie, une statue ramenée d’un site archéologique de Delphes. Alors que tous les yeux des visiteurs sont rivés sur la nouvelle œuvre, ceux de Samuel, un jeune gardien, se posent sur Clara, une étudiante en Arts, habituée des salles. Mais depuis l’inauguration de l’exposition, d’étranges événements forcent la rencontre de ces deux jeunes gens, nouvellement associés pour comprendre ce qu’il se trame dans les couloirs du Louvre et empêcher que Paris ne sombre, ensevelie sous les couches du Temps et de l’Histoire.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai rencontré l’auteur aux Imaginales cette année, nous avons bien discuté, notamment de XIXe siècle et de mode, et elle m’a parlé de sa série. J’avoue que le principe de départ me parlait bien, alors je me suis lancée.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Je n’ai pas été déçue : <strong>Impressionnisme est un roman plein de fraîcheur.</strong> Moi qui ne suis pas trop romance, <strong>j’ai bien aimé la relation entre Clara et Samuel</strong>. Ils ont tous les deux beaucoup de charme, une bonne personnalité et on se plaît à les suivre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J’ai aussi bien aimé la galerie de personnages</strong> qui gravitent autour d’eux et qui tentent de percer le mystère.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4260"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le mystère justement : on découvre le Louvre fin XIXe, en proie à des apparitions fantomatiques des temps anciens et futurs. <strong>C’est bien écrit, très documenté, on en apprend beaucoup sur l’histoire de ce palais, qui fut au centre de bien des moments marquants de l’histoire française.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J’ai beaucoup aimé la poésie de cette intrigue</strong>, ces images fugaces des temps anciens et de notre monde qui s’entremêlent. C’est très riche, l’auteur arrive bien à faire exister ces visions et, comme Clara et Samuel, on se prend au jeu.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Le seul bémol que je ferais à ce livre est que l’intrigue manque un peu d’enjeux. On suit le déroulé, sans vraiment craindre pour les personnages, et le dénouement m’a paru un peu facile.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Malgré tout, <strong>c’est une lecture charmante</strong> que je conseille vraiment, si vous avez envie vous aussi, d’arpenter le Louvre et de vous perdre dans les méandres de son histoire.</p>
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		<title>The Witch, Robert Eggers</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Aug 2018 17:30:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui une fois n’est pas couture, je ne vous parle pas de livres, mais d’un film : The Witch (parfois orthographié The VVitch).   The Witch se situe en Nouvelle-Angleterre, vers&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/the-witch-robert-eggers" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">The Witch, Robert Eggers</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/06/The-Witch.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-4221" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/06/The-Witch-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/06/The-Witch-221x300.jpg 221w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/06/The-Witch-768x1043.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/06/The-Witch-754x1024.jpg 754w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/06/The-Witch.jpg 1178w" sizes="auto, (max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui une fois n’est pas couture, je ne vous parle pas de livres, mais d’un film : The Witch (parfois orthographié The VVitch).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">The Witch se situe en Nouvelle-Angleterre, vers 1630. On y suit une famille qui est expulsée de la communauté où elle vit, car le père est en conflit avec les figures religieuses, et qui part donc s’installer en pleine nature. La famille trouve un terrain en bordure d’une forêt et tente d’y construire une ferme pour vivre en autarcie. Malheureusement pour eux, tout ne se déroule pas comme prévu et une force obscure semble vivre dans les bois et les guetter.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Petit disclaimer pour commencer : si vous cherchez un film d’horreur avec de l’action, des litres d’hémoglobine et des jump scare, passez votre chemin, The Witch n’est pas fait pour vous.</p>
<p style="text-align: justify;">Même s’il a été vendu et étiqueté comme film d’horreur, pour moi, ça n’en est pas vraiment un, c’est plus du fantastique (du bon fantastique, dirais-je même, mais j’y viens).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">The Wich est le premier long métrage de Robert Eggers, qui a beaucoup étudié le folklore de la Nouvelle-Angleterre et les histoires de sorcières, et ça se sent.</p>
