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	<title>Le coin des lecteurs Archives - Catherine Loiseau | Autrice, Coach et Formatrice</title>
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		<title>Lecture et visionnage &#8211; juin 2021</title>
		<link>https://catherine-loiseau.fr/critiques/lecture-et-visionnage-juin-2021</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2021 05:00:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Cécile Duquenne]]></category>
		<category><![CDATA[Céline Badaroux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bonjour à tous ! &#160; On se retrouve pour une nouvelle liste de lecture et de visionnage pour le mois de juin. &#160; C’est parti ! &#160; Livres &#160; La chose, John&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/lecture-et-visionnage-juin-2021" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Lecture et visionnage &#8211; juin 2021</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On se retrouve pour une nouvelle liste de lecture et de visionnage pour le mois de juin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est parti !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Livres</h1>
<p>&nbsp;</p>
<h2>La chose, John W. Campbell</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/41gCgn0Um9L._SX331_BO1204203200.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13266" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/41gCgn0Um9L._SX331_BO1204203200-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/41gCgn0Um9L._SX331_BO1204203200-200x300.jpg 200w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/41gCgn0Um9L._SX331_BO1204203200.jpg 333w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>En Antarctique, quelque part. </em><em>Enfoui sous la glace, aux abords d’un artefact aux allures de vaisseau spatial, des scientifiques découvrent un corps congelé — gisant là, sans doute, depuis des millions d’années. Un corps résolument inhumain. Résolument… autre. Le choix est alors fait de ramener la stupéfiante découverte à la station pour étude. Douvement, la gangue de glace autour de la créature commence à fondre, libérant peu à peu cette totale étrangeté à l’aspect terrifiant. Et les questions de traverser l’équipe de chercheurs : qu’est-ce que cette chose ? Comment est-elle arrivée là ? Et après tout, est-elle seulement morte ? N’ont-ils pas mis au jour la plus épouvantable des abominations — une horreur proprement cosmique ?</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Je suis une grande fan du film de Carpenter, qui est une adaptation de cette novella, aussi quand j’ai vu qu’elle était rééditée par Le Belial dans leur collection Une Heure lumière, j’ai foncé.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">C’est une novella assez dense, avec beaucoup de personnages, et j’ai eu du mal à m’y retrouver. <strong>Il y a des moments où c’est assez confus</strong> et où on ne comprend pas bien ce qui se passe (ou alors c’est moi qui suis vraiment crevée, ce qui est aussi une possibilité ^^)</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Mais par contre, <strong>il y a deux aspects qui m’ont beaucoup plu. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le premier, c’est cette lente montée de l’horreur et de la tension</strong>. Au fur et à mesure que la chose infecte animaux et humains, la paranoïa croit jusqu’au dénouement. C’est vraiment bien mené et on comprend en quoi cette novella est une des fondatrices de l’horreur SF.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le deuxième, c’est les descriptions ciselées</strong>. En peu de mots, Campbell arrive à rendre une ambiance, décrire un lieu, ou un personnage à travers ses mimiques. Franchement, c’est bluffant et il y a vraiment des leçons à prendre de ce côté-là.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"> </h2>
<h2 style="text-align: justify;">Encyclopédie du fantastique, Jacques Baudou</h2>
<h2 style="text-align: justify;"> </h2>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fantastique.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13265" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fantastique-234x300.jpg" alt="" width="234" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fantastique-234x300.jpg 234w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fantastique.jpg 389w" sizes="(max-width: 234px) 100vw, 234px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un livre acheté pour la préparation d’une vidéo et que je recommande franchement si vous vous intéressez au fantastique et à son histoire. On a une présentation des thématiques les plus récurrentes et des monstres les plus connus ainsi qu’un historique du genre. Ma PAL a bien augmenté suite à la lecture de ce livre ^^</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Yiu et Yiu Premières missions</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Yiu.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13264" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Yiu-217x300.jpg" alt="" width="217" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Yiu-217x300.jpg 217w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Yiu.jpg 500w" sizes="(max-width: 217px) 100vw, 217px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>En 2166, l’ère de l’apocalypse entre dans sa dernière phase, les Temps Derniers. Dans un monde envahi par les religions, dans une Jérusalem tentaculaire devenue le centre du monde, un dieu dévastateur est créé par un groupuscule religieux fanatique.</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Un Antechrist artificiel, Yiu, une tueuse mercenaire à la solde du clergé, achève une mission en éliminant Shu Fat.</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Sa dernière mission en cours, avant d’accepter de partir en chasse et d’éliminer le dieu naissant.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">C’est une série de BD que j’aime vraiment beaucoup et que j’ai relu dans l’ordre chronologique de l’histoire (d’abord 1ères missions, puis la série mère).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Franchement, l’histoire est ouf. Pour le coup, le Spin off Premières mission apporte énormément à l’univers principal. <strong>C’est un des rares exemples que j’ai pu lire où la série dérivée apporte vraiment un complément. </strong>On approfondit l’univers et les personnages et c’est un régal.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’est une série avec un univers qui est dingue, qui mélange SF, post-apo </strong>(encore que le monde ne s’est pas vraiment totalement écroulé. C’est juste bien entamé) <strong>et mysticisme religieux. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Que ce soit la série mère ou premières missions, <strong>le dessin est à tomber. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">L’héroïne est une badass ultime, mais qui arrive à rester très touchante et humaine. Le personnage est très bien écrit et très complexe.</p>
<p style="text-align: justify;">Je regrette un fan service un peu trop appuyé dans les premiers tomes, mais ça se calme par la suite.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">La BD est dure à trouver : la série mère est encore en vente, par contre ce n’est pas le cas des premières missions (il me manque le tome sept, snif). Donc si vous les voyez en librairie, foncez !</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Le dernier Héro, Terry Pratchett</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-dernier-hero-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13263" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-dernier-hero-250x300.jpg" alt="" width="250" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-dernier-hero-250x300.jpg 250w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-dernier-hero-scaled.jpg 855w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-dernier-hero-768x920.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-dernier-hero-1282x1536.jpg 1282w" sizes="auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>C’est une légende vivante, le plus grand héros du Disque-monde. Il se souvient encore du temps de la grande aventure. Il se souvient du temps où les héros n’avaient pas à se soucier de clôtures ni de procès ni des contraintes de la civilisation. Il se souvient du temps où l’on ne se faisait pas enguirlander pour avoir abattu des dragons. Mais il ne se souvient pas toujours où il a rangé son dentier. Et c’est agaçant. Alors, à la tête de ses vieux (très vieux) compagnons de la Horde d’Argent, Cohen le Barbare s’est mis en marche pour sa dernière quête. À l’assaut de Cori Celesti, le Moyeu du Disque-monde, la montagne où résident les dieux. Il leur rapporte, lui le dernier héros, ce que le premier leur a volé. Avec les intérêts. On frémit. La fin du monde est proche. Va encore falloir s’y coller. Avec une pléiade de vedettes confirmées, de l’ineffable et calamiteux Rincevent au capitaine Carotte du Guet municipal d’Ankh-Morpork, et l’exceptionnelle participation de Léonard de Quirm, artiste et inventeur génial. Une aventure qui vous entraînera tout autour du Disque et jusqu’à la demeure des dieux…</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’adore Terry Pratchett. Oui, je sais, à ce stade, ce n’est plus une surprise ^^</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J’aime ce roman pour deux raisons. La première, c’est les illustrations de Paul Kidby</strong>. Je trouve qu’il a merveilleusement réussi à rendre l’univers de Pratchett et à faire exister les personnages (j’adore son Rincevent).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">La deuxième raison, c’est que c’est un roman que je trouve touchant. Les personnages sont hyper attachants, notamment Cohen et sa horde d’argent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ces barbares qui ont vieilli mais qui restent badass, c’est pour moi une parfaite métaphore de la fantasy old school,</strong> à base de barbares en pagnes. Ça a vieilli, le monde a changé, mais on l’aime toujours, par Crôm !</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Tuning Wars, Céline Badaroux</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Tuning-Wars.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13262" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Tuning-Wars-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Tuning-Wars-212x300.jpg 212w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Tuning-Wars.jpg 318w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Tuner des navettes spatiales dans une station au fin fond de l’univers ne fait pas toujours rentrer beaucoup d’argent. Alors quand la commande du siècle arrive, Dink, la licorne mécano, et Fluff, le kobold comptable, ne réalisent pas encore que tout va aller de mal en pis… peu importe la quantité de paillettes !</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">C’est une aventure assez dingue, un complet mélange des genres comme je les aime : on a une licorne de l’espace, des truands très méchants, une navette à retaper et un kobold comptable.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">C’est drôle, survitaminé, l’écriture est un vrai régal. <strong>Si vous voulez un style familier, mais qui reste littéraire, je vous invite vraiment à découvrir cette série. </strong>Franchement, j’ai beaucoup aimé !</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Les Evaporées, Cécile Duquenne</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-Evaporees.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13261" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-Evaporees-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-Evaporees-212x300.jpg 212w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-Evaporees.jpg 724w" sizes="auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Dans un monde post-apocalyptique, le destin croisé de deux femmes. Milla est enceinte et voudrait devenir mémoire vivante comme sa mère avant elle. Nox est une chasseuse, avec pour mission de ramener les femmes enceintes au Bunker pour préserver l’avenir de l’humanité. Mais les envies de la première sauront-elles résister aux convictions de la deuxième ?</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelle écriture !</strong> C’est beau, c’est fluide, c’est poétique et sombre en même temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Franchement, j’admire le style de Cécile Duquenne et je trouve que ça illustre merveilleusement bien son histoire.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’histoire en question m’a beaucoup plu.</strong> On a un côté très glauque et désespéré mais en même temps plein d’espoir et d’envie pour le futur.</p>
