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Le mois francophone : Lune écarlate

Comptes de l'ombre

Du 1er novembre au 1er décembre, c’est le mois consacré à la promotion des auteurs francophones de SF, fantasy et fantastique, à l’initiative de l’invasion des grenouilles !

 

Aujourd’hui, coup de projecteur sur Lune Ecarlate, jeune maison d’édition (un peu plus d’un an, il me semble), qui a publié une de mes nouvelles : Le sauveur, dans l’anthologie « contes de l’ombre » et qui s’apprête à en publier une deuxième : légendes brisées, dans l’anthologie « monstres à vapeur ». (précommandes ici, avec en bonus une carte dédicacée de ma douce main et de mon écriture gracieuse).

 

Si vous aimez le fantastique tendance XIXe, vous devriez apprécier les contes de l’ombre. Disponibles en numérique et papier sur le site de l’éditeur, et en numérique chez Amazon, Fnac, Emaginaire et Immatériel.

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Quoi de neuf cette semaine? (du 30 juin au 10 juillet)

Une fois n’est pas coutume, cette sélection couvrira une semaine et demi, pour cause de départ prochain en vacances. Voici donc une dernière semaine studieuse, avant un repos bien mérité. 

 

Ecriture

Les conseils d’écriture de Neil Gaiman 

 

Comment JK Rowling a construit Harry Potter. Article en anglais, avec en illustration l’un des tableaux dessinés par JK Rowling pour s’y retrouver dans son histoire.

 

Un joli article sur l’urgence dans l’écriture

 

Et pour finir, un lien utile : 10 blocages de l’écrivain et comment s’en sortir. (Article en anglais, mais simple à comprendre, ne vous enfuyez pas). 

 

Culture

Un diagramme sur les dégâts provoqués par les balles, en entrée en en sortie. Ou comment illustrer la différence entre un calibre 22 et 45.

 

Des gâteaux façon film d’horreur. J’adore ! Petit coup de cœur pour le facehugger.

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Le métal pourrait faire saigner le cerveau? Apparemment, le headbanging n’est pas sans danger. 

 

 

Je mets ce site en pause pour une petite semaine, le temps de prendre quelques vacances. En attendant, n’hésitez pas à aller voir mes dernières publications :

 

L’héritage des fondateurs chez Etherval (vous pouvez aussi lire dans le même magazine « A la mer je retournerai » et « Le Déclin »)

 

Les marionnettistes, chez Absinthe 

 

L’autre dieu, une aventure de la Ligue des ténèbres, chez L’Ivre Book. 

 

Et puis, en attendant la publication de « Légendes brisées », dans l’anthologie steampunk « monstres à toute vapeur » chez Lune Ecarlate, replongez vous dans les Contes de l’ombre, chez le même éditeur. 

Les contes de l’ombre, collectif d’auteur

Les contes de l'ombre

Les contes de l’ombre

« Les contes de l’ombre » sont une anthologie éditée par Lune Ecarlate, qui réuni des nouvelles dans le plus pur style fantastique XIXe. Une de mes nouvelles est au sommaire de cette anthologie, c’est gage de qualité, non ? (Comment ça ma tête ne passe plus les portes ? Mais non, pas du tout voyons ! Par contre c’est marrant, je suis un peu serrée au niveau des chevilles). Bref, trêve de plaisanterie et petit tour d’horizon.

 

 

Amor in Sempiternum, Nicolas Saintier

Une belle nouvelle sur une histoire d’amour qui transcende la mort, le ton et le thème m’ont assez rappelé la nouvelle « Vera » de Villiers de L’Isle-Adam. J’ai beaucoup aimé.

 

 

Aliénation, Fanny Rieubon

Une école anglaise abrite de biens sombres secrets…

Je suis un peu plus mitigée sur cette nouvelle, j’ai trouvé que l’intrigue était trop touffue pour une simple nouvelle, l’histoire aurait mérité d’être développée sur un format plus long (genre novella), d’autant plus que l’écriture est vraiment très travaillée (typiquement XIXe, un régal) et que l’auteur arrive à bien camper ses personnages et à planter un décor mystérieux et intrigant.

