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	<title>polar Archives - Catherine Loiseau | Autrice, Coach et Formatrice</title>
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		<title>Lecture et visionnage &#8211; mai 2021</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 06:30:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Army of the dead]]></category>
		<category><![CDATA[Coline Gatel]]></category>
		<category><![CDATA[Discworld]]></category>
		<category><![CDATA[Fantasy]]></category>
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		<category><![CDATA[Les Irréguliers de Baker Street]]></category>
		<category><![CDATA[Les suppliciées du Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Terry Pratchett]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bonjour à tous ! &#160; On repart pour de nouvelles aventures en ce joli mois de mai. &#160; Vous commencez à connaître la recette : pour chaque livre lu, série ou film vus, j’essayerai d’en tirer quelques leçons d’écriture. &#160; Prêts ? Alors c’est parti. &#160; Livres &#160; Celle qui fuit et celle qui reste, Elena Ferrante (L’amie&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/lecture-et-visionnage-mai-2021" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Lecture et visionnage &#8211; mai 2021</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On repart pour de nouvelles aventures en ce joli mois de mai.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous commencez à connaître la recette : pour chaque livre lu, série ou film vus, j’essayerai d’en tirer quelques leçons d’écriture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Prêts ? Alors c’est parti.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Livres</h1>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Celle qui fuit et celle qui reste, Elena Ferrante (L’amie prodigieuse 3)</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/9782072693090.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13222" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/9782072693090-182x300.jpg" alt="" width="182" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/9782072693090-182x300.jpg 182w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/9782072693090.jpg 400w" sizes="(max-width: 182px) 100vw, 182px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Alors que les événements de 1968 s’annoncent, que les mouvements féministes et protestataires s’organisent, Elena, diplômée de l’École normale supérieure de Pise, se retrouve au premier rang. Elle vient de publier un roman inspiré de ses amours de jeunesse qui rencontre un certain succès tout en faisant scandale. Lila, elle, a quitté son mari Stefano et travaille dur dans une usine où elle subit le harcèlement des hommes et découvre les débuts de la lutte prolétaire. Pour les deux jeunes femmes, comme pour l’Italie, c’est le début d’une période de grands bouleversements.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’ai eu du mal à finir ce livre, non pas parce qu’il est mauvais, mais parce qu’il est très noir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On retrouve Elena et Lila, devenues adultes et qui tentent de gérer leurs vies respectives. Et autant dire que c’est compliqué.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De cette série, <strong>j’aime le côté tranche de vie</strong>. Je trouve aussi que c<strong>’est une peinture très juste d’une époque et d’un pays. </strong>On voit vraiment l’évolution de la société italienne à travers le destin de ces deux jeunes femmes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Par contre, le livre m’a paru long.</strong> Il y a de gros moments où il ne se passe rien et où on suit juste les errances d’Elena (qui m’a d’ailleurs profondément agacée par moments !). Comme je le disais aussi, le livre est hyper sombre, et on va dire que ce n’était pas forcément le moment pour moi de lire ça ^^. Enfin, bon, on apprend de ses erreurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Les suppliciées du Rhône, Coline Gatel</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-suppliciees-du-Rhone.jpeg"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13223" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-suppliciees-du-Rhone-198x300.jpeg" alt="" width="198" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-suppliciees-du-Rhone-198x300.jpeg 198w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-suppliciees-du-Rhone.jpeg 600w" sizes="(max-width: 198px) 100vw, 198px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Lyon, 1897. Alors que des corps exsangues de jeunes filles sont retrouvés dans la ville, pour la première fois des scientifiques partent à la recherche du coupable, mettant en pratique sur le terrain toutes les avancées acquises en cette fin de XIXe siècle.</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Autopsies des victimes, profils psychologiques des criminels, voilà ce que le professeur Alexandre Lacassagne veut imposer dans l’enquête avec son équipe, mais sait-il vraiment ce qu’il fait en nommant à sa tête Félicien Perrier, un de ses étudiants aussi brillant qu’intrigant ?</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Entouré d’Irina, une journaliste pseudo-polonaise, et de Bernard, un carabin cent pour cent janséniste, Félicien va dénouer, un à un, les fils enchevêtrés de cette affaire au cœur d’un Lyon de notables, d’opiomanes et de faiseuses d’anges. Jusqu’à ce que le criminel se dévoile, surprenant et inattendu, conduisant le jeune médecin au-delà de ses limites.</em></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p>Bon, pas plus joyeux que l’Amie Prodigieuse. Il faut croire que je n’apprendrais jamais la leçon ^^.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>C’est un polar intéressant à plusieurs titres et qui pour moi vaut la lecture. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>D’abord, <strong>on a une plongée dans ce Lyon de la fin du XIXe qui est habilement mis en scène. </strong>J’ai trouvé que c’était vraiment bien dosé, on a assez d’éléments pour bien s’imaginer la ville, sans que ce soit lourd. Tout le côté historique sur les débuts de la criminologie est vraiment intéressant aussi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’intrigue est bien menée : f</strong>ranchement, il y a de bons retournements, des fausses pistes, c’est bien joué et très prenant. Bravo de ce côté-là.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Là où le roman pêche pour moi, c’est sur les personnages. </strong>Je les ai trouvés assez caricaturaux et pas vraiment développés. C’est dommage, parce qu’il y a matière à avoir des personnages vraiment complets et poussés, mais ça reste trop à la surface des choses.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Va-t’en guerre, Terry Pratchett</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Va-ten-guerre-scaled.