<p style="text-align: justify;">Les personnages m’ont énormément touchée. Chacune a ses motivations, ses envies, ses doutes, ça entre en conflit mais aussi en résonance.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J’admire aussi cette façon de faire exister un univers en si peu de mots.</strong> On découvre comment le monde s’est reconstruit. On comprend l’organisation, les dangers qui guettent les personnages.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’est très riche : il y a toute une réflexion sur l’identité, les choix, le rapport à la maternité et la pression sociale qu’on impose aux femmes. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La fin est absolument magnifique. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h1 style="text-align: justify;">Films</h1>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Mad Max Fury Road, de George Miller</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fury-Road-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13260" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fury-Road-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fury-Road-221x300.jpg 221w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fury-Road-scaled.jpg 755w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fury-Road-768x1041.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Fury-Road-1133x1536.jpg 1133w" sizes="auto, (max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Hanté par un lourd passé, Mad Max estime que le meilleur moyen de survivre est de rester seul. Cependant, il se retrouve embarqué par une bande qui parcourt la Désolation à bord d’un véhicule militaire piloté par l’Imperator Furiosa. Ils fuient la Citadelle où sévit le terrible Immortan Joe qui s’est fait voler un objet irremplaçable. Enragé, ce Seigneur de guerre envoie ses hommes pour traquer les rebelles impitoyablement…</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce film est fou et franchement, il y a plein de leçons d’écriture à en tirer.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">D’abord, c’est un film qui joue à fond la carte de son concept : du post apo démesuré. <strong>Tout est pensé pour mettre le spectateur en immersion dans cet univers</strong> : les décors, les costumes, les maquillages, et les véhicules bien sûr.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a vraiment une attention aux détails et c’est bluffant.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’est aussi un film qui joue pas mal sur le non-dit.</strong> On ne sait rien de l’histoire de Furiosa, ni de pourquoi elle aide les femmes d’Immortan Joe, à part un « pour la rédemption ». Pareil, on ignore tout de Max (enfin, si, on sait un peu ^^) et de ce qui a pu l’amener là.</p>
<p style="text-align: justify;">Certaines choses dans l’univers ne sont pas vraiment expliquées, et c’est au spectateur de découvrir et de comprendre leur fonctionnement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J’aime bien quand on ne me prend pas par la main et quand on me laisse me faire mon idée. Surtout avec un univers aussi riche. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Ce film est aussi une leçon sur les scènes d’action.<strong> C’est le bordel, ça part dans tous les sens, mais ça reste lisible. Toujours. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Franchement, je réfléchis à une manière de transcrire ça sur le papier, parce que ça m’a bluffée.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Le film est aussi féministe, ce qui m’a bien plu je dois dire. Ça parle de femmes combattantes, d’esclaves qui décident de prendre leur liberté, d’objectification du corps des femmes mais aussi de matriarcat. <strong>C’est une excellente manière de parler de sujets actuels et de société, sous le prisme de l’imaginaire et du divertissement. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Split de N. Shyamalan</strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> <a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Split-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13259" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Split-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Split-221x300.jpg 221w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Split-scaled.jpg 754w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Split-768x1043.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Split-1131x1536.jpg 1131w" sizes="auto, (max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Kevin a manifesté 23 personnalités devant son psychiatre de longue date, le Dr Fletcher, mais il en reste une, immergée, qui commence à se matérialiser et à dominer toutes les autres. Contraint d’enlever trois adolescentes, dont la volontaire Casey, Kevin se bat pour survivre parmi tous ceux qui évoluent en lui-même…</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Bon, c’est pas le film du siècle, mais il faut lui reconnaître qu’il est très efficace.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pas de grosses surprises pour moi, cependant l’intrigue se déroule bien,</strong> sans temps mort. Il y a de bons rebondissements et une bonne utilisation du fusil de Tchekhov (dont <a href="https://www.youtube.com/watch?v=UJ3ZS1TJsGc&amp;t=1s)">je vous parlais ici pour un autre film</a> )</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Malgré tout, ça reste pour moi un produit manufacturé, sans réelle âme, qui vaut le détour surtout pour l’interprétation de James Mc Avoy,</strong> qui est vraiment très, très bon. Je pense que rien que pour lui, je regarderai Glass ^^.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h1 style="text-align: justify;">Séries</h1>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Le serpent, Richard Warlow, Toby Finlay</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-Serpent-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13258" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-Serpent-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-Serpent-225x300.jpg 225w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-Serpent-scaled.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Le-Serpent-1152x1536.jpg 1152w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>L’histoire de l’escroc Charles Sobhraj et les tentatives remarquables du diplomate néerlandais Herman Knippenberg pour le traduire en justice. Se faisant passer pour un négociant en pierres précieuses, Charles Sobhraj et sa compagne Marie-Andrée Leclerc voyagent à travers la Thaïlande, le Népal et l’Inde entre 1975 et 1976, commettant sur leur passage une série de crimes sur le « Hippie Trail » asiatique.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">J’ai regardé la série un peu par hasard, parce que j’en avais plutôt entendu du bien, et j’ai vraiment passé un bon moment.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La construction rend Le Serpent assez addictif</strong> : l’histoire n’est pas linéaire mais avec des flashbacks et des flashforwards. Ça force à rester concentré et on se prend au jeu à essayer de reconstituer les faits.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le personnage principal est à la fois fascinant et répugnant</strong> et je pense qu’on peut saluer le jeu d’acteur de Tahar Rahim.</p>
<p style="text-align: justify;">J’aime aussi beaucoup Jenna Coleman et je trouve qu’elle rend le personnage de Marie-Andrée très trouble : est-elle coupable ou simplement effrayée par Charles ?</p>
<p style="text-align: justify;">Par contre, il faut qu’on discute de son accent. Autant elle a un accent français crédible quand elle parle en anglais, mais quand elle parle en français, ça ne va pas du tout ^^</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Autrement,<strong> la série est séduisante parce qu’elle a un côté tranche de vie. On plonge dans le Bangkok des années 70, il y a vraiment un soin minutieux apporté à la reconstitution qui permet de se plonger dans cette époque.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: justify;">Snowpiercer (Saison 2)</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/snowpiercer-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13257" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/snowpiercer-203x300.jpg" alt="" width="203" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/snowpiercer-203x300.jpg 203w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/snowpiercer-scaled.jpg 691w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/snowpiercer-768x1138.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/snowpiercer-1037x1536.jpg 1037w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/snowpiercer-1383x2048.jpg 1383w" sizes="auto, (max-width: 203px) 100vw, 203px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Avec la Belle Alice arrimée au Transperceneige, M. Wilford entreprend de reprendre le contrôle de son train, mais Mel et Layton ne l’entendent pas de cette oreille.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Alors, j’avais beaucoup aimé la première saison, que j’avais trouvé très efficace et percutante, mais là <strong>avec la deuxième, je suis plus mitigée. Malgré tout, il y a des leçons d’écriture à en tirer. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La série reste très juste au niveau des thèmes</strong> : la liberté, le choix, la lutte contre la tyrannie. Ça reste fort, même si parfois ce n’est pas toujours très habile. Il y a des moments de grâce où ça marche bien et d’autres où c’est artificiel et où le propos est assené sans subtilité.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le rythme est bancal.</strong> Là aussi, il y a des moments haletants (je pense notamment aux deux derniers épisodes) mais aussi pas mal d’endroits où on a l’impression que la série se perd. <strong>La 1ère saison était très nerveuse, et celle-ci s’égare. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Côté personnages, c’est un peu le même constat. </strong>On a des personnages qui sont vachement approfondis : Till, Audrey, Ruth par exemple, et d’autres qu’on a perdus en route (Mélanie qui est cruellement absente, Miles qui disparaît, l’ex de Till aussi).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Je note tout de même une attention aux personnages féminins,</strong> avec des figures fortes et diverses, qui prennent des décisions, les assument et n’hésitent pas à combattre de toutes les manières possibles.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Sur Wilford, je suis partagée. Là aussi, il y a des moments où ça passe bien et où toute la démesure et la monstruosité du personnage apparaissent. Et des moments où c’est juste too much.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Voilà, ce qui résume la saison, c’est le déséquilibre, avec des moments vraiment bien et d’autres très poussifs. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’attends de voir quand même ce que donnera la saison 3 et s’ils réussiront à conclure la série de manière satisfaisante.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">L’irréel : incroyables témoignages</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Lirreel.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13256" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Lirreel-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Lirreel-300x169.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Lirreel.jpg 512w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>À travers des reconstitutions glaçantes, des gens ordinaires partagent avec leurs proches les histoires terrifiantes qui les hantent.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bon, on ne va pas se cacher, c’est un peu tout pourri ^^</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le principe est simple : des gens qui racontent à leurs proches les événements surnaturels auxquels ils ont été confrontés. Pas de preuves apportées, pas de mise en doute, juste leur parole (mais au moins, on échappe aux chasseurs de fantômes hystériques avec leurs spirits box et leurs détecteurs de PVE).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mais, la série est intéressante d’un point de vue d’écrivain</strong>, parce qu<strong>’elle offre un panel assez large de trucs bizarres</strong> : fantômes en tout genre, démons, possession, même des aliens.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est une bonne manière de trouver de nouvelles idées.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il y a aussi des schémas narratifs qui reviennent</strong> : la victime est un enfant, issu d’un foyer dysfonctionnel (c’est hallucinant le nombre de pères absents et/ou violents. Ils sont confrontés à du surnaturel, et leur famille ne les croit pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a toujours un moment dans l’histoire où ça s’améliore, avant d’empirer d’un coup et chaque épisode se termine d’une manière ouverte [en gros, rien n’est réglé].</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui m’a frappée aussi, c’est que beaucoup de ces cas pourraient être expliqués par des raisons tout à fait rationnelles [trauma psychologique notamment]. C’est une piste à creuser, à mon humble avis, pour donner un peu plus de relief à tout ça.</p>