<p style="text-align: justify;">Le film est une reconstitution minutieuse de la vie de fermiers puritains du XVIIe. Il y a une grosse attention portée aux costumes, aux intérieurs et aux objets du quotidien. Les personnages s’expriment en vieil anglais (ça surprend au début, mais on s’y fait) ; l’équipe du film a d’ailleurs travaillé sur beaucoup de documents d’époque pour arriver à retranscrire le langage et à le rendre vivant. Ça donne une ambiance vraiment immersive, avec parfois un côté documentaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a aussi une très grosse attention portée à la lumière, avec des éclairages en clair-obscur, à la bougie ou à la lanterne. Là aussi, la lumière participe à l’ambiance étrange du film et fait clairement référence à la peinture flamande. C’est beau et c’est bien fait.</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/08/The_Witch_2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-4223" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/08/The_Witch_2-300x180.jpg" alt="" width="300" height="180" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/08/The_Witch_2-300x180.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/08/The_Witch_2-768x462.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/08/The_Witch_2.jpg 1000w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p><span id="more-4220"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Le film fonctionne presque en huis clos, les seuls personnages sont la famille : William, le père, Katherine, la mère et leurs cinq enfants. L’aînée, la jeune Thomasin, le cadet, Caleb, les jumeaux Jacob et Mercy et le bébé Samuel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Les personnages sont très nuancés, même si les parents sont puritains et stricts, on sent l’amour qu’ils portent à leurs enfants (même si ça se gâte par la suite). Ils essayent d’agir au mieux, dans la mesure de leurs moyens. Malheureusement, ils sont tous les deux humains, avec leurs faiblesses et ne prennent pas toujours les bonnes décisions.</p>
<p style="text-align: justify;">Les enfants sont dépeints de manière réaliste aussi. On voit la complicité entre Thomasin et Caleb, les rivalités avec les jumeaux, les prises de bec entre frères et sœurs, qui vont d’ailleurs prendre un tour tragique dans la deuxième moitié du film.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Le personnage central est celui de Thomasin, qui a une quinzaine d’années et à travers les yeux de qui on vit le film. Et là pour vous expliquer à quel point j’ai aimé ce personnage, je suis obligée de spoiler un peu. Passez votre route si vous voulez vous garder la surprise.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>ATTENTION, DÉBUT DU SPOILER</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Thomasin commence comme une jeune fille obéissante, mais qui souffre de l’isolement auquel le père a contraint sa famille et qui commence à douter des règles strictes que la religion lui dicte (interdiction de jouer le dimanche, par exemple).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Au début du film, Thomasin joue avec son petit frère, le bébé Samuel, qui est enlevé, par un loup, pensent ses parents ; par une sorcière, comprend le spectateur.</p>
<p style="text-align: justify;">À partir de là, une implacable mécanique se met en marche pour Thomasin : sa mère commence à douter d’elle, puis c’est le tour des jumeaux. Ensuite, d’autres événements se mettent en branle et on aboutit à une tragédie.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">The Witch, plus que l’histoire d’une lutte entre des chrétiens et des forces obscures, c’est pour moi, c’est l’histoire d’une gentille jeune fille que des événements atroces et la pression sociale vont conduire à passer un pacte avec le diable.  </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">À ce titre, l’actrice qui incarne Thomasin est vraiment très bien. Elle traduit cette descente aux enfers avec beaucoup de subtilités, elle joue énormément sur son langage corporel, sur son regard. Elle arrive à être touchante et forte en même temps.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/08/the-witch-still-one-1024x576.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-4225" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/08/the-witch-still-one-1024x576-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/08/the-witch-still-one-1024x576-300x169.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/08/the-witch-still-one-1024x576-768x432.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2018/08/the-witch-still-one-1024x576.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>FIN DU SPOILER</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Au niveau de l’histoire, je dirais que c’est peut-être le point faible du film. Le rythme est assez lent. Moi ça ne m’a pas gêné, parce que j’ai aimé la mise en place, l’attention aux détails et au quotidien de la famille, mais que sais que ça ne plaira pas à tout le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire se déroule aussi sans grosse surprise. On voit arriver les jalons au fur et à mesure. Là aussi, ça ne m’a pas gênée, parce que je ne m’attendais pas à de gros retournements en regardant ce film, juste à une bonne histoire fantastique, et de ce côté-là, je n’ai pas été déçue.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai également apprécié le fait que le film puisse avoir deux lectures. Soit on part du principe que Thomasin et sa famille aient vraiment été confrontés à du surnaturel et à une sorcière. Soit on admet qu’ils aient été victimes d’empoisonnement à l’ergot de seigle et qu’une partie des évènements soient donc le résultat d’hallucinations (comme c’était apparemment le cas des fameuses sorcières de Salem, une nouvelle preuve que les auteurs ont vraiment fait leur boulot).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">En résumé, si vous cherchez une bonne histoire fantastique, avec un solide casting et une ambiance vraiment léchée, The Witch est fait pour vous.</p>
