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« Larmes de magie » dans Etherval

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Il est beau, mon Etherval, il est frais ! Je reviens au sommaire du nouveau numéro du magazine Etherval : « Cave canem salvati », sur le thème de la fuite.

 

Vous pourrez donc y découvrir « Larmes de magie », nouvelle fantasy mâtinée de steampunk: 

 

Will et Klara sont deux orphelins qui tentent de survivre dans un royaume aux frontières duquel la guerre gronde. La vie n’est pas simple, d’autant plus que Will est un magicien : ses larmes ont le pouvoir d’animer les machines. Son don est une malédiction, car le roi et ses Hunds pourchassent les magiciens afin de les asservir. Jusque-là, Will et Klara ont eu de la chance, mais un jour, ils rencontrent un Limier particulièrement tenace…

 

Vous pouvez acheter la version papier ou numérique sur le site du magazine. Sinon, la version numérique est disponible sur Amazon, revue complète ou nouvelles à la pièce.

 

Notez également que toute l’équipe d’Etherval vous accueillera sur son stand au salon Geekopolis. N’hésitez pas à passer leur dire bonjour, ils ne mordent pas.

 

« La lumière d’Amberia » chez Etherval

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Ma nouvelle « La lumière d’Amberia » est au sommaire du numéro cinq du magazine Etherval « Ubi et Orbi »!

 

 

Florimond Barbieux est un peintre alcoolique et dépressif, hanté par des visions d’un monde mystérieux qui lui apparaissent à tout moment dans n’importe quel reflet. Il a toujours cru qu’il était fou, mais le jour où l’une des apparitions commence à lui parler, il pense avoir basculé pour de bon dans la démence. Que lui veut cet inconnu ? Pourquoi ces visions continuent-elles à le harceler ? Et que va-t-il trouver de l’autre côté du miroir ?

 

Le magazine est disponible à cette adresse, en version papier comme en numérique. Vous pouvez aussi choisir d’acheter les nouvelles à la pièce.

 

 

Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici un extrait :

 

Il marcha dans une flaque, troublant le reflet, qui éclata en vaguelettes dorées. Florimond détourna les yeux. Son regard se posa alors sur un autre de ces miroirs. Le peintre sursauta. Un visage s’y était formé : un homme entre deux âges, à la moustache bien taillée et aux cheveux bouclés soigneusement coiffés en arrière. Il portait un veston et une chemise fermée par un foulard auquel était épinglée une broche. L’apparition se racla la gorge.

— Monsieur Barbieux, je suis désolé de vous déranger à une heure aussi tardive, mais je crains devoir requérir vos services.

La voix tremblait et semblait venir de très loin. D’un autre monde. Florimond resta planté là, hébété, ne sachant comment réagir.

— Monsieur Barbieux ? reprit l’inconnu.

 

Avec en prime les superbes illustrations de Vay

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