<p style="text-align: justify;">Et moi en tout cas, j’aurais envoyé tout ce petit monde chez le psy ^^</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h1 style="text-align: justify;">En vrac</h1>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Plaisir coupable : mon mari et moi on aime bien les nanars, et<strong> on a trouvé un nanar de compet sur Netflix. League of Gods.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/League-of-Gods-2016-Feng-shen-bang-2016-Affiche-Promotionnelle-13-161x268-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-13267" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/League-of-Gods-2016-Feng-shen-bang-2016-Affiche-Promotionnelle-13-161x268-1.jpg" alt="" width="161" height="268" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C’est vraiment un bon nanar, parce qu’on sent que ça a été fait avec sérieux et avec âme. On ne s’ennuie pas, ça part dans tous les sens, c’est complètement WTF. Les acteurs sont ou blasés, ou surjouent, les dialogues sont… particuliers. La VF est aux fraises. Bref, tous les éléments d’un bon nanar.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://twitter.com/Sombrefeline/status/1406689388029939714">J’ai d’ailleurs fait un live tweet à ce sujet que vous pouvez retrouver ici</a> </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voilà, c&rsquo;est tout pour ce mois-ci. Rendez-vous le mois prochain pour de nouvelles aventures !!</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>L’article <a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/lecture-et-visionnage-juin-2021">Lecture et visionnage &#8211; juin 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://catherine-loiseau.fr">Catherine Loiseau | Autrice, Coach et Formatrice</a>.</p>
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		<title>Lecture et visionnage &#8211; Avril 2021</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 06:00:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Bonjour à tous ! &#160; On repart pour un nouveau mois de lecture et de visionnage &#160; Je pense que vous commencez à connaître le principe : je liste ce que j’ai&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/lecture-et-visionnage-avril-2021" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Lecture et visionnage &#8211; Avril 2021</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On repart pour un nouveau mois de lecture et de visionnage</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je pense que vous commencez à connaître le principe : <strong>je liste ce que j’ai pu lire ou voir au cours du moins et j’essaye d’en tirer des leçons d’écriture. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous avez déjà pu retrouver certaines des œuvres sur mes réseaux sociaux si vous me suivez (sinon, <a href="https://linktr.ee/catherineloiseau">c’est par ici</a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>C’est parti pour le bilan du mois de mars !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Lecture</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>White Knight, de Sean Murphy</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/White-Knight.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13098" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/White-Knight-197x300.jpg" alt="" width="197" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/White-Knight-197x300.jpg 197w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/White-Knight.jpg 327w" sizes="auto, (max-width: 197px) 100vw, 197px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Dans un monde où Batman est allé trop loin, le Joker doit sauver Gotham ! Le Joker, ce maniaque, ce tueur, celui que l’on surnomme le Clown Prince du Crime&#8230; si Batman, le Chevalier Noir, sombre du côté obscur, pourquoi le Joker ne pourrait-il pas sortir de sa psychose et devenir le Chevalier Blanc ? C’est ce qui arrive après qu’un traitement inédit a guéri le Joker et le fait redevenir Jack Napier : un nouveau candidat à la mairie de Gotham !</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On se refait les Gotham et la trilogie de Nolan, donc je tape aussi dans mes comics ^^</p>
<p style="text-align: justify;">Celui-ci est particulier, parce qu’il est autant sur le Joker que sur Batman. <strong>Leurs personnalités sont ainsi mises en opposition, la folie de l’un questionne la violence de l’autre. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le comics interroge sérieusement la question du vigilantisme </strong>et de l’impact qu’elle va avoir, à la fois sur la ville et sur la psychologie des super héros.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J’ai beaucoup aimé le traitement d’Harley Quinn dans ce tome</strong> : très ambiguë, car on ne sait jamais si elle est vraiment libérée de l’emprise du Joker.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: justify;">L’hypnotiseur, Lars Kepler</h3>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Lhypnotiseur.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13094" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Lhypnotiseur-180x300.jpg" alt="" width="180" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Lhypnotiseur-180x300.jpg 180w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Lhypnotiseur.jpg 359w" sizes="auto, (max-width: 180px) 100vw, 180px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Dans une maison de la banlieue de Stockholm, une famille est sauvagement assassinée. Seul un garçon échappe au massacre, mais il navigue entre la vie et la mort, inconscient. L’inspecteur Joona Linna décide alors de recourir à un hypnotiseur pour pénétrer le subconscient du garçon et tenter de revoir le carnage à travers ses yeux…</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avis mitigé sur ce roman. Je n’ai pas trop aimé les personnages, à part l’inspecteur Joona Linna, qui est assez sympathique, j’ai eu envie de mettre des baffes aux autres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il y a certaines choses qui m’ont paru un peu abusées, voire tirées par les cheveux.</strong> Très franchement, j’ai levé les yeux au ciel plus d’une fois.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Là où le roman est bon, c’est sur son rythme</strong>. Ça s’enchaîne bien, c’est très addictif et la narration jongle avec habilité entre les différents points de vue.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">L’ancre Noire, de Tina Bartoli</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Lancre-noire.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13093" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Lancre-noire-181x300.jpg" alt="" width="181" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Lancre-noire-181x300.jpg 181w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Lancre-noire.jpg 250w" sizes="auto, (max-width: 181px) 100vw, 181px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Clémence, qui rêve de devenir écrivaine, gagne un concours organisé par une célèbre maison d’édition : à la clé, trois semaines de coaching dans la propriété d’un célèbre auteur. Mais sa joie se transforme bientôt en inquiétude, quand elle découvre le mystérieux manoir et son propriétaire…</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’est une série assez étrange, mais dans le bon sens du terme. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">On commence comme un huis clos, avec des éléments d’enquête policière, pour aller plus vers le thriller dans les saisons 2 et 3.<strong> Le glissement est logique dans l’histoire, et ça m’a bien accrochée. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai aussi aimé les personnages, notamment Octave que j’ai trouvé très touchant.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h3 style="text-align: justify;">Les chats de hasard, d’Anny Duperey</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/9782020354196_w300.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13100" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/9782020354196_w300-240x300.jpg" alt="" width="240" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/9782020354196_w300-240x300.jpg 240w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/9782020354196_w300.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Titi a choisi de vivre avec moi. C’est un petit chat gris, à la tête ronde, au regard doré et au poil court et laineux. De la race des chartreux. Doux, intelligent, rassurant, Titi, en plus d’être beau, a toutes les qualités. Compagnon à l’affection sans faille, Titi m’aime telle que je suis. Avec lui, je m’abandonne, sans peur, ni jeu ni séduction. Il est le premier de mes chats de hasard.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">C’est un très beau livre, sur les chats, mais pas que.</p>
<p style="text-align: justify;">Ça parle de création, de deuil, de vies et de choix.<strong> C’est vraiment très bien écrit, très fluide et très juste dans les sentiments. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Films</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h3 style="text-align: justify;">House of the devil, de Tye West</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/House-of-the-devil.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13091" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/House-of-the-devil-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/House-of-the-devil-221x300.jpg 221w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/House-of-the-devil.jpg 310w" sizes="auto, (max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: center;"><em>Samantha est étudiante et a besoin d’argent. Elle accepte donc une offre de babysitting pour le moins étrange et se retrouve donc dans une gigantesque maison victorienne ayant comme propriétaire un vieux couple étrange avec des plans particuliers pour célébrer un événement rare : une éclipse lunaire qui aura lieu plus tard dans la nuit. Ayant désespérément besoin d’argent, Samantha accepte de rester en leur compagnie même lorsqu’elle se rend compte qu’il n’y a pas de bébé&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai eu un peu de mal avec ce film, je crois que je n’étais pas vraiment son public cible.</p>
<p style="text-align: justify;">En fait, il a été réalisé en 2009, mais <strong>il imite parfaitement les films des années 70/80,</strong> à tel point que mon mari a vraiment cru qu’il datait de cette période.</p>
<p style="text-align: justify;">Techniquement, c’est impressionnant, on sent tout le travail qu’il y a derrière et tout l’hommage que le réalisateur a voulu rendre à ces films.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Malheureusement pour moi, le rythme est trop lent</strong> : le film dure 1 h 30 et on va dire que ça commence à vraiment bouger 20 minutes avant la fin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Je retiens tout de même un « midpoint » assez bien fichu</strong> (le midpoint, pour rappel, c’est le basculement à mi-parcours, qui permet d’augmenter les enjeux de l’histoire) <strong>et une bonne montée de la tension à la fin. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h3 style="text-align: justify;">Hush, de Mike Flanaghan</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Hush.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13092" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Hush-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Hush-221x300.jpg 221w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Hush.jpg 310w" sizes="auto, (max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une écrivaine sourde et muette se retrouve séquestrée dans son chalet par un tueur aussi sadique que déterminé&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’aime beaucoup Mike Flanagan notamment pour sa série The Haunting (si vous ne l’avez pas vue, foncez !) alors j’ai décidé d’essayer de rattraper mon retard sur sa filmographie.</p>
