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	<title>Le coin des écrivains Archives - Catherine Loiseau | Autrice, Coach et Formatrice</title>
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		<title>Ecriture, mémoire d&#8217;un métier, Stephen King</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Dec 2020 17:30:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; &#160; Ce livre est assez étrange et inclassable par certains côtés.   Il s’agit certes d’un livre sur l’écriture, d’un essai sur le rapport à la création, mais aussi des&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/ecriture-memoire-dun-metier-stephen-king" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Ecriture, mémoire d&#8217;un métier, Stephen King</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Ecriture.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12511" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Ecriture-196x300.jpg" alt="" width="196" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Ecriture-196x300.jpg 196w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Ecriture.jpg 220w" sizes="(max-width: 196px) 100vw, 196px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce livre est assez étrange et inclassable par certains côtés.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il s’agit certes d’un livre sur l’écriture,</strong> d’un essai sur le rapport à la création, <strong>mais aussi des mémoires d’un auteur</strong> qui tente de déterminer comment il en est venu à écrire.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce n’est pas du tout un manuel d’écriture,</strong> même si Stephen King y délivre un certain nombre de conseils (si vous cherchez un livre de technique pure, passez votre chemin).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La première partie est plutôt une sorte de mémoire</strong>. King y détaille ses souvenirs d’enfance et d’adolescence, puis explique son parcours d’écrivain à l’âge adulte.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est vraiment plaisant à lire, c’est assez drôle, touchant également. C’est un témoignage sur le temps passé (King est né en 1947).</p>
<p style="text-align: justify;">On y apprend pas mal de choses sur sa vie, notamment qu’il vient d’un milieu plutôt modeste, qu’il a été élevé par une mère célibataire et qu’il a vraiment (mais alors vraiment) galéré au début de sa carrière.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Franchement, j’ai beaucoup aimé cette partie, on y trouve le talent de King pour conter les choses de la vie quotidienne.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La deuxième partie est plutôt consacrée à l’écriture proprement dite.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a des généralités, notamment sur les corrections et le style (pas révolutionnaire, mais une piqûre de rappel de temps en temps ne fait pas de mal).</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a des choses qui ne concernent pas vraiment les auteurs français (notamment sur les fanzines et tout le système des agents, encore peu répandu en France).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sur certaines choses, je ne me suis pas retrouvée :</strong> King conseille d’écrire le premier jet d’une traite (là ok) et ensuite de réduire tout ça au moment des corrections. Moi personnellement, j’ai toujours tendance à étoffer un peu ma 2<sup>ème</sup> version, probablement parce que j’écris le 1<sup>er</sup> jet très rapidement.</p>
<p style="text-align: justify;">Bon après, je suis moins bavarde que King, qui est quand même spécialiste des pavés ^^.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><strong>Mais il y a d&rsquo;autres choses qui m&rsquo;ont plus parlé. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’un des conseils qui m’a le plus marquée, c’est « écrivez porte fermée, corrigez porte ouverte »</strong>. Ça correspond tout à fait à ma manière de travailler.</p>
<p style="text-align: justify;">J’écris le 1<sup>er</sup> jet rapidement, comme je l’ai dit, et je le fais avant tout pour moi, pour me sortir l’histoire de la tête et la coucher sur le papier.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand je corrige par contre, je le fais déjà pour rendre l’histoire compréhensible, puis par la suite, en suivant l’avis de lecteurs extérieurs (merci, mes beta-lecteurs que je chéris).</p>
<p style="text-align: justify;">J’aime beaucoup la maxime de King, parce qu’elle est percutante et parlante.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En résumé</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un livre que je conseille aux fans du maître, ou à ceux qui auraient envie de se frotter à un essai sur l’écriture.</strong></p>
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		<title>Architectes et jardiniers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2020 17:30:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[Architecte]]></category>
		<category><![CDATA[Ecriture]]></category>
		<category><![CDATA[jardinier]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin des écrivains]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je vois souvent passer sur les réseaux sociaux des débats entre architecte et jardinier au niveau de l’écriture. &#160; Pour information, les termes ont été définis par George Martin, auteur&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/architectes-et-jardiniers" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Architectes et jardiniers</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Je vois souvent passer sur les réseaux sociaux des débats entre architecte et jardinier au niveau de l’écriture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour information, les termes ont été définis par George Martin, auteur du Trône de fer, pour définir deux types d’écrivains.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>“I think there are two types of writers, the architects and the gardeners. The architects plan everything ahead of time, like an architect building a house. They know how many rooms are going to be in the house, what kind of roof they&rsquo;re going to have, where the wires are going to run, what kind of plumbing there&rsquo;s going to be. They have the whole thing designed and blueprinted out before they even nail the first board up. The gardeners dig a hole, drop in a seed and water it. They kind of know what seed it is, they know if planted a fantasy seed or mystery seed or whatever. But as the plant comes up and they water it, they don&rsquo;t know how many branches it&rsquo;s going to have, they find out as it grows.”</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voici une traduction de la citation par votre serviteur :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« Je pense qu’il y a deux catégories d’écrivains, les architectes et les jardiniers. Les architectes préparent tout à l’avance, comme un architecte construit une maison. Ils savent combien de pièces aura la maison, quel type de toit elle aura, où se trouverons les câbles et quel type de plomberie elle aura. Ils ont conçu et ont les plans de tout avant même de planter le premier clou. Les jardiniers creusent un trou, plantent une graine et l‘arrose. Ils savent quel type de graine ils ont planté, si c’est une graine de fantasy, d’enquête policière ou autre. Mais quand la plante sort et qu’ils l’arrosent, ils ne savent pas combien de branches elle aura, ils le découvrent au fur et à mesure qu’elle grandit ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En gros, l’architecte est celui qui va créer les plans de sa maison avant de la construire. Le jardinier, lui, plante une graine et voit ce qui va sortir.</p>
<p>A noter qu’architecte et jardiniers sont parfois appelés « plotter » et « plantser » sur les sites anglo-saxons.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/01/Architecte.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-10849" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/01/Architecte.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’entends souvent que tel archétype est supérieur à l’autre, parce que plus efficace ou plus intuitif. <strong>On va d’abord poser quelque chose qui me semble important de rappeler : ce n’est pas mieux d’être architecte ou jardinier, c’est différent.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je suis architecte, j’ai besoin de construire mon plan à l’avance pour savoir où je vais, sinon je bloque, je procrastine et je finis par laisser tomber. A l’inverse, je connais pas mal de jardiniers qui ont l’impression d’être enfermés par des plans et qui ont arrêté d’en écrire parce que de toute manière, ils ne les respectent pas.</p>
<p><strong>Vous êtes architecte ou jardinier, aucun des deux n’est supérieur à l’autre, c’est juste une manière différente d’aborder l’écriture.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Chaque méthode a pour moi ses avantages et ses inconvénients</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Architecte</u></strong><strong> :</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Les avantages</u></p>
<p>—  On sait souvent de manière assez précise où on va en terme de longueur.</p>
<p>—  Faire des fiches, c’est plus pratique pour travailler et éviter de perdre des détails.</p>
<p>—  On peut faire relire sa trame en amont à des bêta lecteurs pour éviter les gros plantages.</p>
<p>—  C’est plus simple pour vendre un projet à un éditeur (qui demande souvent d’avoir les trames préparatoire des romans suivants quand on part sur une série. L&rsquo;éditrice de Au Loup m&rsquo;a avoué que pour <a href="http://www.auloup-editions.fr/mondes-infinis/aiden-jones-tome-1-marque/">Aiden Jones</a>, le fait que j&rsquo;ai déjà la trame pour les deux tomes suivants a joué dans la signature du contrat).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Les inconvénients</u></p>
<p>—  Il est facile de se perdre dans sa trame. On procrastine en raffinant une trame qui est déjà très complète, au lieu de l’écrire.</p>
<p>—  Si l’on suit sa trame sans écouter son histoire, et qu’on refuse de dévier, on peut très facilement aller dans le mur. On peut aussi vite paniquer quand on sort de la trame et qu’on se rend compte que ce qu’on avait prévu ne fonctionne pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Jardinier</u></strong><strong> :</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Les avantages</u></p>
<p>—  L’histoire est très souvent organique : elle a « poussé » de manière naturelle, les personnages ont une bonne cohérence.</p>
<p>—  Si les jardiniers se prennent tout autant la tête que les architectes sur les textes, ils ont souvent un rapport plus spontané avec l’écriture et leurs histoires. On écrit, on se laisse porter, et il y a souvent de jolies surprises.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Les inconvénients</u></p>
<p>—  On peut parfois se perdre dans son histoire et se retrouver face à un mur, sans savoir comment on est arrivé là et comment on s’en sort.</p>
<p>—  La mémoire humaine est faillible, on oublie souvent des détails de l’histoire (noms de personnages, apparence physique…).</p>
<p>—  On a beau savoir ce qu’on veut faire avec son histoire, les éditeurs veulent du concret et souvent un plan.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De plus<strong>, on n’est jamais totalement jardinier ou totalement architecte. </strong>Pour moi, on a une dominante, mais on n’est pas 100 % l’un ou 100 % l’autre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je reprends comme exemple mon humble personne (la tête, ça va. Par contre, les chevilles sont un peu à l’étroit dans mes Dr Martens).</p>
<p>Je suis architecte pour le plan général de l’histoire, mais j’ai remarqué que je suis totalement jardinière sur des éléments précis. Par exemple, je sais que les personnages doivent aller d’un point A à un point B, mais je ne sais pas comment, ou ce qui va leur arriver. Je ne sais pas exactement à quoi ressemblent les lieux avant de les écrire, et je découvre souvent des tics et des manies des personnages.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://twitter.com/RachelFleurotte">Rachel Fleurotte</a> qui est plutôt jardinière dans l’âme, fait quand même une tonne de recherches avant tout roman, notamment sur sa dernière série, <a href="https://www.amazon.fr/Uchroniques-Comtoises-myst%C3%A8res-Joux/dp/B07GJ19LWG/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;keywords=Les+myst%C3%A8res+de+Joux&amp;qid=1578041492&amp;sr=8-1">Les mystères de Joux</a>, parce que c’est une uchronie et qu’il faut être parfaitement au point sur les détails historiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une amie autrice, <a href="https://twitter.com/HermineAramis">Hermine Lefebvre</a> m’a récemment parlé d’une catégorie d’auteurs qui se définissent comme paysagistes ou randonneurs.</p>
<p>En gros, cette troisième voie se situe entre les deux. Un paysagiste va être plutôt un jardinier, qui décide de “treiller” un peu son oeuvre en amont (avec une trame générale, ou des fiches de personnage par exemple) ou bien un architecte qui décide de partir un peu à l’aventure sur un pan de son oeuvre.</p>
<p>De plus en plus, je me reconnais dans cette voie et je croise des gens sur les réseaux sociaux à qui ça parle.</p>
<p>D’ailleurs, je trouve que cette charte résume assez bien la diversité des profils</p>