 

 

La comptine, Xian Moriarty

Un groupe de pilleurs de tombes en visite dans un cimetière va faire une terrible rencontre.

J’ai bien aimé ce texte, notamment à cause de son ambiance morbide. L’apparition est assez effrayante, sa comptine macabre reste bien en tête.

 

 

La plume noire, Nicolas Kempf

Un écrivain en mal d’inspiration fait une terrible rencontre qui change sa vie.

Direction les cercles artistiques, pour cette nouvelle. Nous suivons les pas d’un écrivain qui peine à écrire ce qu’il pense être l’œuvre de sa vie. La rencontre avec une mystérieuse femme va faire basculer sa vie, pas forcément dans le bon sens. J’ai bien aimé la plume de l’auteur et apprécié la chute de ce texte.

 

 

L’Ankou, Yann Pernel

Dans une ville du Far West, un vieux Marshall est confronté à une horrible série de meurtres.

Petit tour en Amérique pour une ambiance western ce coup-ci, j’ai beaucoup aimé l’angle d’approche de cette nouvelle (assez original, et très bien rendu au niveau de l’ambiance, on sent presque le soleil écrasant et la poussière en lisant le texte). L’intrigue est bien menée de bout en bout, un très bon texte.

 

 

Un beau mariage, Henry Bé

Emily vient de se marier, elle aime son époux et sa nouvelle vie, tout va pour le mieux. Jusqu’à ce que des rêves étranges peuplés d’airs de piano et de jeunes femmes mutilées viennent la hanter.

Une de mes nouvelles préférées du recueil : bien écrite, très bien menée, angoissante, et avec une fin grandiose.

 

 

Le bruit étrange, Ruffié Lacas

Un vieil homme est hanté par des bruits étranges qui résonnent dans son appartement. Est-ce le fantôme de sa femme décédée qui tente de communiquer ?

Je suis partagée pour cette nouvelle : j’ai bien aimé l’écriture, la manière qu’a l’auteur de nous emmener là où il le désire, j’ai beaucoup aimé la chute. Mais d’un autre côté, avec son contexte plus moderne, j’ai trouvé qu’elle détonnait un peu dans le recueil. Un bon texte malgré tout, qui vaut le détour notamment pour sa fin.

 

 

Le Cysgodion, Gaëlle Dupille

Mais quelle est cette étrange créature qui rampe sous le lit de Simon ? Et que veut-elle, au juste ?

Qu’est-ce qui se cache sous le lit, une question qu’on s’est tous posée étant enfant et à laquelle cette nouvelle répond de manière effrayante. J’ai beaucoup aimé cette nouvelle où l’horreur monte graduellement, même si j’ai trouvé que le plus terrifiant n’était pas le Cysgodion, mais plutôt la facilité qu’a Simon de sacrifier ses amis et sa famille pour ne pas être mangé.

 

Le pyramidion, Frédéric Bouix

Lisa, en vacances dans le Luberon, trouve avec sa sœur et son cousin l’entrée d’un vieux puits et un mystérieux artefact en forme de pyramide. Mais quelle est cette créature qui guette dans l’ombre du puits ?

Je pense que c’est ma nouvelle préférée du recueil. J’ai beaucoup aimé la forme (les mails de Lisa envoyés à son ami, racontant les évènements) qui renouvelle agréablement le genre épistolaire. L’intrigue est bien menée, les personnages attachants, et il fleure sur cette nouvelle un parfum de Lovecraft qui ne saurait me déplaire.

Juste un petit bémol pour la fin qui est curieusement optimiste, compte tenu de la tonalité de la nouvelle et de la chose tapie dans les ténèbres qui guettait les enfants.

 

Le sauveur, Catherine Loiseau

Griffin et Louis sont deux étudiants en peinture à Paris, pour qui tout bascule quand Louis croise la route d’une belle baronne. Qui est-elle réellement ? Et que veut-elle à Louis ?

Pour découvrir cette nouvelle, le mieux est encore de lire le recueil (qui vaut le détour) que vous pouvez vous procurer ici. N’hésitez-pas, vous ne serez pas déçus.