<p style="text-align: justify;">Hush est un bon thriller, servi par une héroïne vraiment badass. Franchement, <strong>le personnage de Maddie est top</strong>. Elle est sourde et muette, certes, en position de faiblesse, oui, mais ça ne veut pas dire qu’elle est faible. Tout au long du film, elle n’a de cesse d’essayer de trouver des solutions pour se sortir de ce traquenard.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le film est d’ailleurs articulé autour d’une recette simple</strong> : soit elle réussit ce qu’elle entreprend, mais se retrouve confrontée à un autre problème qu’elle doit gérer ; soit elle échoue et doit assumer les conséquences et rebondir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’est un film prenant que je vous recommande !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Extinction, de Ben Young</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> <a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Extinction_2X3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13101" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Extinction_2X3-214x300.jpg" alt="" width="214" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Extinction_2X3-214x300.jpg 214w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Extinction_2X3.jpg 357w" sizes="auto, (max-width: 214px) 100vw, 214px" /></a></strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>Un père hanté par l’idée de perdre sa famille voit son pire cauchemar se réaliser quand une puissance destructrice venue d’une autre planète débarque sur Terre. Alors qu’il lutte pour leur survie, il se découvre une force inconnue pour protéger sa famille du danger.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Clairement pas le film du siècle, malgré un twist central plutôt bien amené et bien fichu. <strong>Le twist est bon</strong> car surprenant, mais logique dans le déroulement de l’histoire. <strong>Seulement, il intervient au milieu du film et il ne se passe plus grand-chose après. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai eu aussi du mal avec les personnages, qui sont assez pénibles, notamment les enfants. Sérieux, je sais que les gosses ne réagissent pas comme les adultes, mais c’est pas une raison pour les écrire ultra débiles !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>La Forêt, de Jason Sada</strong></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong> <a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/The-Forest-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13096" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/The-Forest-209x300.jpg" alt="" width="209" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/The-Forest-209x300.jpg 209w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/The-Forest-scaled.jpg 715w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/The-Forest-768x1100.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/The-Forest-1072x1536.jpg 1072w" sizes="auto, (max-width: 209px) 100vw, 209px" /></a></strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une jeune américaine enquête sur la disparition mystérieuse de sa sœur jumelle. Elle est bientôt amenée à entrer dans la forêt d’Aokigahara, au Japon, celle où les gens partent finir leurs vies&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Bon, j’aime beaucoup Nathalie Dormer et le pitch était alléchant, mais le film est pas ouf. J’ai l’impression qu’<strong>il y a plein de bonnes idées qui ne sont pas concrétisées. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ça met une éternité à démarrer et quand la tension monte un peu, ben le film est fini. </strong>C’est dommage car il y aurait eu moyen d’aller vachement plus loin dans l’horreur et surtout dans la psychologie.</p>
<p style="text-align: justify;">Même constat pour les personnages, ils sont esquissés, mais pas vraiment concrétisés, alors que là aussi, il y avait matière à creuser. Le décor n’est lui non plus pas exploité à fond : <strong>à aucun moment on ne ressent le côté oppressant de la forêt. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Bref, de ce visionnage, je tire une leçon :<strong> quand on a un concept, on le pousse à fond et on y va franco !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<h3 style="text-align: justify;">Under the shadow, de Babak Anvari</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Under-the-shadow.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13097" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Under-the-shadow-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Under-the-shadow-221x300.jpg 221w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Under-the-shadow.jpg 310w" sizes="auto, (max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Téhéran, 1988. Shideh, mariée et mère d’une petite fille, va débuter une école de médecine. Son mari est appelé au front durant la Guerre entre l’Iran et l’Irak. Shideh se retrouve alors seule avec sa fille. Mais bien vite celle-ci commence à avoir un comportement troublant et semble malade. La mère se demande alors si sa fille n’est pas possédée par un esprit&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est rare d’avoir un film d’horreur iranien, je n’ai pas souvenir d’en avoir vu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Under the Shadow est intéressant d’un point de vue historique,</strong> car il traite d’une période dont j’ai entendu parler mais que je connais mal. <strong>Il commence avec un côté tranche de vie,</strong> car on voit beaucoup le quotidien de ces habitants frappés par la guerre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J’ai trouvé le film un peu long,</strong> il met un bon moment à se mettre en place, et j<strong>e me suis parfois demandé où il allait</strong>. Il est aussi pas très clair sur certains points : qu’est-il arrivé au mari ? Au gamin muet ? C’est quoi cette histoire de boule magique qu’il a donnée à la petite fille ? <strong>Je sens qu’il y a une dimension symbolique dans le film</strong>, comme dans His House dont je vous ai déjà parlé,<strong> mais j’avoue que c’est peu clair.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est un peu déroutant, <strong>mais pour avoir vu quelques films iraniens, j’ai l’impression que c’est une manière de raconter propre à ce pays. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le personnage de Shideh, la mère, est assez réussi. </strong>On sent bien tout le poids des traditions, de son passé et des conventions sociales.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h3 style="text-align: justify;">The Block Island sound, de Matthew Mc Manus</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Bloc-Island-sound.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13089" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Bloc-Island-sound-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Bloc-Island-sound-221x300.jpg 221w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Bloc-Island-sound.jpg 310w" sizes="auto, (max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Une force mystérieuse, qui se cache au large des côtes de Block Island, influence le comportement des habitants et de la faune. Des poissons morts se tassent sur le rivage, des oiseaux tombent du ciel, et un pêcheur, Tom Lynch n’est plus le même depuis des semaines. Sa famille tente de comprendre qu’elle peut bien être la cause à tous ces événements&#8230;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le film est lent et assez contemplatif,</strong> ce qui n’est pas gênant en soi, mais j’ai trouvé que le rythme restait un peu plat. <strong>On n’a pas vraiment de montée de l’horreur et de la tension, </strong>comme je l’espérais.</p>
<p style="text-align: justify;">Les personnages sont plutôt pas mal et échappent aux écueils du genre, parce qu’on nous fait bien sentir, malgré les épreuves, l’attachement que le frère et la sœur ont.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La fin est un peu ésotérique, mais quelque part, elle est dans la lignée du film et de ses thématiques. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je note aussi un travail intéressant sur le son, pour faire percevoir l’étrangeté. Je pense que ça aurait pu être plus poussé quand même.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Série</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h3 style="text-align: justify;">Snowpiercer, saison 1, de Josh Friedman, Graeme Manson</h3>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><em><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-13095 aligncenter" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Snowpiercer.jpg" alt="" width="184" height="273" /></em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Sept ans après que le monde soit devenu une vaste étendue glacée, les survivants ont trouvé refuge dans un train en perpétuel mouvement. Composé de 1001 wagons, l’engin fait le tour du globe à toute vitesse. À bord, la guerre des classes, l’injustice sociale et la politique interne sèment le trouble.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">J’avais lu la BD à la fac il y a&#8230; quelques temps maintenant et je l’avais beaucoup aimé. J’avais moins accroché au film, donc j’ai regardé la série sans trop en attendre grand-chose. J’avoue que j’ai bien aimé. <strong>On retrouve l’aspect de critique sociale et d’étude des mœurs qui m’avait plu dans la BD.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Globalement, le rythme est bon, même si je déplore quelques facilités</strong> : on n’a notamment pas l’impression que le train fait 1001 wagons de long, vu qu’on tourne toujours autour des mêmes lieux et des mêmes personnes et qu’il y a des fois de gros coups du hasard ou des évasions un peu fumeuses.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce que j’ai préféré, c’est les personnages et l’attention portée à leurs motivations.</strong> La série établit bien les buts de chacun, mais aussi leurs valeurs morales, qui expliquent leurs réactions et leurs décisions. <strong>Snowpiercer fait aussi la part belle aux rôles féminins,</strong> avec en tête Mélanie Cavill. J’ai beaucoup aimé ce personnage très ambigu et je trouve que la série (et l’interprétation de Jennifer Connelly) rend bien tous les dilemmes auxquels elle est confrontée.</p>
<p style="text-align: justify;">En tout cas, on va enchaîner avec la saison 2 très vite.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h3 style="text-align: justify;">Tribes of Europa, de Philip Koch</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/tribes-of-europa.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13103" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/tribes-of-europa-300x220.jpg" alt="" width="300" height="220" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/tribes-of-europa-300x220.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/tribes-of-europa.jpg 568w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>En 2070, trois frères et sœurs luttent pour leur survie dans une Europe meurtrie, fracturée en plusieurs micro-États après une mystérieuse catastrophe mondiale. Chacune des tribus souhaite dominer l’ensemble du continent européen.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pas totalement hypée par cette série</strong>, annoncée comme la révolution. J’avoue que j’ai trouvé <strong>l’intrigue très prévisible, comme si on enchaînait des passages obligés plutôt que de chercher une vraie originalité. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il reste que sans être renversant, ça fait le taf. Les personnages sont pas mal, on sent qu’il y a de la construction de l’univers et du background, donc oui, ça se laisse voir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J’ai quand même bien aimé le personnage de Lord Varvara, une femme qui s’est fait une place dans une société hyper violente et masculine. À travers elle, il y a une ébauche de critique de la masculinité toxique, qui malheureusement n’est pas assez poussée. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">À voir ce que la série donnera au long terme, je pense lui laisser encore 1 saison pour me convaincre.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h3 style="text-align: justify;">Zone blanche, saison 2, Mathieu Missoffe, Antonin Martin-Hilbert</h3>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Zone-blanche-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13099" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Zone-blanche-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Zone-blanche-225x300.jpg 225w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Zone-blanche-scaled.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Zone-blanche-1152x1536.jpg 1152w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce qu&rsquo;on peut en tirer</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">J’avais bien aimé la saison 1 pour son ambiance et ses personnages originaux. On continue sur la même lancée. La photo est toujours superbe, <strong>la série mêle avec habilité les éléments fantastiques.</strong> J’aime beaucoup cette atmosphère à la fois onirique et très ancrée dans le quotidien, avec la vie de ce village.</p>
<p style="text-align: justify;">La série n’est pas parfaite : certains personnages sont un peu tête à claques, il y a des détours et au contraire des moments où c’est presque trop rapide. Malgré tout, ça reste prenant, <strong>la série distille bien ses indices, ça</strong> donne envie de savoir la suite. J’espère vraiment qu’il y aura une saison 3, parce que j’ai vraiment envie d’en savoir plus sur cette créature des bois et sur les mystères de Villefranche.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h3 style="text-align: justify;">Ghoul, de Patrick Graham</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Ghoul.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13090" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Ghoul-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Ghoul-221x300.jpg 221w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Ghoul.jpg 310w" sizes="auto, (max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Dans une Inde futuriste et totalitaire, une nouvelle interrogatrice arrive dans un centre de détention secret et découvre que certains des terroristes qui s’y trouvent ne sont pas de ce monde.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Bonne surprise que cette mini-série dégottée sur Netlix. Elle est courte, 3 épisodes de 45 minutes. <strong>Le rythme est bon</strong>, elle ne perd pas son temps en détours inutiles.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ghoul arrive aussi à poser ses éléments rapidement</strong> : on comprend tout de suite le contexte : une Inde futuriste qui a viré dans le totalitarisme, et ses enjeux : Nida, tiraillée entre sa loyauté envers son pays et sa culpabilité vis-à-vis de son père.</p>
