La roue du temps, c’est l’une des œuvres les plus massives de la fantasy : 14 tomes et une préquelle. Le cycle a été commencé par Robert Jordan et terminé par Brandon Sanderson à la mort de ce dernier.

Mon challenge : arriver à lire cette saga en un temps raisonnable (pas en 10 ans quoi)

 

Tome 1, Eye of the world

Rand Al’Thor, Perrin Aybara et Mat Cauthon sont trois jeunes gens vivant une vie tranquille dans le petit village de Champ d’Emond. Leur vie prend un tournant lorsqu’une mystérieuse femme, Moiraine, arrive et qu’ils sont attaqués par des Trollocs, des envoyés du Ténébreux que tous croyaient disparus. Moiraine révèle alors qu’elle est une Aes Sedai, une femme capable de canaliser le pouvoir de l’Unique et que l’un des trois garçons est en réalité le Dragon Réincarné, qui devra affronter et battre le Ténébreux.

 

Impossible de lire ce tome sans penser à « La communauté de l’anneau » tant les ressemblances sont frappantes : le petit village sans histoire qui vit à l’écart du monde, les gens « normaux » dont la vie bascule, la magie, le mal séculaire enfermé…

Pourtant, malgré ces poncifs de la fantasy, Robert Jordan parvient à tisser un monde original, emprunt de mysticisme et de légendes. A travers les histoires, les us et coutumes, les habitudes des personnages, l’auteur parvient à faire exister son monde.

Malgré les longueurs de l’histoire, la masse de noms de lieux et personnages à retenir, on suit avec plaisir les péripéties de Rand et de ses compagnons.