<figure id="attachment_10848" aria-describedby="caption-attachment-10848" style="width: 616px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/01/Pantser-plotter-alignments-scaled.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-10848" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/01/Pantser-plotter-alignments-scaled.jpg" alt="" width="616" height="720" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/01/Pantser-plotter-alignments-scaled.jpg 876w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/01/Pantser-plotter-alignments-257x300.jpg 257w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/01/Pantser-plotter-alignments-768x898.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/01/Pantser-plotter-alignments-1314x1536.jpg 1314w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/01/Pantser-plotter-alignments-1752x2048.jpg 1752w" sizes="(max-width: 616px) 100vw, 616px" /></a><figcaption id="caption-attachment-10848" class="wp-caption-text">Et vous, où vous situez vous? Moi j&rsquo;étais très lawful plotter il y a quelques années, je suis plus neutral plotter maintenant, avec quelques touches de lawful plantser ^^</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je suis actuellement en train d’écrire un roman en mode total jardinier : sur un carnet, on y va comme ça vient, un peu à l’arrache. Je ne sais pas où ça va me mener et si même ça va donner quelque chose d’exploitable, mais je teste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour résumer, il n&rsquo;y pas de méthode supérieure à l&rsquo;autre, chacune se valent et vont mieux correspondre à un type de personne. Je pense néanmoins que rien n&rsquo;est vraiment figé, qu&rsquo;on évolue au fil de sa carrière et qu’il ne faut pas se cantonner à ce qu’on pense être. Changer de méthode pour un roman, une nouvelle, ou tout simplement pour écrire une scène, ça peut permettre de débloquer un passage. C’est aussi une manière de ne pas rester dans sa zone de confort et d’évoluer. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ecrire dans les transports en commun</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Dec 2017 17:30:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comme j’en parlais dans un précédent article, il n’est pas toujours facile de trouver du temps pour écrire, surtout au quotidien. &#160; En septembre dernier, j’ai changé de travail et&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/ecrire-transports-commun" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Ecrire dans les transports en commun</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/12/notebook-1939358_960_720.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3929" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/12/notebook-1939358_960_720-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/12/notebook-1939358_960_720-300x200.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/12/notebook-1939358_960_720-768x512.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/12/notebook-1939358_960_720.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Comme j’en parlais dans un précédent article, il n’est pas toujours facile de trouver du temps pour écrire, surtout au quotidien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En septembre dernier, j’ai changé de travail et donc repris les transports en commun. Vu que je n’aime pas être inactive, j’ai décidé de mettre à profit ce temps pour écrire. Ça a été un peu dur au début, mais j’arrive à m’y tenir, et maintenant, ça fait partie de ma routine journalière.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://rachel-fleurotte.fr/">Rachel Fleurotte</a>, qui coécrit cet article, écrit dans le bus depuis des années. Sa série <em>La 7<sup>ème</sup> prophétie</em> a en partie été rédigée dans le bus.</p>
<p>3</p>
<p>Nous avons toutes les deux des méthodes différentes : j’écris sur téléphone, elle sur papier, alors voici nos trucs et astuces. (Note : pour cet article, j’écris en normal, et <em>Rachel en italique</em>)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3927"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<ol>
<li><strong><u>Déterminez avec quoi vous préférez écrire</u></strong></li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’écris sur téléphone, mais d’autres personnes préfèrent les tablettes. Rachel vous parlera plus spécifiquement de l’écriture sur papier, moi je reste sur les formats numériques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>— <u>Écrire en numérique</u></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si vous choisissez le téléphone : il vous faudra un bon modèle, si possible avec un bon écran réactif et de la batterie (ça descend à une vitesse…). Personnellement, j’ai un Wiko, qui commence hélas à donner des signes de faiblesse, mais qui jusque-là, me sert fidèlement. Je trouve préférable d’avoir un téléphone avec un écran assez grand, c’est plus confortable pour lire et surtout pour écrire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Côté clavier, j’ai installé Swiftkey, logiciel gratuit et compatible avec Android. Il est meilleur que le clavier Android de base, parce qu’il est évolutif et que sa prédiction n’est pas trop mal. Côté logiciel, j’ai testé Evernote, mais je ne suis pas hyper fan, je trouve qu’il est lent et plante assez souvent. J’écris sur Google drive, qui offre l’avantage de synchroniser les données. Il faut avoir un minimum de connexion pour arriver à ouvrir le document (enfin, ça va, même en RH, j’y arrive). Une fois que le document est ouvert, pas de soucis, on peut continuer à écrire dedans, il synchronise dès qu’il trouve un minimum de réseau.</p>
<p>À noter qu’il y a souvent un petit décalage de temps entre le moment où vous enregistrez quelque chose, mettons sur votre téléphone, et le moment où il apparaît quand vous consultez le document sur d’autres appareils (genre un PC). Je me suis fait quelques sueurs froides, mais au final, ça finit toujours par synchroniser.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par contre, Google Drive est mieux pour de petits documents que pour des longs (pas plus de 20 pages). Pour les longs, le temps d’affichage est plus élevé et ça a tendance à laguer un peu. En plus, l’appareil ne garde pas en mémoire l’endroit où vous vous êtes arrêté : il repart du début.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Petit truc à savoir, si vous comptez utiliser votre téléphone en hiver, prévoyez des sous-gants pour éviter de vous geler les mains. J’utilise des gants de Decathlon qui sont adaptés pour l’écran tactile. Comptez 5 € pour une paire (pas de quoi vous ruiner, donc).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les avantages du téléphone :</p>
<ul>
<li>On peut écrire à peu près n’importe où (notamment debout, ce qui m’arrive assez souvent vu que je prends le train aux heures de pointe).</li>
<li>On l’a toujours avec soi.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les inconvénients</p>
<ul>
<li>On est limité à de l’écriture pure. C’est assez compliqué de corriger ou réécrire un texte sur téléphone.</li>
<li>La frappe est plus lente que sur un clavier classique.</li>
<li>Il faut gérer la batterie.</li>
<li>S’il flotte, oubliez le téléphone, même s’il est waterproof, l’écran tactile n’aime pas l’eau.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je n’ai pas encore testé la tablette, mais je sais que des gens le font. Personnellement, c’est un peu gros à trimballer chaque jour dans son sac, mais je pense qu’on doit pouvoir corriger plus facilement un texte que sur téléphone.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>— <u>Écrire sur papier</u></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>À une époque, j’ai testé l’écriture sur ordinateur portable dans le bus, mais vu le temps de démarrage de l’ordinateur et la durée du trajet, je suis vite revenue à l’écriture sur carnet, qui permet de s’y mettre tout de suite.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Pour écrire dans les transports en commun sur un carnet, il faut bien choisir celui-ci : la taille est à adapter à ce qui vous convient le mieux, pour que vous puissiez le poser sur vos genoux ou sur votre sac, et aussi le ranger dans votre sac une fois arrivé à votre destination. </em></p>
<p><em>Un des impératifs pour moi est une couverture rigide, qui va vous servir de support (c’est important surtout quand le véhicule vous secoue, comme dans certaines rues pavées…).</em></p>
<p><em>J’avoue avoir une nette préférence pour les carnets lignés de la marque Paperblanks : certes, ils sont plus chers que d’autres, mais ils ont des couvertures rigides de qualité (et très belles, qui ressemblent parfois à des livres anciens, ce qui ne gâche rien) et sont aussi équipés, quel que soit leur format, d’une pochette collée sur l’intérieur de la couverture en fin de carnet, ce qui permet d’y glisser des documents (notamment votre plan si vous en avez besoin pour travailler, ce que je fais pour ma part). Ils existent en plusieurs formats, mes préférés sont les midis si je veux un bon support d’écriture, ou les minis si je préfère qu’ils ne prennent pas trop de place dans le sac. Un format intermédiaire, les slims (la largeur d’un mini avec la hauteur d’un midi) sont aussi un bon compromis.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Je conseille d’écrire plutôt au stylo bille ou au feutre gel, qui glissent mieux sur le papier (je n’ai jamais testé le stylo plume, mais je pense qu’il n’est pas très adapté pour ces conditions). </em></p>
<p><em>Une de mes astuces est de choisir un stylo quatre couleurs (aux couleurs classiques ou un peu plus flashy selon vos goûts – j’avoue une préférence pour écrire à l’encre violette, personnellement) : il me permet ainsi, sans changer de stylo, de pouvoir mettre des notes ou des remarques sur des points à retravailler, des informations à chercher, etc, afin de pouvoir continuer l’écriture de ma scène sans trop m’interrompre.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Un des avantages d’écrire à la main dans un carnet est de vous permettre une première correction quand vous recopiez votre texte (bon, certes, en contrepartie, cela vous demande également un peu de temps pour le recopier sur ordinateur, mais l’avantage compense l’inconvénient, pour moi).</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Il m’arrive parfois d’avoir deux carnets avec moi dans mon sac : un carnet sur lequel je travaille mon texte en cours, et un autre carnet où je peux prendre diverses notes (des idées de textes ou de scènes, des informations sur des personnages, des éléments à chercher, etc.)</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Dans le bus, je peux aussi faire des corrections sur des textes déjà écrits (il y a toujours un moment, dans mon processus d’écriture, où j’éprouve le besoin de corriger sur papier, car je repère mieux les fautes sur un texte imprimé que sur écran).</em></p>
<p><em>Dans ce cas-là, j’imprime mon texte sur des feuilles A4 en police de caractères 12, avec un interligne de 1,5 à 2 pour pouvoir insérer entre les lignes les corrections. </em></p>
<p><em>Selon mes besoins, j’imprime le texte en recto (si je dois réécrire certaines parties de la scène ou insérer une nouvelle partie, et dans ce cas, j’écris au verso) ou en recto verso quand il s’agit juste d’une relecture pour corriger les fautes.</em></p>
<p><em>Pour ces corrections, mes outils de travail préférés sont une pochette cartonnée format A5 à rabats, qui tient facilement dans un sac et est suffisamment rigide pour servir de support, et un stylo, et je plie les feuilles en deux pour travailler.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Les avantages du carnet :</em></p>
<ul>
<li><em>On peut toujours l’avoir avec soi.</em></li>
<li><em>Il n’y a pas besoin de batterie, il est toujours prêt à être utilisé dès l’instant où vous avez un stylo.</em></li>
<li><em>Vous pouvez les collectionner (une de mes passions) et ils vous permettent aussi de garder une trace de vos premiers jets.</em></li>
</ul>
<p><em> </em></p>
<p><em>Les inconvénients</em></p>
<ul>
<li><em>Il est difficile d’écrire en position debout, il faut donc avoir une place assise pour être à l’aise. Ce qui implique aussi que vous ne pouvez pas écrire sur le quai ou à l’arrêt de bus, et que la durée d’écriture se résume au trajet en lui-même.</em></li>
<li><em>Il faut prendre le coup de main pour écrire dans toutes les situations, notamment avec les secousses qui modifient parfois un peu le résultat final ou font faire des ratures.</em></li>
<li><em>Le texte écrit doit être recopié, la retranscription automatique d’un carnet sur l’ordinateur étant encore à ses débuts (Livescribe chez Moleskine) et plutôt chère (plus de 230 € pour le pack de base, plus les cahiers spéciaux)</em></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ol start="2">
<li><strong><u> La préparation</u></strong></li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p>On va être clair, le matin, c’est dur de s’y mettre, le soir en rentrant, on est souvent claqué. Bref, se dire qu’on va écrire, ça tient parfois de la corvée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour éviter ce démarrage difficile et arriver à écrire plus rapidement, je prépare toujours ma session du lendemain : je prépare mon document google drive en écrivant à l’avance une ou des phrases qui démarrent la scène que je vais écrire (pas plus de 50 mots). De cette manière, lorsque je reprends mon téléphone le lendemain, l’histoire est déjà attaquée et je suis dans le bain.</p>
<p>J’ai conscience que cette méthode marche bien pour moi, parce que je travaille avec un plan. Je sais déjà quel morceau de l’histoire je dois écrire à l’avance. Ça peut être plus compliqué effectivement pour quelqu’un qui travaille un peu plus à l’instinct, sans trame établie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’ai tendance à mettre de la musique pour me couper des bruits de l’extérieur, notamment des conversations des gens qui peuvent être source de distraction.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Pour pouvoir replonger directement dans l’écriture, je recopie dans le carnet la ou les dernières phrases du texte en cours, où je me suis arrêtée la veille, ce qui me permet d’enchaîner dès que j’ouvre le carnet, je les relis et je continue l’histoire.</em></p>