<p style="text-align: justify;">On est sur un huis clos à l’ambiance poisseuse, toute l’action ou presque se déroule dans un centre d’interrogation, où l’on découvre très vite que les prisonniers sont torturés et exécutés. Il y a à la fois l’horreur de la ghoul, qui vient chercher vengeance et l’horreur bien réelle de la dictature. Le revirement de Nida est peut-être un peu rapide (on a envie de lui dire, quand elle découvre la vérité : non mais tu t’en doutais un peu quand même ?).</p>
<p style="text-align: justify;">La fin de la série est bien, parce qu’elle boucle la métaphore. Finalement, ce sont les méthodes totalitaires et brutales qui ont créé la goule, comme elles ont créé les activistes qu’elles combattent.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">En vrac</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J’ai re-regardé la saison 1 de Code Lyoko</strong>. C’est mon moment Madeleine de Proust, j’avoue. Sans être renversante, car elle reste très répétitive, la série a plutôt bien vieilli niveau animation. Je suis aussi agréablement surprise des personnages, qui sont bien écrits et très attachants.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">On a aussi regardé <strong><em>Le manoir</em></strong>, comédie d’horreur française. Le scénario est pas ouf, mais l’humour fonctionne assez bien. Pas inoubliable, mais bien pour un dimanche soir.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">On a tenté The OA, mais ni moi ni mon mari n’avons accroché à l’intrigue et aux personnages.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voilà, c&rsquo;est tout pour ce mois-ci ! Rendez-vous le mois prochain pour de nouvelles aventures ^^</p>
<p>L’article <a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/lecture-et-visionnage-avril-2021">Lecture et visionnage &#8211; Avril 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://catherine-loiseau.fr">Catherine Loiseau | Autrice, Coach et Formatrice</a>.</p>
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		<title>Lectures et visionnages &#8211; février 2021</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2021 06:00:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Salut à tous !   On repart pour un nouveau mois de lecture et de visionnage. Je rappelle le principe : chaque mois, je ferai un bilan de ce que&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/lectures-et-visionnages-fevrier-2021" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Lectures et visionnages &#8211; février 2021</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Salut à tous !</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">On repart pour un nouveau mois de lecture et de visionnage.</p>
<p style="text-align: justify;">Je rappelle le principe : chaque mois, je ferai un bilan de ce que j’ai vu et lu au cours du mois, en essayant à chaque fois de me concentrer sur les leçons d’écriture qu’on peut en tirer.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Prêts? Alors c’est parti</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h1 style="text-align: justify;">Lecture</h1>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>La maison aux épines, Blaise Jourdan</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><em><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/02/La-maison-aux-epines.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-12964 aligncenter" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/02/La-maison-aux-epines.jpg" alt="" width="194" height="259" /></a></em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Audrey et ses filles se réfugient dans une demeure immense dont sa sœur a la garde. Derrière ses murs, elles seront à l’abri de celui qu’elles cherchent à fuir.Mais les maisons se souviennent des drames qu’elles ont vécus, et l’arrivée d’Audrey réveille des terreurs endormies…</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nouvelle découverte sur Rocambole, que j’ai beaucoup aimée. <strong>Le suspense était au rendez-vous, avec une vraie montée de l’horreur </strong>au fur et à mesure que les secrets se dévoilent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J’ai beaucoup aimé le traitement subtil des personnages</strong> et, sans vouloir vous en dire plus pour ne pas vous spoiler, j’ai trouvé que des sujets graves étaient traités sans fard mais avec beaucoup de pudeur.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Le guet des orfèvres, Terry Pratchett</strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/02/Le-guet-des-orfevres.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12965" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/02/Le-guet-des-orfevres.jpg" alt="" width="213" height="293" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ça chauffe dans les rues d&rsquo;Ankh-Morpork. Entre les dragons qui explosent, les meurtres inexpliqués et les feux d&rsquo;artifice, ça sent le roussi. Le hic, c&rsquo;est que Sam Vimaire, le chef du Guet, prend sa retraite et se marie avec la richissime Sybil Ramkin. Il doit rendre sa plaque à midi pétante et va avoir besoin d&rsquo;un petit remontant en voyant ses nouvelles recrues : l&rsquo;agent Détritus (le troll, très intelligent quand les nuit sont fraîches), l&rsquo;agent Bourrico (le nain) et l&rsquo;agent Angua (la belle qui a tout de même un petit air&#8230; lupin !) qui viennent grossir les rangs du Guet de nuit pour sa dernière enquête. Celle-ci sera ardue : des morts bizarres, des gens qui le sont encore plus, un petit chien nauséabond doué de parole et une arme mystérieuse. Et le Patricien qui s&rsquo;en mêle&#8230; Il va falloir la jouer fine !</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un de mes Pratchett préférés pour plein de raisons.</p>
<p style="text-align: justify;">la première, c’est que <strong>c’est pour moi une de ses meilleures intrigues policières</strong>, avec pleins d’éléments qui vont se recouper, parfois de manière inattendue, du rythme, des rebondissements. Bref, je me suis régalée.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, c’est un livre important dans la série du Disque-Monde, car <strong>il permet d’amorcer vraiment la création du guet</strong>. Il approfondit le personnage de Vimaire et celui de Carotte, il introduit Angua et Detritus, qui vont prendre beaucoup d’importance par la suite.</p>
<p style="text-align: justify;">Franchement, si je devais conseiller un roman pour commencer la série du guet, ce serait celui-là.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Pieds d’argile, Terry Pratchett</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/02/Pieds-dargile.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12966" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/02/Pieds-dargile-185x300.jpg" alt="" width="185" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/02/Pieds-dargile-185x300.jpg 185w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/02/Pieds-dargile.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 185px) 100vw, 185px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pratchett, c’est toujours une valeur sûre que je relis souvent (ça se voit je crois).</p>
<p style="text-align: justify;">Sur ce tome, je trouve la gestion des indices et des fausses-pistes très bien gérées. Je n’en parle pas plus ici car je ferai sûrement une vidéo sur le sujet.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Un dîner temporel presque parfait, Fred Marty</h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Screenshot_20210224-140726_Rocambole-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12969" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Screenshot_20210224-140726_Rocambole-253x300.jpg" alt="" width="253" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Screenshot_20210224-140726_Rocambole-253x300.jpg 253w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Screenshot_20210224-140726_Rocambole-scaled.jpg 864w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Screenshot_20210224-140726_Rocambole-768x911.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 253px) 100vw, 253px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ils s&rsquo;invitent à dîner tous les cinq, à tour de rôle, pour se raconter leur voyage temporel et en découvrir les effets sur le monde. Jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;un sixième voyageur inconnu au bataillon fasse dérailler la machine…</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une série Rocambole, où j’ai eu plaisir à retrouver la plume de Fred Marty.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>C’est très enlevé, fun, plein de références geeks avec des personnages bien campés.</strong> J’ai beaucoup aimé la narration omnisciente qui nous fait entrer dans la tête des personnages.</p>
<p style="text-align: justify;">J’espère vraiment qu’il y aura une saison 2 pour qu’on en sache plus sur les personnages.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Les brigades du Steam, Cécile Duquenne et Etienne Barillier</h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Les-Brigades-du-Steam.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12970" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Les-Brigades-du-Steam-210x300.jpg" alt="" width="210" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Les-Brigades-du-Steam-210x300.jpg 210w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Les-Brigades-du-Steam.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 210px) 100vw, 210px" /></a></p>
<ol style="text-align: justify;" start="1910">
<li style="text-align: center;"><em>Un mystérieux complot frappe la France en plein cœur. Solange Chardon de Tonnerre, l&rsquo;un des meilleurs éléments de la treizième Brigade mobile d&rsquo;Aix-en-Provence, perd un ami et un bras. En convalescence dans une clinique secrète, elle doit affronter les fantômes du passé comme les assassins du présent. Auguste Genovesi, jeune recrue et nouveau coéquipier, se retrouve plongé avec elle dans une infernale course contre la montre&#8230; un véritable bras de fer entre la France et la Prusse.</em></li>
</ol>
<p style="text-align: center;"><em>L&rsquo;honneur du pays et sa raison d&rsquo;être sont en jeu. Heureusement, les deux agents peuvent compter sur les prodiges de la science pour affronter les manigances de l&rsquo;ennemi, ainsi que sur le soutien du Tigre lui-même : Clemenceau&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un livre steampunk très sympathique,<strong> j’admire sa qualité d’écriture,</strong> c’est beau, c’est fluide, ça se lit tout seul.</p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire est prenante avec pas mal de rebondissements, <strong>les personnages sont très attachants, </strong>chacun avec leur caractère. J’ai beaucoup aimé le développement de leur amitié.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Là où le roman m’a vraiment plu, c’est dans l’univers qu’il met en place</strong> : il parvient à faire exister sur XIXe sudiste, il y a plein de petits détails qui font vrai, sans jamais alourdir l’ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">Je pense que je ferai là aussi une vidéo ^^</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Histoire culturelle de la France au XIXe siècle, Jean-Claude Yon</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Histoire-culturelle-de-la-France-au-XIXeme-siecle.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12971" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Histoire-culturelle-de-la-France-au-XIXeme-siecle-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Histoire-culturelle-de-la-France-au-XIXeme-siecle-300x300.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Histoire-culturelle-de-la-France-au-XIXeme-siecle-150x150.jpg 150w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Histoire-culturelle-de-la-France-au-XIXeme-siecle.jpg 340w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>À la croisée de domaines de recherche variés, l’histoire culturelle est en pleine expansion. S’appuyant sur ce dynamisme, le présent ouvrage a l’ambition de proposer le panorama culturel d’un siècle particulièrement riche, de 1814 à 1914, non sans revenir sur l’œuvre fondatrice de la Révolution et de l’Empire. Il montre comment la France, d’abord marquée par l’Ancien Régime culturel, entre à la fin du siècle dans la culture de masse et la société des loisirs. L’éventail des thèmes abordés est très large : livre et presse, éducation, spectacles, politiques et institutions culturelles, littérature, Beaux-Arts, religion et histoire des sciences, etc.</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ce livre, qui se veut un outil pour les étudiants de licence et de master en histoire et en sciences humaines, entend également aider un public plus large à mesurer l’apport du XIXe siècle à la culture contemporaine.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pas de la fiction, mais un ouvrage historique conseillé par un ami pour mon projet Super Steam.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Je le recommande pour toute personne qui s’intéresserait au XIXe</strong>. L’ouvrage est <strong>très clair et écrit dans un style fluide </strong>(ce n’est vraiment pas le cas de tous les ouvrages historiques !). C<strong>’est une mine d’informations pour tout ce qui a trait à la culture au XIXe</strong> et à son évolution vers une culture de masse.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h1 style="text-align: justify;">Films</h1>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"> </h2>
