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La Ligue des ténèbres chez Hydralune

La Ligue des ténèbres fait son entrée dans le catalogue Hydralune !

 

 

Je suis ravie que Tom, Ginger, le professeur et Sam rejoignent Honoré, Erika, Artémise et toute la bande des mercuriens. Nul doute qu’ils se trouveront bien là.

 

Vous pouvez donc les retrouver dans la boutique Hydralune

 

 

Le texte de cette édition ne change pas, mais je vous réserve une petite surprise : un livret bonus de la Ligue des ténèbres.

Il reprendra les couvertures de chaque épisode, avec à chaque fois quelques anecdotes sur ladite couverture ou l’épisode, et un bonus, écrit du point de vue d’un autre personnage que Sam.

Ce sera pour vous l’occasion de découvrir une nouvelle facette de la Ligue.

Le livret sortir le 09 décembre chez Hydralune, alors soyez prêts !

 

 

Un peu de lecture

Bonjour à tous

 

Dans le cadre du confinement, j’ai décidé de faire une promo sur mes livres en numérique. Vous les trouverez donc à 0.99 € sur toutes les plateformes de téléchargement. 

 

Vous trouverez les liens ici pour la Ligue des ténèbres

 

 

Et les liens ici pour Kerys. 

 

 

Vous vous le souhaitez, vous pouvez commander Kerys directement sur le site Hydralune (où le reste du catalogue est également en promotion !)

 

Et si vous aimez les nouvelles, sachez qu’Etherval (où j’ai publié plusieurs textes) propose ses revues numériques à 1€ pièce.

 

 

Si vous connaissez déjà La Ligue et Kerys, je vous remercie pour votre fidélité ! Puis, je vous invite à me retrouver sur Wattpad où je suis en train de publier De Murmures et d’ombres, une nouvelle aventure fantasy !

 

Bonne lecture à tous à et très bientôt j’espère !

Bilan de la décennie et projets 2020

L’année 2019 se termine, il est temps de faire le bilan comme chaque année. Mais si d’habitude je fais une rétrospective de l’année passée, cette fois, changement de décennie oblige, ce sera un bilan de la décade 2010/2019 (ça fait un peu mal de dire ça).

 

J’ai commencé à écrire en 2002, j’avais 17 ans. Même si je n’ai jamais vraiment arrêté, il y a eu des phases où j’ai moins écrit, notamment l’année 2009 où j’étais en école d’administration, soumise donc à beaucoup de pression.

2010 a marqué un tournant : j’ai eu mon premier travail et j’ai donc eu un peu plus de temps (pas de révision tard le soir et le week-end, plus besoin de jongler entre études et petit boulot). J’ai donc repris sérieusement l’écriture.

En 2011, j’ai rejoint un forum, l’Atelier d’écriture, et ça a été le tournant pour moi. J’ai rencontré d’autres auteurs (Rachel Fleurotte, Rainette, Louen, Hardkey, Cerise, Roxanne Tardel, Rima, Niko, et toute la bande). Ensemble, on a écrit, on a commenté les textes et grâce à eux, j’ai progressé.

J’ai aussi rencontré par ce forum Andréa Deslacs et l’équipe d’Etherval, chez qui j’ai publié ma première nouvelle, Le Déclin. Avec eux, j’ai expérimenté le travail éditorial et l’art des corrections (Merci à Julie Limoges, Iphégore Ossenoire, Raccoon, Anna Combelles, Audrey Aragnou, Hermine et à tous les autres).

 

Cela m’a montré que je pouvais publier des textes, que j’étais assez bonne pour ça. Cela m’a aussi montré que c’était du boulot ^^.

 

J’ai par la suite continué à écrire des nouvelles. Parce que le format me plaît, parce que c’est un bon moyen de me sortir des idées de la tête et de les coucher sur papier, et parce que c’est un entraînement pour l’écriture.

 

J’ai récemment fait les comptes, sur la décennie, j’ai écrit 75 nouvelles. Certaines sont très courtes (une ou deux pages, je les écrivais du temps où je participais aux concours sur l’atelier d’écriture) d’autres plus longues.

 

Certaines ont été publiées dans des magazines, des anthologies ou des webzines (vous avez un petit récap ici).

 

 

L’une d’entre elles est même au sommaire de Contes et Récits du Paris des merveilles. Je dois d’ailleurs remercier Rachel, Cerise et Rainette, qui m’ont poussé à candidater à cet appel à texte. Merci les filles !

 

 

 

 

D’autres de ces nouvelles n’ont pas eu autant de chance, mais l’une d’entre elles a eu son importance : La Ligue des ténèbres.