<p><em>J’ai également avec moi le plan général de l’histoire, ce qui me permet de suivre où j’en suis sur mes romans, et sur quelle scène je dois enchaîner quand j’en termine une.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Pour travailler mon texte sans être perturbée par les bruits qui m’entourent (dans un bus, ça résonne bien, surtout quand les gens le confondent avec une cabine téléphonique et parlent à voix haute sur leur portable…), je mets mon casque et une playlist adaptée à mon mode d’écriture, des musiques de films ou de séries.</em></p>
<p><em>Je reste concentrée sur mon carnet la plupart du temps, je ne relève la tête que brièvement, pour voir où j’en suis dans mon trajet, avant de m’y replonger.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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<ol start="3">
<li><strong><u> Se fixer des objectifs</u></strong></li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p>Grosso modo, je passe environ une heure par jour dans les transports en commun. J’ai donc fixé un objectif réalisable dans ce temps : 500 mots par jour. Au début, j’ai eu du mal, mais maintenant que je suis rodée, j’arrive à tenir mon objectif lors du trajet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>500 mots, ça peut paraître peu (c’est une page word, à peu près), mais si on le fait tous les jours, on voit peu à peu les résultats. Comme va vous le confirmer Rachel, ce qui compte vraiment, c’est la régularité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>J’ai du mal à me fixer des objectifs, d’autant que l’écriture manuelle est moins rapide que celle sur ordinateur. L’inspiration vient plus ou moins rapidement certains jours, et le temps de trajet est variable en fonction des embouteillages pour moi qui prends le bus.</em></p>
<p><em>Pour le temps d’écriture, il est entre 20 et 25 minutes par trajet, soit 40 à 50 minutes par jour, et je pense que je suis entre 500 et 1000 mots selon les jours (ce n’est qu’au recopiage que je peux le vérifier).</em></p>
<p><em>Plus que la performance, c’est la régularité qui compte, et cela permet d’instaurer une routine d’écriture et d’optimiser les temps de déplacement.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Dans les périodes de NaNoWriMo, cette méthode m’a permis d’avancer sans perdre trop de temps et de pouvoir atteindre l’objectif de 50 000 mots ou plus à fin novembre à chaque participation.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous espérons vous avoir été utiles, n’hésitez pas à aller voir les résultats de nos travaux dans les transports en commun (<a href="https://catherine-loiseau.fr/">Catherine</a> et <a href="https://rachel-fleurotte.fr/">Rachel</a>), et si vous avez vous aussi des trucs et astuces que vous voulez partager, n’hésitez pas !</p>
<p>L’article <a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/ecrire-transports-commun">Ecrire dans les transports en commun</a> est apparu en premier sur <a href="https://catherine-loiseau.fr">Catherine Loiseau | Autrice, Coach et Formatrice</a>.</p>
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		<title>Escrime pour les écrivains : les armures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 17:30:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrire]]></category>
		<category><![CDATA[Escrime pour les écrivains]]></category>
		<category><![CDATA[Fantasy]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin des écrivains]]></category>
		<category><![CDATA[Les armures]]></category>
		<category><![CDATA[médiéval fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-âge]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>[ezcol_2third] Dans ce billet, je ne vous parlerai pas d’épées ni de technique, mais je resterai dans le domaine des arts martiaux, et du Moyen-Âge, car nous allons parler d’armures.&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/escrime-ecrivains-armures" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Escrime pour les écrivains : les armures</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>[ezcol_2third]</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans ce billet, je ne vous parlerai pas d’épées ni de technique, mais je resterai dans le domaine des arts martiaux, et du Moyen-Âge, car nous allons parler d’armures.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les armures, c’est génial.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un personnage en armure, c’est le bien.</p>
<p style="text-align: justify;">Un combat de personnages en armure, c’est la classe intégrale.</p>
<p style="text-align: justify;">Avouons-le, quand on écrit de la fantasy, et surtout du médiéval fantastique, l’armure, c’est un peu un passage obligé.</p>
<p>[/ezcol_2third] [ezcol_1third_end]<a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/07/Joan_of_Arc_miniature_graded.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3823" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/07/Joan_of_Arc_miniature_graded-198x300.jpg" alt="" width="198" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/07/Joan_of_Arc_miniature_graded-198x300.jpg 198w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/07/Joan_of_Arc_miniature_graded.jpg 396w" sizes="auto, (max-width: 198px) 100vw, 198px" /></a>[/ezcol_1third_end]</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Une armure, en quoi c’est fait ? </u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Il existe des armures en cuir, en tissus collés, en papier même, en bronze, mais <strong>le modèle qui je pense intéressera le plus les écrivains est celui en acier</strong>. Je laisse volontairement de côté les armures asiatiques pour ce billet, pour me concentrer sur la tradition occidentale.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Je commencerai par une typologie des armures</strong>. Attention, je vais vous donner ici des généralités, les grandes lignes en quelque sorte, mais il faut savoir que les évolutions ne sont jamais aussi nettes que ce qu’on voudrait bien croire, et que des périodes se chevauchent toujours.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong><u>Typologie des armures</u></strong> :</h4>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong><u>Les armures antiques</u></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">L’hoplite grec</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit d’un soldat armuré, dont l’équipement se compose d’un casque, d’une cuirasse, d’un bouclier et des cnémides (protège-tibias). L’ensemble est en général en bronze.</p>
<p style="text-align: justify;">Si vous cherchez de l’iconographie à ce sujet, il y en a pléthore sur les vases grecs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/Amphora_warriors_Louvre_E866.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3825" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/Amphora_warriors_Louvre_E866-300x219.jpg" alt="" width="300" height="219" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/Amphora_warriors_Louvre_E866-300x219.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/Amphora_warriors_Louvre_E866-768x560.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/Amphora_warriors_Louvre_E866-1024x746.jpg 1024w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/Amphora_warriors_Louvre_E866.jpg 2025w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Le soldat romain</p>
<p style="text-align: justify;">« Soldat romain » c’est vaste, vu que la domination romaine s’étend sur quelques siècles et que l’équipement du légionnaire a bien évidemment évolué. Cela dit, voici les principales pièces d’armures : un casque (galea), un plastron de plates (lorica segmentata), éventuellement une cotte de maille (même si les archéologues n’en ont retrouvé que quelques-unes et que ce genre de protection devait sûrement être anecdotique).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong><u>Le Haut Moyen-Âge (du Ve au XIe siècle)</u></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">À cette époque, l’armure de plate n’existe pas encore (elle apparaît plus tardivement). On porte pour se protéger<strong> la broigne</strong> : un plastron de cuir, sur lequel étaient attachées des mailles de fer. D’abord sans manche, elle évolue jusqu’à couvrir les épaules.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Pour se protéger la tête, on revêt<strong> le camail </strong>: sorte de coiffe en maille qui apparaît progressivement.</p>
<figure id="attachment_3827" aria-describedby="caption-attachment-3827" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/camail-maille-ronde-rivet-rond-8mm.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3827" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/camail-maille-ronde-rivet-rond-8mm.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/camail-maille-ronde-rivet-rond-8mm.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/camail-maille-ronde-rivet-rond-8mm-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3827" class="wp-caption-text">Crédit : http://www.jmebert.com</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vers 900, on commence à voir apparaître <strong>des casques ronds</strong>.</p>
<figure id="attachment_3828" aria-describedby="caption-attachment-3828" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/coppergate.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3828" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/coppergate.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/coppergate.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/coppergate-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3828" class="wp-caption-text">Crédit : http://www.jmebert.com</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong><u>Moyen-Âge central (XIe, XIIe et XIIIe siècles)</u></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">À cette période, <strong>l’armure se développe pour devenir l’armure de plates ou harnois (armure complète) qui a marqué l’imaginaire collectif.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La broigne évolue pour devenir la cotte de maill</strong>e. On y adjoint un plastron d’acier.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Côté tête, on voit apparaître des casques comme la <strong>cervelière ou le nasal</strong>, qui protègent le haut du crâne.</p>
<figure id="attachment_3829" aria-describedby="caption-attachment-3829" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/cerveliere-spangenhelm-.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3829" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/cerveliere-spangenhelm-.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/cerveliere-spangenhelm-.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/cerveliere-spangenhelm--150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3829" class="wp-caption-text">Crédit : http://www.jmebert.com</figcaption></figure>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/nasal-dit-spangenhelm-v1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-3830" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/nasal-dit-spangenhelm-v1.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/nasal-dit-spangenhelm-v1.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/nasal-dit-spangenhelm-v1-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le heaume devient plus courant à partir du XIIe siècle</strong>. Au départ, il n’est pas totalement enveloppant, il le devient au cours des siècles.</p>
<figure id="attachment_3832" aria-describedby="caption-attachment-3832" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/grand-heaume.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3832" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/grand-heaume.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/grand-heaume.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/grand-heaume-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3832" class="wp-caption-text">Crédit : http://www.jmebert.com</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autre modèle de casque : <strong>le bassinet.</strong></p>
<figure id="attachment_3833" aria-describedby="caption-attachment-3833" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/bacinet-bec-de-passereau.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3833" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/bacinet-bec-de-passereau.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/bacinet-bec-de-passereau.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/bacinet-bec-de-passereau-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3833" class="wp-caption-text">Crédit : http://www.jmebert.com</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ou<strong> la salade</strong></p>
<figure id="attachment_3834" aria-describedby="caption-attachment-3834" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/salade.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3834" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/salade.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/salade.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/salade-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3834" class="wp-caption-text">crédit : http://www.jmebert.com</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le gorgerin</strong> vient se placer autour du cou et protéger la gorge.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Pour les bras : on place aux épaules <strong>des spalières</strong> (plaques qui protègent les épaules)</p>