<h2 style="text-align: justify;">The conjuring 1, de James Wan</h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/The-Conjuring.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12972" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/The-Conjuring-202x300.jpg" alt="" width="202" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/The-Conjuring-202x300.jpg 202w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/The-Conjuring.jpg 255w" sizes="auto, (max-width: 202px) 100vw, 202px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Avant Amityville, il y avait Harrisville… Conjuring : Les dossiers Warren, raconte l&rsquo;histoire horrible, mais vraie, d&rsquo;Ed et Lorraine Warren, enquêteurs paranormaux réputés dans le monde entier, venus en aide à une famille terrorisée par une présence inquiétante dans leur ferme isolée…</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je profite que les films soient disponibles sur Netflix pour les revoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce n’est pas le film d’horreur du siècle mais très franchement, c’est de bonne facture. <strong>Les personnages sont très attachants</strong> et on a vraiment envie de les suivre.</p>
<p style="text-align: justify;">La montée de la tension est également très bien gérée, <strong>les jumscares sont construits  et subtilement amenés</strong> et, du coup, très efficaces (ah, les mains qui font “clap clap” dans le noir).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h1 style="text-align: justify;">Séries</h1>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Castle saison 3</h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Castle-S3.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12973" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Castle-S3-208x300.jpg" alt="" width="208" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Castle-S3-208x300.jpg 208w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Castle-S3.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 208px) 100vw, 208px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Re visionnage de Castle, qui est une série que j’aime beaucoup. <strong>Je la trouve très drôle et plaisante à regarder (</strong>j’avoue que quand j’ai un coup de mou, ça me fait du bien).</p>
<p style="text-align: justify;">Les intrigues sont globalement bien ficelées mais<strong> là où elle est forte, c’est sur les personnages. </strong>Les personnages principaux sont développés et attachants. Les personnages secondaires ne sont pas en reste, chacun a sa personnalité, ses tics, son rôle dans l’histoire, etc..</p>
<p style="text-align: justify;">Même les personnages qui apparaissent lors des enquêtes ne sont pas en reste et sont souvent très bien campés avec juste quelques traits.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Sweet Home, de Lee Eug Bok</h2>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Sweet-Home.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12974" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Sweet-Home-204x300.jpg" alt="" width="204" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Sweet-Home-204x300.jpg 204w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Sweet-Home.jpg 680w" sizes="auto, (max-width: 204px) 100vw, 204px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Alors que de féroces monstres sèment la terreur et menacent l&rsquo;humanité, un ado en proie à des démons intérieurs devient la meilleure chance de survie de ses voisins.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne m’attendais pas à passer un si bon moment avec cette série. <strong>Franchement, le début est totalement WTF, avec un mélange des genres assez particulier</strong> (de l’humour noir, du grotesque, du gore, de la tragédie familiale, de l’action et un monstre qui crie “Protéines !” sur fond de musique épique). <strong>Je me demande si ce n’est pas quelque chose de typiquement coréen,</strong> vu que la série Kingdom et le film The Wailing jouaient déjà sur le mélange et avait des moments franchement burlesque au milieu de l’horreur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mais c’est ça qui m’a charmée, justement, le mélange des genres.</strong> La série est en plus assez intelligente pour annoncer la couleur dès le 1er épisode (on a tous les registres qui vont être développés), donc ça ne choque pas, on sait à peu près dans quoi on s’aventure.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les personnages se sont révélés très attachants,</strong> j’ai parfois été proche de verser ma petite larme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Je pense aussi que la série a un côté de critique sociale</strong> : quand on y regarde de plus près, elle met des marginaux en scène (une musicienne, un prêtre, un handicapé, des lycéens en rupture, etc) et donne aussi un rôle prédominant aux femmes, alors que les hommes sont souvent montrés comme violents, méchants et/ou lâches. Mais je ne connais pas assez la société coréenne pour me prononcer/</p>
<p style="text-align: justify;">Quoi qu’il en soit, une bonne découverte et j’espère qu’il y aura une saison 2.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;"> </h2>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Big Mouth, saison 3</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Big-Mouth-S3.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12976" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Big-Mouth-S3-202x300.png" alt="" width="202" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Big-Mouth-S3-202x300.png 202w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Big-Mouth-S3.png 691w" sizes="auto, (max-width: 202px) 100vw, 202px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est toujours un plaisir de suivre cette série.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Elle est drôle</strong> (bien que très trash), le WTF est toujours assez inattendu mais efficace.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais surtout, <strong>les personnages sont hyper bien écrits</strong>. Ils sont tous attachants à leur manière, malgré leurs défauts et leurs erreurs. Franchement, je n’ai qu’une hâte, c’est de commencer la saison 4 !</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">Ratched, saison 1, de Ryan Murphy et Evan Romansky</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Ratched-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12977" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Ratched-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Ratched-225x300.jpg 225w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Ratched-scaled.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/Ratched-1152x1536.jpg 1152w" sizes="auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Comment l&rsquo;infirmière Ratched est devenue au fil des années un monstre ? Cette série a pour but de le raconter, un meurtre à la fois&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pas entièrement convaincue par cette série (je ne vois pas trop l’intérêt de faire un préquel à Vol au-dessus d’un nid de coucou et j’ai trouvé que parfois, elle se perdait en chemin) néanmoins, elle a quelques aspects intéressants.</p>
<p style="text-align: justify;">Déjà, il y a u<strong>ne bonne galerie de personnages</strong>, notamment féminins. <strong>Ratched est la plus intéressante car très trouble</strong>. Elle est à la fois violence, déterminée, implacable et très fragile, perdue et douce. Chapeau à Sarah Paulson pour son interprétation.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a aussi <strong>un côté de chronique à la série,</strong> qui met en scène un temps (les années 50) et un milieu (la psychiatrie).</p>
<p style="text-align: justify;">Qu’on aime ou qu’on aime pas, <strong>on peut aussi saluer la cohérence visuelle de la série</strong>. Tout est pensé et réfléchi, tout est nickel et ça donne une vraie ambiance à tout cela.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h2 style="text-align: justify;">American Horror Story, coven, de Ryan Murphy</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/AHS-Coven.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12978" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/AHS-Coven-194x300.jpg" alt="" width="194" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/AHS-Coven-194x300.jpg 194w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/03/AHS-Coven.jpg 570w" sizes="auto, (max-width: 194px) 100vw, 194px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne suis résolument pas une grosse fan d’AHS, et pourtant j’ai essayé (Murder House, Hotel, Freak show et maintenant Coven). <strong>Je n’arrivais pas à mettre le doigt ce qui me dérangeait tellement, et j’ai finalement tilté avec cette saison.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En fait, <strong>il n’y pas vraiment d’histoire, juste une succession d’événement</strong>s. En gros, on a un lieu où il se passe des trucs étranges, il y a des personnages tous plus ou moins fracassés et beaucoup de gens meurent.</p>
<p style="text-align: justify;">Côté personnages justement, <strong>on retombe toujours sur les mêmes archétypes</strong> : une jeune fille naïve, un beau garçon troublé, une matriarche garce au possible, une jeune femme qui se cherche.</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, <strong>les personnages n’évoluent pas vraiment au cours de la saison.</strong> Très franchement, à part Cordelia dans cette saison, les personnages meurent mais ne changent pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc, ce que je retiens de ce visionnage, c’est vraiment de faire attention aux personnages et à l’intrigue.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<h1 style="text-align: justify;">En vrac</h1>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">On a regardé Le maître d’armes avec Jet Li. Très propagande chinoise, mais plaisant à regarder et les combats sont de toute beauté.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">On a aussi fini la saison 3 de Norsemen. Légère déception. Autant j’avais beaucoup aimé les deux premières saisons, avec leur humour totalement décalé, autant là,  je trouve que c’est trop et que ça ne passe pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne suis pas fan non plus du retour dans le passé, j’ai eu l’impression que les scénaristes ont réalisé qu’ils avaient tué l’un des meilleurs personnages de la série et qu’ils n’ont trouvé que ça pour le refaire apparaître.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Voilà, c&rsquo;est tout pour ce mois-ci !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>N&rsquo;hésitez pas à me dire ce que vous avez vu ou lu et apprécié, je suis toujours preneuse de suggestions !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Et rendez-vous le mois prochain pour un nouveau bilan !</strong></p>
<p>L’article <a href="https://catherine-loiseau.fr/ressources/lectures-et-visionnages-fevrier-2021">Lectures et visionnages &#8211; février 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://catherine-loiseau.fr">Catherine Loiseau | Autrice, Coach et Formatrice</a>.</p>
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		<title>Saintes ou pouliches, Isabelle Bricard</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 17:18:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Résumé « Nous les élevons comme des saintes, puis nous les livrons comme des pouliches », tel est, brièvement résumé par George Sand, le lot des jeunes filles au XIXe siècle. Leur&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/saintes-ou-pouliches-isabelle-bricard" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Saintes ou pouliches, Isabelle Bricard</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/11/Saintes.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12589" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/11/Saintes-191x300.jpg" alt="" width="191" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/11/Saintes-191x300.jpg 191w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/11/Saintes.jpg 283w" sizes="auto, (max-width: 191px) 100vw, 191px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Résumé</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« Nous les élevons comme des saintes, puis nous les livrons comme des pouliches », tel est, brièvement résumé par George Sand, le lot des jeunes filles au XIXe siècle.<br />