Il s’agissait au départ d’une nouvelle proposée à un appel à texte sur le thème « quand les ténèbres viendront ». La nouvelle n’avait pas été retenue, mais le comité avait apprécié les personnages et l’humour, tout comme mes bêtas lecteurs. 

 

Suivant l’exemple de Rachel Fleurotte, j’ai tenté l’aventure de l’autoédition, d’abord en numérique, puis en papier. La Ligue des ténèbres s’est donc lancée à la conquête du monde !

La série est maintenant complète (et disponible ici), mais la Ligue n’a pas tout à fait dit son dernier mot, je vous en reparle plus tard ^^.

 

 

Outre les nouvelles, j’ai aussi écrit des romans. 14 sur la décennie en fait.

Certains sont encore en travail, en relecture, ou simplement à l’arrêt parce que je n’ai pas le temps/l’énergie/le bon état d’esprit (rayez la mention inutile) pour reprendre ces textes.

Quatre d’entre eux ont été plus chanceux que leurs petits camarades ^^

 

 

La trilogie Kerys

 

Au départ, cela a commencé par une chanson, Victorian Vigilante d’Abney Park, et une envie de créer un univers steampunk, vu que je venais de découvrir ce mouvement.

 

Kerys est un drôle de mélange : un univers steampunk résolument inspiré de la France de la Belle Époque, où se glissent des références lovecraftienne, le tout sous forme de comédie d’action.

 

Kerys est paru au sein du collectif Hydralune, et je remercie les Hydres de m’avoir tant aidée dans ce projet.

 

 

Aiden Jones

 

Comme La Ligue des ténèbres, La Marque a commencé comme une nouvelle, avant que je me rende compte que ça allait être une très grosse nouvelle ^^. J’ai donc retravaillé le roman, qui est devenu le premier tome d’une trilogie, Aiden Jones.

 

 

La marque est paru le 01 octobre 2019 aux éditions Au Loup !

 

 

 

Et maintenant ?

 

Ce serait un peu étrange de faire les projets pour la décennie à venir. S’il y a bien une chose que ces dernières années m’ont appris, c’est que les plans de bataille, ça ne résiste jamais à la réalité du terrain.

 

Malgré tout, je garde mon habitude de fixer mes objectifs pour l’année 2020.

 

 

 

 

 

— Tome 2 de Aiden Jones

 

L’année 2020 sera d’abord consacrée à Aiden.

 

Le tome 2 de ses aventures, Le Collegium, a été écrit au cours du camp nanowrimo de juillet 2019, et le début de 2020 sera donc consacré aux corrections de ce manuscrit.

 

Je pense que le tome 3, Les Reines, sera mon projet pour le camp Nanowrimo de juillet 2020 (oui, je compte le refaire, parce que c’était vraiment bien !).

 

 

— Livret bonus de La Ligue des ténèbres

 

Deuxième projet phare pour 2020 : publier ce livret bonus.

 

Il s’agirait d’un livret regroupant les couvertures des épisodes et du contenu bonus.

 

Je me fixe comme date juin 2020, ce qui me laisse le temps de vous préparer une belle impression et qui laissera aussi à Sylvie de la marge pour nous préparer une couverture dont elle a le secret !

 

 

— La Guerre des Trois P

 

Si vous me suivez depuis un moment et que vous lisez mes nouvelles, les noms de Yorgl le gobelin et du roi Kild devraient vous être familiers.

Il s’agit de héros mis en scène dans trois nouvelles : Grakaash, conquérant des étoiles, paru chez le studio Babel, Les jeux de la glace et Un Bon gobelin, chez Etherval.

 

J’aime bien les gobelins et l’idée qu’ils mènent une guerre économique contre l’hégémonie elfe.

Pour 2020, je vais développer leurs aventures au sein d’un roman : la guerre des trois P (Pouvoir, prestige, pognon, la trinité si chère au roi Kild). Et je reviens donc à mes premières amours : la light fantasy et l’humour.

 

L’idée est de me faire plaisir et d’écrire ça à mon rythme, sans me prendre la tête.

 

 

 

— Corriger De murmures et d’ombres

 

Il s’agit d’un des 14 romans écrit au cours de la décennie passée. C’est un roman de fantasy qui me hante de puis près de 10 ans et qui, je l’espère, a enfin atteint la maturité.

 

En 2019, je suis venue à bout du premier jet du tome 1 (de oneshot, on est passé à diptyque ^^). En 2020, j’aimerais bien reprendre ce premier jet, le corriger, et l’envoyer en bêta lecture.