<figure id="attachment_3835" aria-describedby="caption-attachment-3835" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/spallieres.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3835" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/spallieres.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/spallieres.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/spallieres-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3835" class="wp-caption-text">Crédit : http://www.jmebert.com</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>puis <strong>des canons</strong> (protections d’avant-bras) et bien évidemment <strong>des gantelets</strong>.</p>
<figure id="attachment_3836" aria-describedby="caption-attachment-3836" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/paire-de-bras-d-armures-acier-trempe.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3836" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/paire-de-bras-d-armures-acier-trempe.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/paire-de-bras-d-armures-acier-trempe.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/paire-de-bras-d-armures-acier-trempe-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3836" class="wp-caption-text">Crédit : http://www.jmebert.com</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les jambes : apparaissent<strong> les jambières ou grèves</strong> (qui protègent les mollets et genoux), <strong>les tassettes</strong> (lames de métal qui descendent sur les cuisses) et <strong>les solerets</strong> (sortes de chaussures en lamelles articulées, qui protégeaient les pieds des cavaliers).</p>
<figure id="attachment_3837" aria-describedby="caption-attachment-3837" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/greves-integrales.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3837 size-full" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/greves-integrales.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/greves-integrales.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/greves-integrales-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3837" class="wp-caption-text">Crédit : http://www.jmebert.com</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong><u>Fin du Moyen-Âge et Renaissance (XIVe à la fin du XVIe siècle)</u></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Cette période voit l’essor des armes à feu, dont l’utilisation change la donne en combat et modifie petit à petit les armures.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">De l’époque, on peut retenir <strong>les armures gothiques ou maximiliennes,</strong> caractérisées par leur style très ouvragé.</p>
<figure id="attachment_3838" aria-describedby="caption-attachment-3838" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/plastron-et-dossiere-gothique-3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3838" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/plastron-et-dossiere-gothique-3.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/plastron-et-dossiere-gothique-3.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/plastron-et-dossiere-gothique-3-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3838" class="wp-caption-text">Crédit : http://www.jmebert.com</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La forme du plastron change et devient plus incurvée</strong> (formant une sorte de pointe vers l’avant).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Côté casque, on voit apparaître<strong> le morion</strong> (le casque des conquistadors)</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/479px-German_-_Morion_for_the_Guards_of_the_Elector_of_Saxony_-_Walters_51472_-_Profile.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3839" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/479px-German_-_Morion_for_the_Guards_of_the_Elector_of_Saxony_-_Walters_51472_-_Profile-240x300.jpg" alt="" width="240" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/479px-German_-_Morion_for_the_Guards_of_the_Elector_of_Saxony_-_Walters_51472_-_Profile-240x300.jpg 240w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/479px-German_-_Morion_for_the_Guards_of_the_Elector_of_Saxony_-_Walters_51472_-_Profile.jpg 479w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p> ou<strong> la bourguignotte.</strong></p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/536px-Bourguignotte.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3840" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/536px-Bourguignotte-268x300.jpg" alt="" width="268" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/536px-Bourguignotte-268x300.jpg 268w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/536px-Bourguignotte.jpg 536w" sizes="auto, (max-width: 268px) 100vw, 268px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Sur la fin de la période, les armures tendent à se simplifier</strong> : les solerets disparaissent, les tassettes diminuent.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><strong>Cette chronologie est très généraliste. Mon but n’est pas d’être exhaustive, mais de vous donner les différents repères et de vous présenter les différentes pièces qu’on peut trouver.</strong></p>
<p>Il faut savoir qu’il<strong> existe beaucoup de modèles d’armures différents</strong> : piéton, cavalier, chevau-léger, armure de joute, armure de siège… <strong>Rien ne vous empêche (bien au contraire) de poursuivre vos recherches sur le sujet qui vous intéresse.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous trouverez ici une<strong> frise qui résume les différentes évolutions</strong> et vous donnera une idée des différentes silhouettes.</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/fullarmor1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3842" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/fullarmor1-258x300.jpg" alt="" width="258" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/fullarmor1-258x300.jpg 258w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/fullarmor1.jpg 663w" sizes="auto, (max-width: 258px) 100vw, 258px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong><u>Porter l’armure</u></strong></h4>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Commençons déjà par tordre le cou à plusieurs mythes :</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">— <strong>On ne porte pas l’armure à même la peau.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est inconfortable, c’est froid, et ça pince. De plus, il faut une couche entre l’armure et le porteur pour dissiper les chocs, sinon, c’est le corps qui prend directement, et c’est précisément ce qu’on veut éviter.</p>
<p style="text-align: justify;">On porte donc l’armure sur des vêtements rembourrés : gambisons (qui lui-même pouvait servir de protections aux piétons) ou buffletins, selon les époques.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut aussi porter de la maille en dessous, aux ouvertures de l’armure notamment, mais toujours avec une épaisseur pour amortir.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">— <strong>On n’enfile pas son armure seul.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est très compliqué de mettre son armure complète seul (notamment pour boucler le plastron et mettre le casque), il vaut mieux avoir quelqu’un pour assister à la manœuvre.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autant plus que si votre personnage a assez d’argent pour se payer une armure complète, il peut aussi avoir un écuyer qui l’aide à la mettre.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Vous trouverez ici u<a href="http://perplexingly.tumblr.com/post/77585672887/theres-always-space-for-yet-another-armor">ne illustration qui montre les différentes couches d’une armure de type XVe siècle</a>. Comme vous le voyez, c’est assez complexe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>— Ça prend des heures de se mettre en armure</strong></p>
<p>Sans s’enfiler aussi rapidement qu’un T-shirt, un écuyer compétent peut équiper son chevalier en à peu près un quart d’heure (comptez plutôt une demi-heure pour des personnes moins expérimentées).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous trouverez ici une vidéo qui montre l’habillage. Elle dure une vingtaine de minutes et le monsieur en armure prend son temps de montrer pas mal de choses.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><div class="nv-iframe-embed"><iframe loading="lazy" class="youtube-player" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/2HwRqJwXXcQ?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></div>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><u>Une armure, ça protège comment</u> ? </strong></h4>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une armure, on ne la porte pas pour faire joli (enfin, des fois si, mais j’y reviendrai).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une armure, ça sert avant tout à éviter de mourir au combat</strong>. À ce titre, <strong>la pièce principale de l’armure</strong>, celle que votre personnage doit à tout prix porter s’il ne veut pas mourir, <strong>c’est le casque</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">On le voit très rarement dans les films et séries, parce qu’il faut qu’on puisse reconnaître les personnages, et avec un casque, c’est moins pratique. Les auteurs n’ont pas cette contrainte, donc mettez des casques à vos personnages !</p>
<p style="text-align: justify;">(Note : prenez exemple sur le manga Berserk, dans les volumes consacrés à la troupe de mercenaires. Ils vont au combat avec leurs casques et de mémoire, ça sauve la vie à Guts dans une ou deux occasions).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Abordons maintenant le degré de résistance des armures</strong>, car je sais qu’il y a pas mal d’idées préconçues de ce côté-là.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>D’un côté, on a l’armure version feuille de papier</strong> : le moindre coup suffit à la percer et à la déchirer. Franchement, croyez-vous que les humains se seraient embêtés à fabriquer et à porter des armures durant des siècles si elles étaient aussi peu efficaces ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ceux que j’ai interrogés et qui ont porté l’armure en combat témoignent que, avec le bon « rembourrage » en dessous de l’armure, on sent les coups, mais sans réelle douleur.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À l’inverse, il ne faut pas croire que les armures étaient absolument indestructibles</strong>. Même la plus couvrante des armures a des défauts où une arme peut toucher : sous le gorgerin, sous le casque, sous l’aisselle, au creux du coude, dans la paume de la main, à l’arrière des genoux, sur le pied et sur le fessard.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Un bon moyen de nuire à adversaire en armure est de taper un de ces points, ou de faire tomber l’adversaire, et de l’immobiliser au sol avec une clé par exemple.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><div class="nv-iframe-embed"><iframe loading="lazy" class="youtube-player" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/5hlIUrd7d1Q?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></div>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Et vu que l’être humain est un petit animal taquin qui adore se chamailler avec ses semblables et briser os et crânes, on a rapidement trouvé la parade aux armures.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’armure protège bien, mais les chocs répétés peuvent occasionner des contusions, des fractures</strong>, ou même un bon vieux KO technique. Mes experts m’indiquent que c’est une chose intéressante à savoir si on veut malmener un peu un personnage sans le tuer.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les armures sont de qualités différentes</strong>, celles de qualité moindre peuvent être percées par des flèches ou carreaux d’arbalètes. Les armes contondantes servent aussi contre un combattant en armure : marteaux d’armes, masses ou haches d’armes, par exemple (note : ces armes appartiennent à la famille des armes d’hast).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Mais finalement, <strong>les armes les plus efficaces sont les armes à poudre</strong>, qui auront petit à petit raison des armures en combat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><u>La mobilité en armure</u></strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>Là aussi, c’est un questionnement qui revient souvent et qui accompagné en général de l’image d’un chevalier qu’un treuil doit hisser sur son cheval.</p>
