J’avais déjà repéré ce livre dans la boutique des Machines de l’île à Nantes il y a quelques mois. Je ne l’avais pas pris à l’époque faute de budget, mais je me suis laissée tenter par un exemplaire d’occasion un peu plus abordable, parce que la thématique m’intéressait, et que le format m’intriguait.

En effet, « mauvaises filles » s’organise sous forme d’une vingtaine de portraits. À chaque fois, on découvre une jeune fille en marge de la société pour une raison ou une autre, qu’elle soit vagabonde, prostituée, fille-mère, hystérique, voleuse ou rebelle.

Chaque portrait comporte un court texte qui présente la jeune fille en question et pourquoi elle est en marge. Les autres pages compilent des témoignages, des photos, des caricatures, des extraits de journaux, de lois, illustrant le propos.

Le livre s’organise selon trois époques : le XIXe, le XXe jusqu’aux années soixante, et l’époque moderne, des années soixante-dix à maintenant.

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