 

 

— Reprendre Le Cœur des Liris

 

Il s’agit d’un petit roman, une romance SF assez mignonne, avec de l’action et de l’aventure.

L’histoire me plaît bien comme elle est, il faut juste que je lisse un peu le manuscrit (comprenez que je termine de corriger les fautes ^^) avant de l’envoyer en beta lecture.

 

 

 

Voilà, le cap est fixé pour 2020, il n’y a plus qu’à s’y mettre !

 

6 vérités sur l’autoédition

Cela fait quelque temps que je vois des débats assez animés sur Twitter au sujet de l’édition, de ce qu’attend un éditeur, mais également au sujet de l’autoédition.

C’est un sujet qui me tient à cœur car si je suis publiée chez différents éditeurs pour des nouvelles (Bragelonne,  Etherval, Brins d’éternité, L’IvreBook…), et chez Au Loup pour une série de romans jeunesse, je suis aussi autoéditée depuis 2015.

J’ai en effet à mon actif deux séries : La Ligue des ténèbres (un feuilleton steampunk et geek) et Kerys (une comédie de steampunk lovecraftien).

Je me rends compte que même si on parle beaucoup plus volontiers de l’autoédition qu’il y a quelques années, certains pans restent assez méconnus. Je me permets donc d’ajouter ma pierre à l’édifice et de parler, attention, roulement de tambour, des vérités de l’autoédition !

1. Vous allez en baver

Si, si, autant l’accepter tout de suite : vous allez en baver, parce que c’est parfois le parcours du combattant.

Parce que si vous croyez qu’autoéditer consiste à charger votre fichier dans Amazon KDP et appuyer sur « publier », vous allez au-devant de grandes désillusions.

Je m’explique.

2. Ce n’est pas la solution de facilité

Je l’entends souvent : les auteurs autoédités sont des aigris qui ont été refusés par l’édition traditionnelle et qui choisissent la voie de la facilité en publiant eux-mêmes.

Je pense que c’est vrai pour certaines personnes et que, si un texte a été refusé par les ME, il faut se demander pourquoi et si l’on ne peut pas l’améliorer.

Après, de mon expérience, les autoédités publient surtout parce qu’ils ont des textes qui ne rentrent pas forcément dans les cases de l’édition traditionnelle, ou que c’est une histoire qui leur tient à cœur et dont ils veulent garder le contrôle.

Certains auteurs passent par l’autoédition car ils ne se reconnaissent pas dans le temps éditorial : à quoi bon attendre parfois des années une réponse, travailler des mois et des mois sur un roman, qui finalement n’aura une durée de vie que de quelques semaines dans les rayons des librairies, avant de sombrer dans les limbes de l’oubli ?

Le constat est aussi financier : dans un contexte économique où les droits d’auteurs fondent à vue d’œil, l’autoédition offre une rémunération bien plus conséquente que les pourcentages du circuit traditionnel.

Pour La Ligue des ténèbres, je tenais à garder le contrôle de mon projet. Je savais que c’était un projet atypique et j’avais envie de le mener à bien. Saut de l’ange dans le monde de l’autoédition, donc. Youpi, agitez les pompons d’encouragement !

À ce stade, je savais que ce serait du boulot, mais je ne réalisais pas à quel point.

Dans l’édition traditionnelle, votre éditeur emploie un correcteur (pour le fond et la forme), il s’occupe de la maquette de votre livre, de sélectionner et payer un artiste pour la couverture. Il gère la préparation des ebooks et le tirage papier. Il prend en charge la diffusion, la relation avec les librairies, avec les festivals. Il assure la communication.

Dans l’autoédition, tout ça, c’est à votre charge.

3. Soyez honnête avec vous-même

Une des grosses difficultés de l’autoédition est pour moi l’autoévaluation.

Dans l’édition traditionnelle, vous travaillez avec un correcteur qui s’occupe de relire votre texte et votre éditeur vous dit quand un texte est prêt à être publié. Il y a donc une validation extérieure.

Dans l’autoédition, cette lourde charge vous revient.

Comment décider qu’un texte est prêt à être publié et qu’on a été jusqu’au bout des corrections ? Que c’est le meilleur texte que vous puissiez proposer à vos lecteurs ?

Il n’existe pas de réponse parfaite à ces questions, chaque auteur doit se connaître suffisamment pour en juger et doit considérer son œuvre avec honnêteté : sans mégalomanie excessive mais sans laisser non plus libre cours à son syndrome de l’imposteur.