<p>C’était vrai pour les armures de tournois, mais globalement, les armures étaient conçues pour permettre une certaine mobilité. La preuve en image. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><div class="nv-iframe-embed"><iframe loading="lazy" class="youtube-player" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/q-bnM5SuQkI?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></div>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alors oui, une armure, c’est lourd.</strong> Un haubert de maille pèse entre 12 et 20 kg. Une armure de plate complète peut monter jusqu’à 30 kg (rarement plus de 35 kg). <strong>C’est un poids qui peut impressionner, mais qui n’est pas plus élevé que celui de l’équipement d’un pompier ou d’un militaire</strong>. Si vous ne me croyez pas, regardez la vidéo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><div class="nv-iframe-embed"><iframe loading="lazy" class="youtube-player" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/pAzI1UvlQqw?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></div>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Le poids est en plus réparti sur tout le corps et non sur un seul point. Rien d’insurmontable pour quelqu’un d’un peu entraîné.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Je n’ai pas encore eu la chance de porter une armure (j’en rêve…), mais j’ai interrogé plusieurs personnes (reconstituteurs, batteurs d’armure et chercheurs) qui ont porté, ou portent l’armure régulièrement.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui ressort, c’est qu’<strong>une bonne armure, bien adaptée à la morphologie n’est pas inconfortable et ne gêne pas les mouvements.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au début, se mouvoir est étrange. Puis, on s’habitue à marcher avec un poids supplémentaire. Avec de l’entraînement, on peut se relever assez rapidement, sans trop de mal.</p>
<p style="text-align: justify;">La respiration dépend du casque qu’on porte. Mais là aussi, avec un peu d’expérience, on apprend à gérer son souffle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><u>Le statut social de l’armure</u></strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est quelque chose qu’on oublie parfois : <strong>une armure, ça coûtait cher et ça prenait du temps à réaliser</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’armure complète est un objet réservé à une élite</strong>. Les combattants de base se protégeaient plutôt avec des gambisons, ou des armures de cuir, ou quelques pièces d’armure. Certaines pouvaient d’ailleurs parfois être payées par le suzerain.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’armure servait à protéger, mais aussi à montrer le pouvoir du porteur</strong> (donc oui, des fois, on portait une armure pour faire joli). Si vous avez l’occasion d’aller à Paris, je vous conseille<a href="http://www.musee-armee.fr/collections/les-espaces-du-musee/departement-ancien-armures-et-armes-anciennes-xiiie-xviie-siecle.html"> le musée des Invalide</a>s, qui a une impressionnante collection d’armures princières (au département des armes et armures anciennes, de mémoire), toutes plus magnifiques les unes que les autres. Elles valent le détour et montrent bien le faste des armures d’apparat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sinon, vous pouvez vous rabattre sur le livre <a href="http://amzn.to/2slMLMo">Sous l’égide de Mars : Armures des princes d’Europe</a></p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/61Ug8l2R3aL._SX395_BO1204203200_.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-3845" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/61Ug8l2R3aL._SX395_BO1204203200_-239x300.jpg" alt="" width="239" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/61Ug8l2R3aL._SX395_BO1204203200_-239x300.jpg 239w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/61Ug8l2R3aL._SX395_BO1204203200_.jpg 397w" sizes="auto, (max-width: 239px) 100vw, 239px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><u>Les armures féminines</u></strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’aimerais ici aborder un point qui me semble assez important pour les auteurs de fantasy : le cas des armures féminines.</p>
<p>Enfin, ça risque d’être plutôt un coup de gueule qui va se résumer en quelques mots : <strong>par pitié, oubliez les bikinis en côté de maille et autres armures qui tiennent plus de la lingerie que d’une véritable protection !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Outre le côté hyper sexualisation, et le fait de réduire une combattante à un objet de désir masculin, les armures féminines telles qu’on peut les voir souvent en BD, jeux vidéo et autres me gênent profondément parce qu’elles ne sont pas crédibles.</p>
<p>Comme je l’ai dit plus haut, le but premier d’une armure, c’est de protéger. Alors courir à la bataille en soutif de métal, avec le ventre à l’air, c’est moyen quand même.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.tor.com/2013/05/06/boob-plate-armor-would-kill-you/">Ce billet de blog explique pourquoi les nichons en métal, c’est pas l’idée du siècle en terme de protection </a>(article en anglais).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour ceux qui voudraient de l’inspiration pour des armures féminines qui restent crédibles tout en étant esthétiques, vous pouvez jeter un coup d’œil sur le site <a href="http://babesinarmor.tumblr.com/">Babes in armor</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><u>Les armures SF</u></strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour avoir fait, et porté en GN, une armure de sœur de bataille de Warhammer 40k, je peux le dire : <strong>les armures version SF, ça envoie.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_3846" aria-describedby="caption-attachment-3846" style="width: 200px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/sister_of_battle_costume_by_sombrefeline-d3ehu1w.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-3846" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/sister_of_battle_costume_by_sombrefeline-d3ehu1w-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/sister_of_battle_costume_by_sombrefeline-d3ehu1w-200x300.jpg 200w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2017/10/sister_of_battle_costume_by_sombrefeline-d3ehu1w.jpg 533w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3846" class="wp-caption-text">A peu près 6 mois de boulot&#8230;</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Pas de grosses différences avec la structure d’une armure de plates pour moi, sauf qu’on épice tout ça avec des réacteurs et de l’armement lourd par exemple.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Je pense que pour des raisons de crédibilité il faut quand même limiter ce genre d’armures. Soyons réalistes (si, si, même avec des aliens et des vaisseaux), ce type de protection relève de la haute technologie et ne doit pas vraiment être accessible au commun des mortels.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus, d’un point de vue narratif, réserver ces armures, faire que votre héros doive combattre et se dépasser pour l’avoir, ça ajoute quand même du piquant et peut donner une bonne dynamique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>En conclusion, j</strong><strong>’espère avoir été suffisamment claire et vous avoir aidé</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Je remercie pour la rédaction de cet article</strong></span> :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Gilles Martine</strong>z, de l’académie d’armes de Rochemaure (Qui m&rsquo;avait déjà été pour mon article sur <a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/escrime-pour-les-ecrivains-epee-et-bouclier">le combat épée et bouclier</a>)</p>
<p><strong>Jean-Marc Réchignac</strong>, <a href="http://www.jmebert.com/">batteur d’armures </a>(Qui a fabriqué la plupart des armures en photo dans cet article).</p>
<p><strong>Daniel Jacquet</strong>, docteur en histoire, université de Genève (Que vous avez pu admirer dans ces superbes vidéos)</p>
<p>L’article <a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/escrime-ecrivains-armures">Escrime pour les écrivains : les armures</a> est apparu en premier sur <a href="https://catherine-loiseau.fr">Catherine Loiseau | Autrice, Coach et Formatrice</a>.</p>
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		<title>Escrime pour les écrivains : Raconter une bataille</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2016 17:30:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comme je l’ai déjà dit dans mes précédents articles sur l’escrime pour les écrivains, j’ai une autre passion que l’écriture : l’escrime historique. Mon mari et moi pratiquons les AMHE (Arts&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/escrime-ecrivains-raconter-bataille" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Escrime pour les écrivains : Raconter une bataille</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2016/05/Arbo_-_Battle_of_Stamford_Bridge_1870.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-3392" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2016/05/Arbo_-_Battle_of_Stamford_Bridge_1870-300x199.jpg" alt="Arbo_-_Battle_of_Stamford_Bridge_(1870)" width="300" height="199" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2016/05/Arbo_-_Battle_of_Stamford_Bridge_1870-300x199.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2016/05/Arbo_-_Battle_of_Stamford_Bridge_1870-768x511.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2016/05/Arbo_-_Battle_of_Stamford_Bridge_1870-1024x681.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Comme je l’ai déjà dit dans mes précédents articles sur l’escrime pour les écrivains, j’ai une autre passion que l’écriture : l’escrime historique. Mon mari et moi pratiquons les AMHE (Arts martiaux historiques européens), discipline qui consiste à tenter de retrouver les techniques martiales d’époques. Nous travaillons sur des manuscrits italiens du XVIe siècle, mais quand l’occasion se présente, nous aimons expérimenter d’autres techniques.</p>
<p style="text-align: justify;">Sous la direction de Gilles Martinez, de l’académie d’armes de Rochemaure, qui prépare un doctorat en archéologie expérimentale (Gilles Martinez qui m’a d’ailleurs aidée pour l’article sur <a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/escrime-pour-les-ecrivains-epee-et-bouclier">le combat épée bouclier</a>, encore merci à lui), nous avons participé à plusieurs expérimentations sur le combat en groupe au bouclier XIIIe siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous nous sommes affrontés en groupes, au bouclier/lance et bouclier/épée une main. Cette expérience m’a appris beaucoup d’un point de vue martial, mais elle m’a permis aussi de réfléchir beaucoup à la manière dont se déroule un combat en groupe, et surtout comment on peut le raconter.</p>
<p style="text-align: justify;">Parce que, ne le cachons pas, la bataille, c’est quelque chose qui revient assez souvent dans les romans des fantasy et que ce n’est pas forcément évident à raconter. Voici donc quelques trucs et astuces issus de la ma propre expérience.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Disclaimer : cette fiche est comme je l’ai signalée entièrement subjective, je ne prétends pas détenir une vérité absolue, je vous livre juste mon ressenti et mes analyses (mais bon, sachez quand même que je pratique les arts martiaux et l’écriture depuis plus de 15 ans, donc je ne suis pas une entière débutante). Je laisse donc de ce côté pour cette fois-ci la technique, pour plus vous parler de notions générales.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Notez également que je pars du principe que vous écrivez une scène de mêlée du point de vue de l’un, ou de plusieurs, des personnages, qui se trouve justement au cœur de combats. Je laisse de côté les points de vue plus « cinématographiques » (genre le général qui contemple la bataille et voit du coup les grands mouvements de troupes).</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<ol style="text-align: justify;">
<li><strong><u>Une mêlée, c’est le bazar</u></strong></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Pour moi qui aie plutôt l’expérience d’affrontements en un contre un, j’ai été assez désarçonnée dans les premiers assauts : ça tombe de tous les côtés. Vous combattez un adversaire, et hop, vous prenez un coup de lance en pleine tête parce que vous n’avez pas surveillé le bonhomme à votre gauche. Il faut faire attention à se protéger, à ne pas toucher les copains… Le stress monte, les gestes sont moins précis. Votre vision est limitée, vous ne voyez que très peu de choses au final. Il y a énormément de bruit (et encore, nous n’étions qu’une vingtaine, mais vingt mille, et nous n’avions pas les trompettes, tambours, cors et autres instruments qui accompagnaient souvent les armées).</p>
<p style="text-align: justify;">Comme me l&rsquo;a aussi fait remarqué Axis Mundi dans les commentaires, le terrain joue aussi beaucoup : l&rsquo;herbe ça glisse, les pavés mouillés aussi. Le soleil aveugle rapidement, et ne parlons même pas des combats de nuit et de leur cruel manque de visibilité&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Bref, une bataille, c’est le bazar.</p>
<p style="text-align: justify;">D’un point de vue martial, c’était une super expérience, car ça m’a forcée à être propre techniquement, à ne laisser aucune ouverture dans ma défense, sous peine de récolter un coup.</p>
<p style="text-align: justify;">D’un point de vue d’écrivain, ça m’a ouvert des pistes sur la manière de raconter ça. Lorsqu’on est dans une mêlée, la perception du temps n’est pas la même. Un mouvement qui dure une fraction de seconde peut paraître ralenti. On éprouve tout le temps un sentiment d’urgence, il faut parer un coup, contre-attaquer, vérifier qu’on ne se fait pas contourner…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lorsqu’on écrit une bataille, je pense qu’il faut garder à l’esprit cette idée d’urgence, ce rythme et le chaos qui règne, mais tout en restant compréhensible pour le lecteur (qui doit savoir ce qui arrive à qui, et à quel moment).</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<ol style="text-align: justify;" start="2">
<li><strong><u>Malgré tout, un combat de groupe obéit à certaines règles</u></strong></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Une fois passées les premières reprises, je trouve qu’on s’habitue au côté chaotique de la mêlée et qu’on découvre un avantage au combat en groupe : on n’est pas tout seul. Il y a toujours un camarade pour défendre un côté, surveiller les angles morts…</p>