Leur cadre de vie ? Parfois la famille, où l’on pratique la manière « douce », le plus souvent le couvent et le pensionnat où l’hygiène et la discipline ont de quoi étonner. Leur instruction ? Légère, puisque les bas-bleus sont immariables. La botanique est asexuée, la mythologie revue et corrigée ; on s’occupe avant tout des arts d’agrément, du maintien et du savoir-vivre, de la « science domestique ». Leur plaisir ? Les bains de mer, même si elles se baignent avec un corset et sur une plage strictement réservée aux femmes. Leur destinée ? Épouser une « moitié » qui a souvent le double de leur âge, mais conserve parfois l’attrait de l’inconnu. Et l’amour ?&#8230; « On finit toujours par aimer le père de ses enfants ! »<br />
On suit les jeunes filles du pensionnat au premier bal, puis de la première entrevue avec leur prétendant jusqu’à leur nuit de noces. Rien de ce qui touche leur vie quotidienne n’est laissé dans l’ombre, depuis les coulisses de la beauté jusqu’à la ceinture de chasteté qui les préserve de l’onanisme. On découvre alors une éducation morale et religieuse incroyable et pleine de contradictions, puisque, après avoir répété à la pensionnaire « Priez », on ordonne à la débutante « Plaisez ».</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mon avis</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’avais mis ce livre sur ma liste de Noël, à la fois pour des recherches, mais aussi parce que le sujet m’intéressait beaucoup.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Je ne peux pas vraiment dire que j’ai adoré ma lecture – parce que le sujet est absolument glaçant – mais le livre est vraiment très intéressant.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">D’abord, il est bien écrit et d’une plume fluide. Si vous lisez ou que vous avez lu des ouvrages historiques (notamment pour les études), vous savez que ce n’est pas le cas de tout le monde. Le livre est donc très agréable à lire et très fluide.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Le sous-titre de l’ouvrage est un peu trompeur car en réalité, on traite ici de l’éducation des filles de la bourgeoisie de 1815 à 1870 (on se rend compte que l’école selon Jules Ferry a changé pas mal la donne en matière d’éducation).</p>
<p style="text-align: justify;">Le livre est divisé en chapitres qui traitent chacun un pan de l’éducation féminine : le couvent ou le pensionnat, l’éducation religieuse, les bals, la recherche d’un mari, la préparation du mariage, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">À chaque fois, l’auteur appuie son propos de nombreuses citations, issues d’ouvrages sur l’éducation de l’époque, mais aussi de mémoires d’anciennes pensionnaires, ou de correspondances privées.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est très riche et assez documenté.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Sur le contenu, comme je le disais, c’est glaçant. L’autrice décortique le système mis en place pour assurer que les jeunes filles tiendront bien leur rôle d’épouse et surtout de mère.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout est pensé pour les contrôler, pour s’assurer qu’elles ne dévient pas de la route tracée.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">En lisant ce livre, j’ai réalisé les progrès qui ont été faits : aujourd’hui, il tombe sous le sens que les filles doivent être scolarisées comme les garçons, et qu’elles ont vocation à avoir un métier et gagner leur vie, pas seulement à servir d’épouse et de mère.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais également, je me suis rendu compte du chemin qui reste encore à parcourir. La conclusion du livre, qui date pourtant de 1985 (l’année de naissance, hahahaha !), est encore férocement d’actualité.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">On revient de loin, mais le combat continue !</p>
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		<title>Simetierre, Stephen King</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 17:30:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Résumé Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s’installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Crandall, les emmène visiter le&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/simetierre-stephen-king" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Simetierre, Stephen King</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>
<a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Simetierre-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12508" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Simetierre-185x300.jpg" alt="" width="185" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Simetierre-185x300.jpg 185w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Simetierre-scaled.jpg 633w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Simetierre-768x1243.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Simetierre-949x1536.jpg 949w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/Simetierre-1265x2048.jpg 1265w" sizes="auto, (max-width: 185px) 100vw, 185px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Résumé</strong></span></p>
<p>Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s’installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Crandall, les emmène visiter le pittoresque « simetierre » où des générations d’enfants ont enterré leurs animaux familiers. Mais, au-delà de ce « simetierre », tout au fond de la forêt, se trouvent les terres sacrées des Indiens, lieu interdit qui séduit pourtant par ses monstrueuses promesses.</p>
<p>Un drame atroce va bientôt déchirer l’existence des Creed, et l’on se trouve happé dans un suspense cauchemardesque…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce livre est bizarre.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>I<strong>l est classé comme un livre d’horreur, c’en est assurément</strong> (même si j’ai été un peu déçue de ce côté-là, il est annoncé comme l’une des histoires les plus éprouvantes jamais écrites, mais je n’ai pas vraiment flippé à la lecture).</p>
<p><strong>Mais c’est aussi une chronique familiale</strong> et quelque part, l’histoire de la vie quotidienne dans une petite ville du Maine. C’est l’histoire d’une amitié, entre Louis et Jud (c’est les passages que j’ai trouvé les plus touchants). <strong>Ça parle de l’impossible deuil qu’une famille a à faire.</strong></p>
<p>Bref, c’est un livre assez touffu, qui ne se limite pas pour moi à un seul genre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autre constat, <strong>le livre est long. Très long</strong>. Plus de 600 pages pour la version de poche que j’avais achetée.</p>
<p>Mes différents éditeurs et bêta lecteurs répètent à l’envi que l’histoire doit commencer au plus proche de l’action. Là, pour le coup, l’élément perturbateur survient environ 200 pages après le début. On peut dire que Stephen King prend bien son temps.</p>
<p>Il y a des moments où c’est long et où<strong> il ne se passe objectivement pas grand-chose.</strong> Mais, vu que je me suis attachée aux personnages, j’ai quand même réussi à continuer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Simetierre est également bizarre dans le sens où il joue énormément sur les effets d’annonce.</strong> On nous dit que tel personnage n’a plus que X jours à vivre plusieurs fois. On dit qu’un autre n’arrivera pas à temps.</p>
<p><strong>Ça pourrait très clairement casser le suspense, mais il n’en est rien, car le livre repose sur l’idée de l’inéluctable</strong>. On voit ce qui va arriver, on sait que ça va être horrible et très mal finir, mais on sait que les personnages ne feront rien pour que ça change. Par choix personnel ou parce qu’une force supérieure les y contraint, l’auteur ne tranche pas vraiment à ce sujet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>En résumé</strong></span></p>
<p><strong>Un livre vraiment étrange, pas aussi flippant que ce à quoi je m’attendais, mais efficace dans la montée de l’horreur.</strong></p>
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		<title>La survie de Molly Southborne, Tade Thompson</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 13:50:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La survie de Molly Southborne, Tade Thompson Résumé Qui est Molly ? Une jeune femme frappée de la pire des malédictions, morte dans l’incendie de son domicile… Et pourtant là. Semblable&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/la-survie-de-molly-southborne-tade-thompson" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">La survie de Molly Southborne, Tade Thompson</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/CVT_La-survie-de-Molly-Southbourne_5536.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-12503" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/CVT_La-survie-de-Molly-Southbourne_5536-201x300.jpg" alt="" width="201" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/CVT_La-survie-de-Molly-Southbourne_5536-201x300.jpg 201w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/10/CVT_La-survie-de-Molly-Southbourne_5536.jpg 250w" sizes="auto, (max-width: 201px) 100vw, 201px" />La survie de Molly Southborne, Tade Thompson</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Résumé</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Qui est Molly ? Une jeune femme frappée de la pire des malédictions, morte dans l’incendie de son domicile… Et pourtant là. Semblable mais différente. Qui est cette Molly ? Certains veulent la voir disparaître. D’autres brûlent de la capturer, de percer à jour les secrets de sa nature étrange.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objet d’enjeux qui la dépassent, voilà ce qu’est Molly. Condamnée à fuir, à tenter de survivre. Avant de peut-être, enfin, apprendre à vivre…</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Mon avis</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">J’avais bien aimé<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/les-meurtres-de-molly-southborne-thade-thompson"> <em>Les meurtres de Molly Southbourne</em></a>, mis à part une petite réserve sur la fin de l’histoire. Quand j’ai vu que le 2<sup>ème</sup> tome était sorti, je me suis laissée tenter (en plus, mon gentil libraire m’a offert un livre en cadeau ^^).</p>
<p style="text-align: justify;">Verdict.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’histoire reprend là où <em>les Meurtres de Molly Southbourne</em> s’était arrêté</strong>. Sauf qu’on ne suivra plus la Molly originale, mais une de ses copies.</p>
<p style="text-align: justify;">Celle-ci doit à la fois faire croire aux organisations qui surveillaient Molly et ses copies qu’elle est l’originale, et comprendre qui elle est vraiment.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>On a donc un tome qui garde la partie action du premier volet, mais qui fait également la part belle à l’introspection.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le mélange est pour moi réussi, c’est addictif à lire, on se prend au jeu de suivre cette copie, qui développe au fur et à mesure sa propre personnalité.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le tome approfondit aussi l’histoire des doubles et permet d’en savoir un peu plus à ce sujet.</strong> Le premier volume m’ayant laissée sur ma faim à ce niveau, les explications sont les bienvenues.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Là où <em>Les Meurtres de Molly Southbourne</em> fonctionnait comme un oneshot, <strong><em>La Survie de Molly Southbourne</em> ouvre vers une suite.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En tout cas, j’ai hâte de la lire !</strong></p>
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		<title>Ronde de nuit, Terry Pratchett</title>
		<link>https://catherine-loiseau.fr/critiques/ronde-de-nuit-terry-pratchett</link>
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		<pubDate>Fri, 09 Oct 2020 16:32:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[Fantasy]]></category>