Croyez-moi, quand vous avez la tête dans le guidon, céder à un excès ou à un autre est très aisé.

4. Soyez bon en communication

On l’entend souvent qu’il faut être bon en communication pour s’autoéditer efficacement, et pour le coup, c’est vrai.

Il faut maîtriser au minimum les outils de communication (Facebook, Twitter, Instagram et autres, il faut avoir un site ou un blog). Il ne faut pas hésiter à se mettre en avant, à démarcher de parfaits inconnus, que ce soit sur Internet ou dans la vie réelle.

Mais pas de panique : ça s’apprend. On peut se former sur le tas ou au contact d’autres personnes, ou suivre des formations (j’en ai vu passer quelques-unes sur les bases du marketing et l’utilisation des réseaux sociaux).

Alors, on ne va pas se leurrer, c’est plus simple pour certaines personnes que pour d’autres. Ayant un caractère introverti, c’est dur pour moi de me mettre en avant et de prendre contact avec des gens que je ne connais pas du tout pour leur proposer mes livres. Le jeu en vaut pourtant la chandelle et on apprend rapidement à passer outre l’inconfort.

Je me permets également d’insister sur un point essentiel : la politesse.

C’est très facile d’être malpoli sur le net, surtout avec les idiots. Rappelez-vous, soyez polis, même avec les cons. Je sais, ça fait mal, des fois le clavier démange. Mais une engueulade virtuelle ne vous apportera qu’un moment passager de satisfaction et risque au contraire de ternir durablement votre image.

Un des meilleurs conseils que j’aie pu lire à ce sujet vient du livre Write Publish Repeat et disait en substance que, sur le net, il fallait se comporter comme si on était invités chez des gens qu’on ne connaissait pas et donc rester poli, même si on n’était pas d’accord.

5. Sachez vous entourer

S’il y a vraiment une chose que cette aventure m’a apprise, c’est qu’il ne faut pas rester seule.

Revenons au point 2 et regardez toutes les tâches que vous allez devoir accomplir. Dites-vous que vous ne pourrez pas tout faire bien tout seul : il va falloir trouver des personnes qui pourront vous aider.

C’est suite à ce constat que des amis auteurs et moi avons créé le collectif Hydralune.

Nous sommes un regroupement d’auteurs, similaire à une association, et qui a le fonctionnement d’une maison d’édition : les œuvres passent par un comité de lecture avant d’être validées, nous avons des correcteurs/trices attitrés/ées, nous avons une charte graphique et une maquette commune, nous vendons via le même site internet. Nous louons des stands ensemble dans les salons du livre. La particularité est que chaque auteur reste propriétaire de ses droits et responsable de l’exploitation de ses œuvres

Chaque membre a des compétences (communication, gestion du site internet, création de la maquette, relecture…) qui sont mises en commun.

Nous utilisons beaucoup le bénévolat, mais payons certains intervenants, notamment les artistes pour les couvertures. À titre personnel, je sais que si un jour je dégage assez de bénéfices, je chercherai un/e correcteur/trice professionnel/les pour les relectures, et quelqu’un qui s’y connaisse bien en fabrication d’ebook (parce que c’est chronophage !).

Il faut néanmoins se dire que pour autoéditer, il faut un pécule de départ.

6. L’autoédition coûte de l’argent

On a trop tendance à croire que l’autoédition ne coûte rien et c’est faux.

Même si vous publiez en numérique uniquement, vous devrez payer votre illustrateur, ou les photos que vous allez utiliser pour la couverture (même si des sites comme Shutterstock offrent des banques d’images à des prix réduits, il faut quand même mettre la main au portefeuille).

Si vous choisissez un tirage papier, il faudra avancer les fonds pour le financer.

Vous aurez également des frais annexes : hébergement du site internet, impression de marque-pages, de flyers, d’un roll-up, matériel pour les salons (une nappe, des porte-livres…).

Si vous voulez participer à des salons, l’inscription est très souvent payante, et les prix peuvent grimper très très vite pour les gros événements. Il faut de plus se rendre sur place et s’y loger. Il faut prévoir un budget nourriture, bref, tous les frais annexes qui peuvent rapidement plomber un budget.

C’est un constat bassement matériel mais qu’il faut garder en tête : si vous voulez vous autoéditer, il faudra un petit pécule de départ.

J’espère vous avoir éclairés avec cet article.

L’autoédition est pour moi une formidable aventure, avec de bons moments et de fichus quarts d’heures, mais je ne regrette aucunement de m’être lancée, car j’ai énormément appris, que ce soit tant en écriture qu’en management.