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		<title>Ferenusia (Les Outrepasseurs T4), Cindy Van Wilder</title>
		<link>https://catherine-loiseau.fr/critiques/ferenusia-outrepasseurs-t4-cindy-van-wilder</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Jan 2018 17:30:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Résumé   Privé de la magie presque disparue, l&#8217;empire des Outrepasseurs se disloque de toutes parts. Seuls survivants dans cette débâcle, les Ferreux, des fés réduits à l&#8217;esclavage, s&#8217;échappent de&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/ferenusia-outrepasseurs-t4-cindy-van-wilder" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Ferenusia (Les Outrepasseurs T4), Cindy Van Wilder</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/12/les-outrepasseurs-tome-4-ferenusia-915463-264-432.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-4084 alignright" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/12/les-outrepasseurs-tome-4-ferenusia-915463-264-432-195x300.jpg" alt="" width="195" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/12/les-outrepasseurs-tome-4-ferenusia-915463-264-432-195x300.jpg 195w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/12/les-outrepasseurs-tome-4-ferenusia-915463-264-432.jpg 264w" sizes="auto, (max-width: 195px) 100vw, 195px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Résumé</strong></span></p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">Privé de la magie presque disparue, l&#8217;empire des Outrepasseurs se disloque de toutes parts. Seuls survivants dans cette débâcle, les Ferreux, des fés réduits à l&rsquo;esclavage, s&rsquo;échappent de leurs prisons. Soutenus par Ferenusia, un réseau clandestin, ils n&rsquo;ont qu&rsquo;un seul objectif : obtenir les mêmes droits que les humains, dans un monde qui ignore tout de leur existence. Mais leurs anciens maîtres sont prêts à tout pour protéger leurs secrets, quitte à éliminer le moindre témoin de leurs anciens forfaits…</p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify"><strong><span style="text-decoration: underline;">Mon avis</span></strong></p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">J’avais beaucoup aimé la série des Outrepasseurs, de Cindy Van Wilder, avec <a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/la-reine-des-neiges-cindy-van-wilder">un gros coup de coeur pour le tome 2</a>. <strong>J’étais très contente d’apprendre que l’auteur se replongeait dans sa série pour un dernier tome. Malgré cet enthousiasme, je ressors partagée de ma lecture.</strong></p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify">On va commencer par le positif : une plume toujours impeccable et agréable à lire. J<strong>’ai de plus apprécié de retrouver les personnages de la série, notamment Peter, même ce tome met plus l’accent sur Smokey et sur les ferreux.</strong> On ne va pas bouder son plaisir, j’ai aimé l’univers, et en découvrir une nouvelle facette fait toujours plaisir. <strong>J’ai aimé le fait qu’on voit vraiment les conséquences des actions du tome 3 et ce qu’il advient des Outrepasseurs et de leur empire.</strong> Une nouvelle fois, on retrouve la patte de Cindy Van Wilder et son habilité à parler de sujets graves, voire casse-gueule (notamment sur le genre l’identité sexuelle) toujours avec pudeur est justesse. <strong>La fin de ce tome est vraiment belle et donne chaud au coeur, c’est un bel hymne à la tolérance.</strong></p>
<p align="justify"> </p>
<p align="justify"><strong>Malgré ces points positifs, je n’ai pas été autant emballée par Ferenusia que par le reste de la série</strong>. Je trouve que, comparé aux autres tomes, celui-ci <strong>manque d’ampleur et d’enjeux. Ferenusia souffre pour moi de l’absence d’un vrai antagoniste.</strong> Albane essaye, mais elle n’arrive pas à la cheville de Noble en matière de fourberie et de cruauté. Et après la reine des neiges et son armée, dur, dur d’être menaçant et de faire vibrer le lecteur. <strong>Ça manque aussi de conflit et de tension</strong>, tout se résout un peu trop facilement pour moi (j’espérais beaucoup du face à face entre Peter et Arnaut, et du retour de Noble). Ce tome introduit aussi de nouveaux personnages, notamment S. ou Kalinda, qui sont sympathiques, intéressants, mais peu exploités au final. D’autres personnages majeurs de la saga, comme Shirley, ou même Peter, passent au second plan et j’ai trouvé ça un peu dommage.</p>
<p align="justify"> </p>
<p style="text-align: justify;" align="justify">En résumé : je pense que c’est un tome à réserver aux fans de la saga, qui offre une conclusion assez émouvante au cycle, mais qui reste quand-même pour moi en dessous des précédents tom<span style="color: #333333;"><span style="font-family: Verdana, serif;">es. </span></span></p>
<p>L’article <a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/ferenusia-outrepasseurs-t4-cindy-van-wilder">Ferenusia (Les Outrepasseurs T4), Cindy Van Wilder</a> est apparu en premier sur <a href="https://catherine-loiseau.fr">Catherine Loiseau | Autrice, Coach et Formatrice</a>.</p>
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