<p style="text-align: justify;">Le groupe où j’ai combattu avait peu d’expérience, nous nous connaissions, mais n’avions jamais vraiment combattu ensemble. Du coup, il nous a fallu un peu de temps pour nous habituer à prendre, et surtout garder des positions. En face de nous se trouvaient les élèves de Gilles Martinez, un groupe qui lui avait l’habitude des formations et maîtrisait bien mieux les différentes manœuvres. Autant vous dire qu’on s’est fait laminer une paire de fois (notamment une mémorable où ils étaient en infériorité numérique et ont quand même proprement éclaté nos lignes. Je peux vous dire que ça fait drôle).</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui m’amène à dire que<strong> l’aspect chaotique de la mêlée sera nuancé par le degré d’expérience de votre/vos protagonistes</strong> : si votre personnage est un jeune fermier sorti de sa cambrousse, il ne connaîtra pas les manœuvres et le travail en groupe. À l’inverse, si vous écrivez sur un soldat de métier, il aura une vision beaucoup plus claire du champ de bataille. <strong>À vous de décider où vous placez le curseur</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<ol style="text-align: justify;" start="3">
<li><strong><u>L’importance de l’entraînement et de la préparation</u></strong></li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">C’est un corollaire du précédent point : les groupes efficaces en combat sont ceux qui ont de l’entraînement, de la préparation et un bon équipement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour bien décrire votre bataille, il faut déterminer le degré de préparation.</strong> Une bataille rangée préparée de longue date ne sera pas la même chose qu’une embuscade en forêt.</p>
<p style="text-align: justify;">De la même manière, dans un combat en groupe, le chef joue un rôle crucial. Vous savez, le cliché du chef qui galvanise les troupes par sa simple présence et les pousse à se dépasser pour combattre ? Eh bien, je pense de plus en plus que ce n’est pas totalement un cliché…</p>
<p style="text-align: justify;">Comme je l’ai dit, le groupe dans lequel j’ai combattu était composé de personnes possédant toutes une petite expérience martiale, mais n’ayant pas l’habitude de travailler ensemble, ou des mouvements de groupe. Nous étions parfois (bon d’accord, souvent) désorganisés. À un moment, Gilles, l’organisateur des tests, est venu combattre avec nous et a joué le rôle du chef. Sa présence a changé beaucoup de chose. Avec quelqu’un d’expérimenté pour nous guider, les mouvements sont devenus plus fluides, les lignes se tenaient mieux, nous nous replacions avec plus d’efficacité et de rapidité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Réfléchissez à l’organisation de votre groupe.</strong> Y a-t-il un chef ? Est-il compétent ? Va-t-il mourir dans la bataille ?</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<ol style="text-align: justify;" start="4">
<li><strong><u>Le degré de violence</u></strong></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lors d’un combat de groupe, on prend des coups</strong>. Point à la ligne, il n’y a pas à discuter.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme en duel, en fait, la moindre erreur d’inattention est sanctionnée. Et en plus, ça tombe de plusieurs côtés à la fois. Même si on est bien protégé, il reste toujours des zones un peu moins couvertes. Et même avec des protections, les coups peuvent faire mal. Pour moi, <strong>aucune chance de sortir de ce genre d’affrontement totalement indemne</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Note annexe : attention tout de même à ne pas en faire trop. Des expériences ont été menées à ce sujet, qui ont révélé qu’un gambison arrête plutôt bien les coups de taille. La maille protège bien des coups de taille et des coups d’estoc. Quand aux armures, si on pouvait les détruire aussi facilement que ce qu’on voit dans les films, je pense que les humains ne se seraient pas embêtés à les fabriquer et les porter durant des siècles. Ceux que le sujet intéresse peuvent consulter mon article sur <a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/escrime-pour-les-ecrivains-raconter-un-combat">les clichés à éviter</a>, et sur <a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/escrime-pour-les-ecrivains-epee-et-bouclier">le combat à l’épée et au bouclier</a>. </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ceux qui ne veut pas dire que participer à une bataille signe forcément l’arrêt de mort et qu’il faut à tout prix mutiler ses personnages, non.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Généralement, surtout si on se place dans un contexte fantasy, on ne va pas combattre à poil, mais avec un minimum d’équipement. <strong>Sans aller jusqu’à l’armure complète, les soldats étaient un peu équipés</strong> (casques, jambières, boucliers, vestes rembourrées, plastrons).</p>
<p style="text-align: justify;">De ma propre expérience, on apprend assez rapidement à utiliser les protections pour limiter l’impact des coups : présenter plutôt le haut du crâne, protégé par le casque, que le visage découvert, garder son bouclier bien contre soi…</p>
<p style="text-align: justify;">Par contre, si vous envoyez vos personnages au cœur d’une mêlée sans équipement ni rien… euh, on va dire que j’espère pour eux qu’ils courent vite, ou qu’ils ont de bons pouvoirs magiques. Et surtout, par pitié, oubliez le personnage qui jette son casque et qui, cheveux aux vents, va dégommer de l’orque (ou toute autre bestiole tendance chaotique mauvaise).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La question du gore</strong> : les blessures par armes blanches c’est sale. Celles par armes contondantes encore plus. <strong>À vous de déterminer, en fonction de la tonalité de votre histoire à quel point vous allez décrire précisément les blessures qui surviennent au cours du combat.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<ol style="text-align: justify;" start="5">
<li><strong><u>Les héros meurent rapidement</u></strong></li>
</ol>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Grosse déconvenue pour moi, qui ait plutôt un tempérament de fonceuse, <strong>les héros meurent rapidement</strong>. Vous pouvez foncer sur l’ennemi et peut-être percer ses lignes, mais il y a de fortes chances que vous restiez sur le carreau (j’ai essayé en GN et j’ai trépassé. J’ai essayé en combat bouclier/épée et j’ai pris des coups)</p>
<p style="text-align: justify;">Dans une bataille, la meilleure garantie de survie réside dans la cohésion du groupe. Comprenez que tant que vous restez à portée de vos camarades, ils peuvent vous protéger. <strong>Celui qui s’amuse à jouer les héros et à foncer tout seul sur les ennemis risque de connaître une existence aussi mouvementée que brève. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qui ne signifie pas que vous deviez renoncer à toute action d’éclat</strong>. Bien au contraire. Pour moi, <strong>les actions d’éclat représentent l’articulation d’un combat. Ce sont les moments marquants</strong>, c’est pour ça que le lecteur va lire la bataille, parce qu’il est attaché aux personnages et qu’il a envie de voir ce qu’ils vont faire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ces actions héroïques doivent être plausibles</strong>, sous peine de détruire la suspension d’incrédulité et de faire décrocher le lecteur. Elles doivent aussi être <strong>préparées en amont par le déroulement du combat.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>En conclusion</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’espère que ces quelques notes vous auront aidé.</p>
<p style="text-align: justify;">J’encourage tous les écrivains à tester au moins une fois dans leur vie un combat en groupe. Le plus simple (et le moins dangereux) serait une mêlée de GN (jeux de rôle grandeur nature, qui se pratique avec des épées en mousse). Vous verrez, ça change la perspective.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Si on résume, <strong>avant d’écrire un combat de groupe, voici quelques points à vérifier</strong> :</p>
<p style="text-align: justify;">— Qui sont les protagonistes par les yeux desquels vous allez raconter le déroulement des événements ?</p>
<p style="text-align: justify;">— Ont-ils de l’expérience martiale ? Ont-ils déjà combattu dans un groupe ? Vont-ils combattre avec des gens qu’ils connaissent ou avec des inconnus ?</p>
<p style="text-align: justify;">— Le groupe est-il organisé ? S’attend-il à l’attaque ? Quel est son degré de préparation ?</p>
<p style="text-align: justify;">— Quel est le degré de réalisme que vous êtes prêts à intégrer au niveau de la violence et des blessures ?</p>
<p style="text-align: justify;">— Quelles seront les actions d’éclat et les moments marquants de la bataille ? Comment allez-vous les amener pour que le lecteur ne se dise pas que c’est complètement irréaliste et tiré par les cheveux ?</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Si vous avez d’autres suggestions, vos propres trucs, des éléments que vous aimez retrouver dans les batailles et dont je n’ai pas parlé ici, n’hésitez pas à m’en faire part, je suis preneuse !</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant, bonne écriture !</p>
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		<title>Writing excuses : Introduction au concept de genre</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 17:30:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Writing Excuses revient pour une 11ème saison ! La dernière saison avait constitué une masterclass géante, abordant tous les mois un aspect différent de l&#8217;écriture d&#8217;un roman. Cette année, l&#8217;équipe&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-introduction-concept-de-genre" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Writing excuses : Introduction au concept de genre</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2016/05/WX-11-Cover2016BluesSIDEBAR.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-full wp-image-3389" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2016/05/WX-11-Cover2016BluesSIDEBAR.jpg" alt="WX-11-Cover2016BluesSIDEBAR" width="125" height="125" /></a></p>
<p><a href="http://www.writingexcuses.com/">Writing Excuses revient pour une 11ème saison</a> !</p>
<p>La dernière saison avait constitué une masterclass géante, abordant tous les mois un aspect différent de l&rsquo;écriture d&rsquo;un roman. Cette année, l&rsquo;équipe de Writing excuses s&rsquo;attaque aux différents genres élémentaux. </p>
<p>Chaque mois sera organisé en leçon, avec à chaque fois des épisodes traitant d&rsquo;un genre donné, et un épisode « libre », sur un sujet donné. </p>
<p>On commence par le premier mois de cette master class : <strong>l&rsquo;introduction au concept de genre.</strong> </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Épisode 1 : une introduction aux différents genres</u></strong></p>
<p>Les genres : pour beaucoup, c’est la fantasy, la SF…, les différents rayons qu’on trouve dans une librairie. Pour les auteurs, c’est un concept plus vaste, qui inclut des notions fines, comme le sens de l’émerveillement et le mystère. C’est ce qu’on va trouver dans les livres, mais pas dans les rayons (il y a un rayon fantasy, mais pas de rayon fantasy avec une touche de réalisme, ou fantasy polar…). Une histoire n’est jamais une seule chose. Ex. Avengers, c’est à la fois un film de super héros et un film d’ensemble de personnages.</p>
<p>Les genres qui seront traités : L’émerveillement, les idées, l’aventure, l’horreur, le mystère, le thriller, l’humour, les relations, le drama, les problèmes, les ensembles de personnages.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Exercice : Prendre l’histoire sur laquelle on travaille, identifier le genre principal et l’émotion principale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3388"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Épisode 2 : comment bien profiter d’une conférence d’écriture ? </u></strong></p>
<p>Rencontre avec Kathy Chung, qui anime des conventions consacrées à l’écriture depuis des années.</p>
<p>À la différence d’une convention classique, qui est plus à destination des fans, la conférence d’écriture est juste pour les auteurs.</p>
<p>Quelques trucs avant d’aller en convention :</p>
<p>― Penser à prendre de quoi écrire.</p>
<p>― Si vous êtes plutôt du genre introverti, préparez-vous mentalement : vous allez voir du monde.</p>
<p>― Les bons plans : les repas et le bar, vu que c’est là où on peut discuter et se faire des contacts.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Épisode 3 : les strates de genres</u></strong></p>
<p>Les auteurs utilisent différents genres, sous forme de strates (ex. pour Mary Kowal, son T2 est une histoire d’espionnage, déguisé en romance à la Austen). Ils utilisent souvent un genre différent du genre principal pour les histoires annexes, pour donner un peu de consistance à un personnage secondaire.</p>
<p>L’une des difficultés avec l’utilisation de différents genres : garder une cohérence pour l’œuvre complète.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Exercice : reprendre ce sur quoi on travaille et introduire une émotion contraire, qui servira de contraste à l’émotion principale qu’on veut mettre en place.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Épisode 4 : les lois de Newton de l’écriture</u></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Un objet en mouvement tend à rester en mouvement/un écrivain qui écrit tend à écrire le lendemain. </u></p>