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		<category><![CDATA[Terry Pratchett]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sam Vimaire, du Guet municipal d’Ankh-Morpork, aura tout connu. Le voici remonté dans son propre passé tumultueux et violent, sans même les habits qu’il avait sur le dos au moment&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/ronde-de-nuit-terry-pratchett" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Ronde de nuit, Terry Pratchett</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/09/Pratchett-Terry-Disque-Monde-27-Ronde-de-nuit-Pocket-2jpg.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-12490 size-full" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/09/Pratchett-Terry-Disque-Monde-27-Ronde-de-nuit-Pocket-2jpg.jpg" alt="" width="290" height="475" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/09/Pratchett-Terry-Disque-Monde-27-Ronde-de-nuit-Pocket-2jpg.jpg 290w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2020/09/Pratchett-Terry-Disque-Monde-27-Ronde-de-nuit-Pocket-2jpg-183x300.jpg 183w" sizes="auto, (max-width: 290px) 100vw, 290px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Sam Vimaire, du Guet municipal d’Ankh-Morpork, aura tout connu. Le voici remonté dans son propre passé tumultueux et violent, sans même les habits qu’il avait sur le dos au moment où la foudre l’a frappé. Vivre dans le passé n’est pas facile, mais y mourir étonnamment simple. Il doit pourtant survivre car des tâches essentielles l’attendent. Il doit mettre le grappin sur un meurtrier, s’apprendre à lui-même, plus jeune, à devenir un bon flic et changer l’issue d’une rébellion sanglante. Un seul problème : s’il réussit, il n’a plus de femme, plus d’enfant, plus d’avenir. Un « Conte d’une ville » façon Disquemonde, avec sa collection de gamins des rues, de dames à l’affection négociable, de rebelles, de policiers secrets et autres enfants de la révolution. Vérité ! Justice ! Liberté ! Et un œuf dur !</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un coup de mou niveau santé et moral (rassurez-vous, ça va mieux depuis ^^), ça veut dire que je retourne vers mon auteur favori, Terry Pratchett.</p>
<p>Cette fois, j’ai eu envie de relire « Ronde de nuit », l’un des romans de la série du guet d’Ankh-Morpok.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Je l’avais déjà lu une première fois, sans avoir vraiment le coup de cœur pour ce tome, mais c’était aussi le cas pour <em>Les Petits dieux</em>, que j’ai relu récemment et que j’ai beaucoup plus apprécié.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors qu’en est-il pour <em>Ronde de nuit</em> ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>J’ai eu du mal au début</strong>, comme pour ma première lecture. Même si la plongée dans l’Ankh-Morpok d’avant le seigneur Veterini est intéressante,<strong> j’ai trouvé tout ça un peu laborieux.</strong></p>
<p>On se demande où Pratchett veut en venir et des moments, j’ai eu l’impression qu’il se perdait un peu lui-même dans ces histoires de causalité temporelle et de voyage dans le temps.</p>
<p>Et puis,<strong> on avait pris l’habitude de voir toujours Vimaire avec Sybil, Angua ou Carotte et ces personnages manquent vraiment.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vers le milieu du roman, le charme a commencé à opérer pour moi</strong> : on retrouve quand même des anciens (ou nouveaux, dans le cas présent ^^) : Côlon, Chicard, Raymond, et on découvre un Veterini jeune, qui est assez savoureux. Je regrette toutefois que le jeune Sam Vimaire ne soit pas vraiment exploité et reste beaucoup en arrière-plan.</p>
<p>Le rythme s’accélère, avec la révolution, les barricades et tous les complots qui explosent et l<strong>a fin est vraiment haletante. Elle est aussi très touchante, à la fois parce qu’elle montre l’évolution du personnage de Vimaire, et parce qu’elle aborde la naissance et la chute d’une révolution.</strong> Le constat est assez amer : les choses ne changent pas vraiment, au final, mais il y a quand même une touche d’optimisme. Veterini, à sa manière, a fait évoluer la cité vers le mieux et Sam, malgré des années de déprime et d’alcoolisme, a réussi à redresser le guet d’Ankh-Morpok et à se recréer une famille.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>En résumé</strong></p>
<p>Un début assez lent, mais une fin qui vaut le détour, <em>Ronde de nuit</em> n’est pas mon Disque-monde préféré, mais j’ai quand même eu plaisir à le relire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/ronde-de-nuit-terry-pratchett">Ronde de nuit, Terry Pratchett</a> est apparu en premier sur <a href="https://catherine-loiseau.fr">Catherine Loiseau | Autrice, Coach et Formatrice</a>.</p>
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		<title>Vert-de-Lierre &#8211; Louise Le Bars</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 16:22:27 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Résumé</strong></p>
<p>Olivier Moreau, écrivain délaissé par la Muse, retourne dans le village de sa grand-mère, récemment décédée, pour mettre de l’ordre dans ses affaires comme dans son esprit. Il y renoue avec les souvenirs de son enfance, et redécouvre un étrange personnage de conte populaire local surnommé le Vert-de-Lierre, cet antique vampire végétal qui le fascinait enfant. Cet intérêt va déclencher des visions et cauchemars chez l’écrivain en mal d’imaginaire ainsi que la rencontre de deux femmes tout aussi intrigantes l’une que l’autre. À quel prix Olivier retrouvera-t-il sa muse ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cela fait un moment que je vois passer des avis sur ce roman, et j’ai profité d’un salon où j’ai croisé l’autrice pour acheter le livre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je ne regrette pas ma lecture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est un livre assez étrange, qui parle à la fois d’un écrivain en mal d’inspiration, de deux mystérieuses femmes mises au banc d’un village, d’une légende sur un vampire végétal et de la condition féminine au travers des siècles.</p>
<p>La narration reprend ce côté multiple de l’intrigue, car on alterne entre Olivier et le roman de Rose qu’il lit.</p>
<p>J’ai bien aimé tout ce côté de narration imbriquée et d’avoir ces différentes histoires qui se font écho et finissent par se rejoindre.</p>
<p>J’avais vu venir les révélations finales, mais c’est somme toute bien amené et logique dans la progression du roman.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le rythme est assez lent, ça ne m’a pas déplu, mais si vous êtes amateurs de romans trépidants, Vert-de-Lierre risque de ne pas vous plaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’ai également aimé la plume de Louise Le Bars, très délicate et raffinée, un vrai régal à lire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En résumé : un roman inclassable, entre conte de fée, horreur et introspection, servi par une plume poétique.</p>
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		<title>Les oubliés d&#8217;Ushtar &#8211; Emilie Querbalec</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Jul 2020 16:30:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Résumé Ushtâr, planète-océan des confins. Lorsque, après une guerre aussi brève qu’inégale, le Gouvernement tombe aux mains du régime autoritaire et ultra-patriarcal d’Albâr, Gul-Yan n’a d’autre choix que de fuir&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/les-oublies-dushtar-emilie-querbalec" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Les oubliés d&#8217;Ushtar &#8211; Emilie Querbalec</span></a></p>
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<p><strong>Résumé</strong></p>
<p>Ushtâr, planète-océan des confins.</p>
<p>Lorsque, après une guerre aussi brève qu’inégale, le Gouvernement tombe aux mains du régime autoritaire et ultra-patriarcal d’Albâr, Gul-Yan n’a d’autre choix que de fuir avec les autres Infants. Objectif : sauver la Gemme de Vie, dépositaire de la mémoire de son peuple. Mais cette évacuation ne se déroule pas comme prévu&#8230;</p>
<p>Dans les méandres d’une cité à moitié engloutie, la traque commence. Or, rien n’arrête les Nadjams, ces soldats programmés pour tuer.</p>
<p>Rien, sauf peut-être l’Arme-Vie. Mais celle-ci n’est-elle pas une simple légende ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis</strong></p>
<p>Je connais la plume d’Émilie Querbalec par <a href="https://www.etherval.com/">le magazine Etherval</a>. J’avoue que j’apprécie sa sensibilité et son côté à la fois très fluide et très ciselé.</p>
<p>J’ai été heureuse de la retrouver dans ce roman : c’est vraiment très bien écrit, sans jamais être lourd. Les descriptions sont splendides, délicates et poétiques, ça se lit tout seul.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’ai aussi aimé l’univers décrit, il est très riche et assez original (inspiré des philosophies orientales, il me semble).</p>
<p>On sent que c’est travaillé et qu’il y a eu des heures de recherches et de réflexion pour livrer un tout cohérent : il y a une attention aux détails, notamment de la vie quotidienne, à la philosophie, qui fait vraiment exister Ushtar.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’ai eu un peu plus de mal à accrocher aux personnages principaux : j’ai trouvé que Gul-Yan et Illâan étaient un peu lisses, un peu trop archétypaux.</p>
<p>J’ai trouvé les personnages secondaires plus intéressants, notamment la matria Pi-Yan et le clone Joon-One. La matria est une femme forte, qui se retrouve à devoir naviguer en politique à choisir entre ses croyances et son but final. Ses doutes et ses peurs sont très bien rendus.</p>
<p>Joon-One est un clone dévoué fanatiquement à l’empire d’Albâr. Mais il entre en contact avec une gemme-mémoire et récupère une voix qui va le faire douter et remettre en question ce en quoi il croit. De tous les personnages, j’ai trouvé que c’était celui qui évoluait le plus et qui m’a le plus touché.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Malgré un départ très fort, l’histoire se déroule de manière assez lente, sans que ce soit une critique, car cet aspect un peu contemplatif sert les thèmes généraux du roman (la mémoire d’un peuple, le choix, la place d’un individu dans une société).</p>
<p>Je regrette quand même que l’intrigue manque un peu de surprise et de rebondissements. Je regrette aussi que beaucoup des noms aient des consonances similaires, ce n’est pas évident pour se repérer !</p>
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		<title>Les meurtres de Molly Southborne &#8211; Thade Thompson</title>
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		<pubDate>Fri, 22 May 2020 16:30:41 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[horreur]]></category>
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		<category><![CDATA[Novella]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Résumé Molly est frappée par la pire des malédictions. Aussi les règles sont-elles simples, et ses parents les lui assènent depuis son plus jeune âge. Si tu vois une&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/les-meurtres-de-molly-southborne-thade-thompson" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Les meurtres de Molly Southborne &#8211; Thade Thompson</span></a></p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Résumé</strong></p>
<p>Molly est frappée par la pire des malédictions. Aussi les règles sont-elles simples, et ses parents les lui assènent depuis son plus jeune âge. Si tu vois une fille qui te ressemble, cours et bas-toi. Ne saigne pas. Si tu saignes, une compresse, le feu, du détergent. Si tu trouves un trou, va chercher tes parents. Molly se les récite souvent. Quand elle s’ennuie, elle se surprend à les répéter sans l’avoir voulu&#8230; Et si elle ignore d’où lui vient cette terrible affliction, elle n’en connaît en revanche que trop le prix. Celui du sang.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis</strong></p>
<p>Pour un voyage en train, j’avais sélectionné cette novella de la collection « Une heure lumière » du Belial, parce que le résumé m’inspirait.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le texte est effectivement assez court et se lit en un peu plus d’une heure</strong>. C’est donc très prenant et sans temps mort.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On découvre donc l’histoire de Molly, qui est victime d’une étrange affliction : dès qu’elle saigne, elle crée un clone d’elle-même qui va chercher à la tuer. Heureusement pour elle, elle peut compter sur ses parents, notamment sur sa mère, une femme au passé trouble experte en combat et en armes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le début décoiffe,</strong> on ne sait pas trop ce qui se passe et d’où vient cette malédiction. On suit Molly au fur et à mesure qu’elle en découvre l’ampleur et qu’elle et ses parents établissent des règles pour survivre.</p>
<p><strong>C’est brut de décoffrage, assez gore par moment et ça a un côté à la fois film d’horreur et conte de fées.</strong></p>
<p>J’ai vraiment beaucoup aimé cette partie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>J’avoue avoir moins accroché au dernier tiers</strong>, j’ai trouvé que l’intérêt retombait un peu et je n’ai pas entièrement était convaincue par la fin (il y a un retournement que j’avais vu venir dès le début) et par l’explication de cette malédiction.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Malgré tout, c’est un texte que je recommande si vous cherchez une histoire courte et palpitante.</strong></p>
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