Et puis, pour rien au monde je ne renoncerai à la proximité avec mes lecteurs !

Bilan 2018 et projets 2019

Je commence ce billet par vous souhaiter une bonne année 2019 à tous. Qu’elle vous apporte tout ce dont vous pourriez rêver.

C’est désormais l’heure du bilan pour moi, alors que 2018 se termine. Une nouvelle fois, cela aura été une année très chargée, avec de nombreux salons (Atrebatia en février, Vapeurs et contes de fées en avril, les Imaginales en mai, les Halliennales en octobre, le Salon Fantastique et le Salon du livre de Loos en novembre, et Uchronicité en décembre). Je termine l’année épuisée, mais heureuse de ces salons, des lecteurs rencontrés et de l’avancée de mes projets.

Retour sur mes objectifs pour 2018

— Publier Ceux du dehors

C’est chose faite ! Ceux du dehors, tome 2 de Kerys, est paru en juin chez Hydralune.

Admirez ces deux beaux bébés…

— Travailler sur une intégrale illustrée de la Ligue des ténèbres

Je travaille encore dessus. Il y a du boulot, mais je sais maintenant où je vais à ce sujet. Attendez-vous à un appel à financement participatif début 2020.

En attendant, je rappelle que les trois saisons sont disponibles en numérique et en papier !

— Terminer Myriade

Le premier jet du roman a été écrit et corrigé. Le roman a été relu par mes bêta-lecteurs, ne reste maintenant plus qu’à retravailler tout ça…

Un peu d’inspiration…

— Une novella de fantasy victorienne jeunesse

Aiden Jones est finalement devenu un roman, le premier d’une trilogie. Le manuscrit est parti tenter sa chance chez les éditeurs, on croise les doigts !

Le décor de la série Aiden Jones, mais ça manque de féériques et de critters, tout ça.

— Réécrire des nouvelles

J’ai écrit 4 nouvelles, dont 2 ont trouvé preneur !

Avec des illustrations de Melle Sue, auteur de la couverture de Ceux du dehors

— Projets annexes

Si j’ai eu le temps de finaliser Rhenna, les Efenters restent pour l’instant dans les méandres de mon disque dur.


Beaucoup de choses qui ont avancé et du coup, plein de projets pour 2019.

Projets 2019

— Publier Celles dont le nom fait frémir

Dernier tome de la trilogie Kerys, Celles dont le nom fait frémir est en cours de correction. Publication prévue pour octobre 2019, avec Melle Sue à la couverture.

Et pour patienter, je vous réserve une petite surprise pour début 2019…

Un extrait de ce sur quoi je travaille en ce moment…

— Corriger Myriade

J’ai récupéré les commentaires de mes bêta lecteurs, il ne reste « plus qu’à » corriger tout ça pour envoi à des éditeurs. Vu que le bébé pèse 150 000 mots, ça risque de m’occuper une partie de l’année.

Un peu d’inspiration…

— Intégrale illustrée de La Ligue des ténèbres

J’ai encore du boulot dessus, sur les bonus, la maquette et les goodies.
J’espère pouvoir vous tenir au courant de l’avancée.

Pour patienter, voici l’une de mes couvertures préférées !

— Terminer le premier jet des Brumes de Neïbula

Il s’agit d’un projet, commencé il y a près de dix ans (dit comme ça, ça pique >< ). Je l’avais retravaillé il y a cinq ans, j’en ai repris la trame cet été. Il faut maintenant que j’écrive tout ça !

En attendant, un autre de mes dessins de l’époque.

— Retravailler « Du coin de l’œil »

Il s’agit d’une novella écrite pour l’appel à texte de Noir d’Absinthe sur le thème « Folie et Absinthe ». La novella n’avait pas séduit le comité de lecture, je réfléchis à la retravailler et peut-être à expérimenter pour l’occasion une écriture non linéaire.

Là aussi, un peu d’inspiration…

— Refaire le Nanowrimo

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, c’est National Novel Writing Month, un défi où on se donne 1 mois pour écrire un roman. J’ai fait le Nano « officiel » trois ans (2013, 2014 et 2015) et ça me retenterait bien de le faire (à voir si ça collera avec mon emploi du temps surchargé).

Dans tous les cas, je compte bien refaire le Camp Nanowrimo en juillet, qui m’avait bien plu.

Encore une année bien occupée qui s’annonce, pour rester au courant de l’avancée de ces différents projets, n’hésitez pas à me suivre sur Facebook, Twitter ou Instagram, à vous abonner à ce site ou à ma newsletter.