<p>L’écriture a de l’inertie. C’est dur de se mettre en route, il y a un certain poids, mais une fois qu’on s’est mis en route, l’énergie de l’écriture permet d’avancer beaucoup plus rapidement.</p>
<p>Les trucs des auteurs</p>
<p>― Écrire tous les jours.</p>
<p>― Si on reprend après une longue interruption, faire comme si on retournait au sport après une blessure, on commence doucement, mais régulièrement, et on monte le niveau.</p>
<p>― Si on a un temps limité, faire un travail préparatoire, se concentrer sur ce qu’on va écrire, se préparer… Réfléchir, toujours garder ses histoires dans un coin de sa tête.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Mouvement = force x Masse x Temps x Accélération/Compte de mot = Motivation x temps x Concentration</u></p>
<p>Être motivé ne suffit pas, il faut de la concentration et du temps. L’inverse est vrai, si on est concentré, mais pas hyper motivé par le projet sur lequel on bosse, on va procastriner.</p>
<p>Les trucs des auteurs :</p>
<p>― Couper Internet et toutes les distractions.</p>
<p>― Se fixer un temps d’écriture avec un timer</p>
<p>― Write or Die, qui allume l’écran en rouge si on n’écrit pas assez vite.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>L’action est égale à la réaction/Quand on écrit, les mots ont un effet sur nous. </u></p>
<p>Écrire a un effet sur nous. On peut se dépasser, mais ça a un prix. Penser à se ménager.</p>
<p>Mais, tous les mots qu’on écrit ont une importance, car ils servent à nous améliorer. Le but d’un écrivain, ce n’est pas finir un, deux, ou cent livres, mais s’améliorer en tant qu’écrivain.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><u>Exercice </u>: écrire sur un serial killer d’artiste, qui tue des artistes pour faire monter la valeur de leurs œuvres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>Épisode 5 : Écrire pour un jeu de rôle</u></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Rencontre avec trois éditrices de jeux de rôle, qui détaillent ce qu’elles attendent dans un jeu de rôle et dans les livres publiés à côté.</p>
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		<title>Writing excuses : le processus de soumission à un éditeur</title>
		<link>https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-le-processus-de-soumission-a-un-editeur</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Aug 2016 17:00:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Contrairement aux autres saisons, cette saison de Writing excuses sera une master class d’écriture géante. Il y aura de la théorie et des exercices à faire, pour tous ceux&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-le-processus-de-soumission-a-un-editeur" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Writing excuses : le processus de soumission à un éditeur</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
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<p style="text-align: justify;">Contrairement aux autres saisons, cette saison de Writing excuses sera une master class d’écriture géante. Il y aura de la théorie et des exercices à faire, pour tous ceux qui veulent progresser en écriture.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Chaque mois sera consacré à un sujet, il y aura deux épisodes de théorie, un épisode d’exercice, et un épisode hors sujet.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>On termine cette saison 10 avec le processus de soumission aux éditeurs. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Épisode 49 : Qu’est-ce que je fais avec ce machin maintenant ? </u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Établir une liste d’éditeurs, et toujours soumettre son manuscrit d’abord au haut de la liste.</p>
<p style="text-align: justify;">Ne pas prendre les lettres de rejet personnellement, ou comme un jugement de valeur. Pour savoir ce qu’on vaut, demander à ses bêtas lecteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour sélectionner un éditeur, se demander : combien ils payent ? Quel public va-t-on toucher ? Est-on enthousiasmé par cet éditeur ?</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Exercice : lister ce qu’on a écrit, et rechercher des histoires similaires, et voir chez qui ces histoires sont publiées.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-3292"></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Épisode 50 : vendre son manuscrit à un éditeur ou à un agent</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Avant d’aborder un éditeur, se rappeler les règles élémentaires de politesse. Faire des recherches, regarder ce qui se fait dans le genre où l’on écrit, quels sont les éditeurs qui publient ce genre.</p>
<p style="text-align: justify;">Se préparer à pitcher l’histoire (la résumer en deux phrases).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Épisode 51 : questions et réponses sur le processus de soumission d’un manuscrit</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Comment écrire un courrier d’accompagnement ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">Garder les choses simples et claires. Expliquer en le moins de mots possibles ce qu’est le livre, de quoi il parle et pourquoi il conviendrait à l’éditeur. Il doit connaître l’univers, les personnages et le conflit majeur.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Doit-on mettre dans son courrier ce qu’on fait à côté ?</u></p>
<p style="text-align: justify;">Oui, si ça peut donner une légitimité en tant qu’auteur (ex. Howard Tayler qui était animateur d’un webzine sur les jeux vidéo).</p>
<p style="text-align: justify;">Le courrier doit dire « j’ai déjà travaillé ailleurs et je suis digne de confiance » pas « je suis quelqu’un de génial, publiez mon histoire ».</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Épisode 52 : Passer à la suite</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Les auteurs parlent de la difficulté de laisser un projet sur lequel on a bossé durant des mois, voire des années. La plupart passent directement à un autre projet, pour se remettre en selle.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour d’autres, c’est les derniers mois à travailler sur un roman, ou la fin d’une série avant sa sortie qui est dure. C’est comme à une soirée, quand des invités s’incrustent alors qu’on n’en peut plus et qu’on a juste envie de se coucher.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C&rsquo;est tout pour cette saison 10 de Writing excuses, on se revoit très bientôt pour la saison 11, qui sera consacrée aux différents genres. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Writing excuses, les corrections</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 17:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[corrections]]></category>
		<category><![CDATA[corriger un roman]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrire un roman]]></category>
		<category><![CDATA[Ecriture]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin des écrivains]]></category>
		<category><![CDATA[Technique d'écriture]]></category>
		<category><![CDATA[writing excuses]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>  Contrairement aux autres saisons, cette saison de Writing excuses sera une master class d’écriture géante. Il y aura de la théorie et des exercices à faire, pour tous ceux&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-les-corrections" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Writing excuses, les corrections</span></a></p>
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<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement aux autres saisons, cette saison de Writing excuses sera une master class d’écriture géante. Il y aura de la théorie et des exercices à faire, pour tous ceux qui veulent progresser en écriture.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Chaque mois sera consacré à un sujet, il y aura deux épisodes de théorie, un épisode d’exercice, et un épisode hors sujet.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>On attaque maintenant le sujet épineux des corrections</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Épisode 44 : comment est-ce que je répare ce qui est cassé ?</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Reprendre son histoire, et se demander pour commencer si l’histoire tient la route, si les personnages sont agréables, si la fin est satisfaisante… On se concentre sur la structure, pas sur le phrasé.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut relire le livre, noter ses propres réactions. Si notre propre histoire nous barbe, ou ne nous paraît pas crédible, il y a peu de chances pour que le lecteur l’apprécie.</p>
<p style="text-align: justify;">Ne pas hésiter à faire appel à des bêtas lecteurs. Leur demander ce qu’ils pensent tout au long du texte.</p>
<p style="text-align: justify;">Si on a pris des notes au fur et à mesure de l’écriture, on repart des notes qu’on a prises.</p>
<p style="text-align: justify;">Ne pas hésiter à retourner l’histoire dans tous les sens, à mettre en couleur les interventions des différents personnages, ça peut permettre de voir ce qui cloche.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Exercice</p>
<p style="text-align: justify;">Choisir 6 couleurs, une pour les 5 sens, une pour le mouvement, et colorer le manuscrit sur lequel on travaille, pour voir l’équilibre entre les différents sens et le mouvement.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-3289"></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Épisode 45 : Questions et réponses </u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Comment écrire un personnage d’une minorité (raciale ou sexuelle) quand on n’appartient pas à cette minorité et qu’on ne veut pas tomber dans le cliché ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">On fait beaucoup, beaucoup de recherches. On interroge des gens, on voit ce qui a été fait par le passé. On se met à la place du personnage, on tente de comprendre comment il/elle réfléchit.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Sachant ce qu’ils savent maintenant, quels conseils donner à un jeune auteur qui débute et qui voudrait percer ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a une grosse part de chance, et de travail. Il faut aussi mieux connaître le business, ne pas se limiter à un champ d’écriture. Il faut continuer à écrire que se rappeler qu’une lettre de rejet n’équivaut pas à une validation négative de son travail.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Comment annoncer un plotwist sans le téléphoner ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut le considérer comme un jeu où on doit avoir un coup d’avance sur le lecteur. Semer les indices de manière à ce qu’il ne puisse pas comprendre ce qui se passe avant les derniers chapitres.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Comment sait-on quand il faut relire une deuxième ou troisième fois, ou qu’il faut réécrire totalement ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut être attentif, notamment aux parties où on n’est pas sûr. Il ne faut pas hésiter à y revenir.</p>
<p style="text-align: justify;">Au départ, on arrive à un moment où on n’a pas les compétences nécessaires pour retravailler. Il faut se dire qu’on s’améliorera toujours, l’important, c’est de faire le mieux qu’on peut à un moment donné.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Épisode 46 : comment est-ce que je rends ça joli ? </u></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comment améliorer la prose et la manière dont on raconte.</p>
<p style="text-align: justify;">Les choses à regarder</p>
<p style="text-align: justify;">― Les endroits où les lecteurs ont dit qu’ils s’étaient ennuyés, c’est un endroit où il faudrait couper des choses.</p>
<p style="text-align: justify;">― Tell and show, au lieu de show and tell.</p>
<p style="text-align: justify;">― Les moments où la prose attire l’attention du lecteur sur la manière dont l’histoire est écrite, alors qu’on en a pas envie.</p>
<p style="text-align: justify;">― Les répétitions, les moments où la structure narrative se répète.</p>
<p style="text-align: justify;">― Les moments où les lecteurs sont paumés (ce qui veut sûrement dire qu’il manque des informations, ou que c’est mal expliqué).</p>
<p style="text-align: justify;">― Les descriptions : si elles sont trop pauvres, on peut les étoffer avec les détails sensoriels.</p>
<p style="text-align: justify;">― Relire en utilisant la rythmique d’une lecture vocale : on compte 1 pour une virgule, 2 pour un point, 3 pour un paragraphe.</p>
<p style="text-align: justify;">― Chercher les informations négatives : « il ne dit rien », « elle ne bougea pas », les informations qui n’apportent rien, en fait.</p>
<p style="text-align: justify;">― Changer la police et la taille, pour tromper le cerveau et le forcer à nouveau à relire le texte sous un autre angle (changer de Times New Roman à Courrier).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Exercice : prendre un texte qu’on a écrit, et essayer d’en retirer 10 %, en ciblant les choses inutiles.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Épisode 47 : questions et réponses sur les corrections</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>À quel moment peut-on jeter aux oubliettes un texte qu’on n’aime pas du tout ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a toujours un moment où le texte nous sort par les yeux. Soit on le laisse de côté, et on le reprend plus tard (ne jamais rien jeter, ça pourra toujours resservir). Ou, on le fait lire à quelqu’un de confiance, qui nous dira exactement ce qui va et ce qui ne va pas.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Que faire quand on a l’impression que les corrections qu’on fait empirent le truc ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">D’où l’importance de sauvegarder ses brouillons et toutes les modifications qu’on fait.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand on sent que ça ne va pas, qu’on fait pire que mieux, il vaut mieux abandonner le projet, le mettre de côté, faire autre chose, se changer les idées, et reprendre l’ensemble avec un œil neuf.</p>
<p style="text-align: justify;">Si on ne peut pas identifier le problème avec le texte, c’est peut-être qu’il n’y en a pas, et qu’on a simplement une crise de confiance.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Comment éviter de trop écrire pendant qu’on fait les corrections ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">La Purple prose des anglais : quand on écrit pour ne rien dire, avec une prose trop chargée.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut rester au plus près des personnages, de leur point de vue, utiliser leur « voix » pour limiter ces effets.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Exercice : Relire son texte à voix haute.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Épisode 48 : lumière sur le projet « The devil’s best friend »</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Discussion autour du tome 4 de la série John Cleaver de Dan Wells.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Le mois prochain : le processus de soumission</p>
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		<title>Writing excuses : les fins</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2016 17:00:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrire]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrire un roman]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrire une bonne fin]]></category>
		<category><![CDATA[Ecriture]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin des écrivains]]></category>
		<category><![CDATA[Technique d'écriture]]></category>
		<category><![CDATA[writing excuses]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Contrairement aux autres saisons, cette saison de Writing excuses sera une master class d’écriture géante. Il y aura de la théorie et des exercices à faire, pour tous ceux&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-les-fins" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Writing excuses : les fins</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2015/10/WX-10-Logo3.jpg" rel="attachment wp-att-2998"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2998" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2015/10/WX-10-Logo3-300x300.jpg" alt="WX-10-Logo3" width="300" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2015/10/WX-10-Logo3-300x300.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2015/10/WX-10-Logo3-150x150.jpg 150w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2015/10/WX-10-Logo3-1024x1024.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement aux autres saisons, cette saison de Writing excuses sera une master class d’écriture géante. Il y aura de la théorie et des exercices à faire, pour tous ceux qui veulent progresser en écriture.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Chaque mois sera consacré à un sujet, il y aura deux épisodes de théorie, un épisode d’exercice, et un épisode hors sujet.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Ce mois-ci, on parle de la fin d&rsquo;un roman. </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Épisode 40 : quelle est la différence entre s’arrêter et écrire une fin ? </u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">S’arrêter : stopper, mais ça risque de ne pas être très satisfaisant.</p>
<p style="text-align: justify;">Écrire une fin : répondre aux questions et aux promesses qu’on a lancées.</p>
<p style="text-align: justify;">La différence entre la fin d’une nouvelle et d’un roman. Mary Kowal fait une analogie entre regarder les clips d’une compétition de gym (on s’attend à ce que ça commence quand la gymnaste entame sa séquence, et ça finit sur le dernier mouvement) et regarder la compet au complet (où on s’attend à voir l’échauffement, la préparation, avoir l’histoire de l’athlète et que ça finisse après sa séquence, quand on sait si elle a gagné ou pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Étude de la fin de Harry Potter et de pourquoi elle a divisé les fans.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Exercice : prendre un de ses romans, et écrire une fin à la Harry Potter, qui dit ce que sont devenus les personnages. Puis, revenir en arrière, retirer cette fin, réécrire un épilogue dans le présent mais qui permette au lecteur de se projeter dans le futur et d’imaginer ce que les personnages vont devenir.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Épisode 41 : Le compas moral d’un personnage</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Au départ, la fantasy utilise beaucoup de personnages manichéens, mais au fil des ans, des personnages plus gris sont arrivés. Pour commencer, il faut déterminer où se situe le personnage : plutôt bon ou plutôt mauvais ? Veut-on nuancer ? Veut-on rester dans une opposition classique ?</p>
<p style="text-align: justify;">Comment écrire un bon personnage avec des nuances de gris ? Comment le faire changer ?</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut réfléchir aux raisons pour que les personnages fassent des choses discutables (alors que c’est plutôt un gentil), ou des choses morales (alors que c’est plutôt un méchant). Les personnages sont confrontés à des choix, qui vont les changer.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour changer un personnage, on commence par de petites choses, où il se dit « non, c’est pas si grave », et qui vont préparer les changements plus profonds.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Exercice : prendre le personnage le plus moral et le mettre dans une situation qui le mette en danger, écrire ce qui vient.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Épisode 42 : comment est-ce que je relie ça ensemble ? </u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment sait-on que la fin n’est pas bonne ? Comment fait-on pour réparer ça ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">On sait que la fin n’est pas satisfaisante, parce qu’elle ne répond pas à toutes les questions, qu’elle laisse une sensation de non-satiété, parce que les lecteurs le font remarquer.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour réparer ça : regarder si on répond bien à toutes les questions suscitées dans le livre. Réfléchir à l’enchaînement des scènes de fin.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Comment faire pour une fin triste ?</span></p>
<p style="text-align: justify;">Une fin triste se prépare : le héros prend des décisions qui vont amener à la fin. Une fin triste marche, si le héros gagne quand même quelque chose au passage, mais perd beaucoup (ex. Il bat le méchant, sauve les gens, mais perd l’amour de sa vie).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Exercice : prendre le texte sur lequel on travaille. Voir le 1<sup>er</sup> et le dernier paragraphe, et voir s’il y a des images qui se retrouvent, si les deux entrent en résonnance.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Épisode 43 : questions et réponses sur les fins</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Pourquoi plus de nouvelles que de romans finissent sur une note tragique ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">Une nouvelle est plus courte, et la fin aura plus de résonnance.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Comme empêche-t-on une fin d’être trop prévisible ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">Que la fin soit prévisible n’est pas forcément une mauvaise chose, car on joue sur l’effet d’attente du lecteur. On peut surprendre le lecteur avec l’intensité de l’émotion</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Comment écrire la fin d’un one-shot, mais en laissant de la place pour une suite, si on a envie ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">Établir que le monde est plus large que ce qu’on a vu dans le roman. Faire comprendre au lecteur que le/les personnage/s ont d’autres intérêts que ce qu’on a exploré dans le 1<sup>er</sup> tome. Laisser des questions non résolues.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Comment éviter l’info dump à la fin d’un livre ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">Réfléchir au moment où l’intrigue est vraiment résolue. S’arrêter là. Si on a le besoin d’expliquer la fin avec ça, c’est qu’elle était mal préparée.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Comment savoir si la fin est satisfaisante ou pas ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">Malheureusement, c’est dur à savoir seul. Il vaut mieux confier à un bêta lecteur de confiance.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Quelle différence entre la 1<sup>ère</sup> et la dernière ligne ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">Les 1ères lignes servent à « vendre » le livre, à accrocher le lecteur. La dernière doit résumer le livre, et éventuellement, donner envie de lire la suite.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est bien de faire un parallèle entre la 1<sup>ère</sup> et la dernière ligne.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
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		<title>Writing excuses : Les plot twists</title>
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		<pubDate>Fri, 13 May 2016 17:30:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Ecrire un roman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160;   Contrairement aux autres saisons, cette saison de Writing excuses sera une master class d’écriture géante. Il y aura de la théorie et des exercices à faire, pour tous&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/writing-excuses-les-plot-twists" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Writing excuses : Les plot twists</span></a></p>
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<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement aux autres saisons, cette saison de Writing excuses sera une master class d’écriture géante. Il y aura de la théorie et des exercices à faire, pour tous ceux qui veulent progresser en écriture.</p>
<p style="text-align: justify;">Chaque mois sera consacré à un sujet, il y aura deux épisodes de théorie, un épisode d’exercice, et un épisode hors sujet.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Episode 35 : percer dans l’édition.</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’une des anciennes élèves de Dan Welles raconte comment elle a réussi à percer dans l’édition.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Episode 36 : comment le contexte influe-t-il sur un plot twist</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un plot twist : retournement, qui surprend le lecteur, mais qui lui apparaît tout à fait logique et même inévitable, quand il y réfléchit bien.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour qu’un plot twist fonctionne : il faut que ça surprenne le lecteur, mais aussi que ça surprenne les personnages, sans paraître artificiel (ou sans faire passer les personnages pour des idiots qui n’ont rien compris).</p>
<p style="text-align: justify;">Un plot twist n’est satisfaisant que s’il s’inscrit dans un contexte : quel va être l’impact du plot twist sur l’histoire et les personnages ? Comment le construit-on pour amener la révélation ?</p>
<p style="text-align: justify;">Red herrings : le chiffon rouge, celui qu’on agite pour détourner l’attention du lecteur et pour construire le vrai plot twist.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut aussi utiliser des scènes qui ont plusieurs usages (présenter les personnages, faire avancer l’action, mais aussi préparer le plot twist).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Exercice : prendre une œuvre qu’on aime avec un plot twist à la fin, et regarder comment l’auteur a construit le cheminement, quels sont les éléments qui annoncent, quelles sont les fausses pistes qui distraient l’attention.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Episode 37 : animer de bonnes tables rondes et les modérer.</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avec Marc Tassen.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><u>Episode 39 : Questions et réponses sur les plot twists</u></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Les twists de genre ? Une bonne ou une mauvaise idée ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">Changer de genre en cours de l’histoire. Ça peut plaire à des lecteurs, mais en aliéner d’autres. Il faut surtout se rappeler qu’on fait des promesses au lecteur en début de livre, et qu’on doit respecter ces promesses, malgré le twist</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Qu’est-ce qui fait un bon plot twist et un qui ne marche pas ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">Le bon plot twist est bien préparé. Mais de toute manière, on ne peut avoir tout le monde, il y aura toujours une partie sur qui ça ne fonctionnera pas.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><u>Quel est la plus grosse erreur qu’on peut commettre en insérant un plot twist ? </u></p>
<p style="text-align: justify;">Créer le livre à partir du plot twist, et négliger le reste de l’histoire. Quand le lecteur comprend le plot twist bien avant les personnages.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Le mois prochain : les fins</p>
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