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13224" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Va-ten-guerre-218x300.jpg" alt="" width="218" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Va-ten-guerre-218x300.jpg 218w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Va-ten-guerre-scaled.jpg 744w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Va-ten-guerre-768x1057.jpg 768w" sizes="(max-width: 218px) 100vw, 218px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une île a surgi entre Ankh-Morpok et le royaume de Klatch. Mais à qui appartient ce nouveau territoire ? La tension monte entre les deux peuples qui veulent se l’approprier. Les tentatives de négociation échouent, l’ambassadeur du Klatch est assassiné à son arrivée chez ses voisins. La guerre sera-t-elle la seule solution ? Le commissaire Vimaire tremble sous cette menace inédite et fera tout pour empêcher le conflit. Mais la folie s’est emparée des citoyens et des dirigeants d’Ankh-Morpok : haine, violence, meurtres&#8230; La peur de l’inconnu ? Vimaire est bien seul dans la tourmente. Enfin, il a toujours son équipe du Guet&#8230;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Oui, je sais, un autre Terry Pratchett, mais que voulez-vous ^^</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>J’aime ce roman parce qu’il est hyper drôle.</strong> Je l’ai lu un certain nombre de fois, mais il me fait toujours mourir de rire. J’aime les clins d’œil à Lawrence d’Arabie, les mésaventures de Vimaire et du guet, et le trio Côlon/Chicard/Vétérini est juste tordant, et j’avoue que c’était ce qu’il me fallait.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec ce tome, je trouve <strong>qu’on passe un cran dans la psychologie de certains personnages.</strong> Vétérini arrive à être surpris (ce qui est rare) et on voit un peu plus comment il fonctionne. Et surtout, je me suis interrogée sur Carotte : à quel point est-il naïf et à quel point est-il calculateur ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le roman est aussi très fin sur les mécanismes de la marche à la guerre. </strong>Ça parle aussi de racisme ordinaire et de manipulation politique, le tout enrobé d’aventure et d’humour.</p>
<p>Du grand Pratchett.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Kappa Thêta Upsilon, de Nicolas Koch</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/KTU.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13225" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/KTU-300x150.jpg" alt="" width="300" height="150" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/KTU-300x150.jpg 300w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/KTU-768x384.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/KTU.jpg 1024w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Ce qu’on peut en tirer</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Série lue sur Rocambole et qui m’a bien plu.</p>
<p>On a à la fois une ambiance film noir, avec ce Chicago des années 30, des cultistes et du Cthulhu. <strong>Une série très efficace, à la plume ciselée. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Film</h1>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Dernier train pour Busan, de Sang-Ho Yeon</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Busan.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13226" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Busan-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Busan-221x300.jpg 221w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Busan.jpg 310w" sizes="auto, (max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Alors qu’un virus inconnu transformant les gens en zombies se répand en Corée, les passagers d’un train vont devoir lutter pour leur survie</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p><strong>J’avais beaucoup entendu parler de ce film en bien et je pense que sa hype l’a desservi pour moi. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce n’est pas un mauvais film.<strong> C’est un bon film de zombie, efficace et rythmé. Il est bien prenant, même si on voit venir les retournements. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Côté personnages, je les ai trouvés un peu archétypau</strong>x : les lycéens, l’homme d’affaires qui néglige sa gamine, celui qui va chercher à trahir tout le monde pour sa survie.</p>
<p>Par contre, là aussi, c’est hyper maîtrisé et efficace.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Voilà, en résumé, c’est efficace, c’est bien mené</strong>, mais il m’a manqué quelque chose pour vraiment adorer ce film et m’enthousiasmer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Army of the dead, Zack Snyder</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Army-of-the-dead.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13227" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Army-of-the-dead-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Army-of-the-dead-221x300.jpg 221w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Army-of-the-dead.jpg 310w" sizes="auto, (max-width: 221px) 100vw, 221px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Profitant d’une attaque de zombies à Las Vegas, un groupe de mercenaires fait le pari fou de s’aventurer dans la zone de quarantaine pour tenter le braquage le plus spectaculaire de tous les temps.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sans le faire exprès, je suis dans une thématique Zombie ce mois-ci ^^</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le film a une arène du récit qui est très cool</strong> : un Las Vegas zombifié, avec à la fois des zombies lambdas, mais aussi des alphas bien plus intelligents et dangereux.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Il y a aussi un mélange des genres prometteurs</strong> : On a à la fois du survival horror zombie et un film de casse. C’est assez original et curieusement, ça passe bien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Malheureusement, tout le reste du film est ultra prévisible</strong>. Pas de surprise dans le déroulé, on a des personnages assez archétypaux et on sait d’avance qui va mourir et quand.</p>
<p><strong>C’est dommage d’avoir un pitch de départ hyper prometteur et de livrer quelque chose d’aussi convenu. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Séries</h1>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Jessica Jones (saison 3), de Melissa Rosenberg</strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Jessica-Jones-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13228" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Jessica-Jones-203x300.jpg" alt="" width="203" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Jessica-Jones-203x300.jpg 203w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Jessica-Jones-scaled.jpg 692w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Jessica-Jones-768x1137.jpg 768w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Jessica-Jones-1038x1536.jpg 1038w" sizes="auto, (max-width: 203px) 100vw, 203px" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Après la mort de sa mère, Jessica a coupé les ponts avec Trish. Celle-ci apprend à utiliser ses nouveaux pouvoirs et cherche un but à sa vie. Un événement traumatique va les rapprocher</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J’avais bien aimé les deux premières saisons pour leurs personnages féminins riches et complexes et pour la justesse des sentiments dépeints, mais je les avais trouvées un peu longues.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Même constat pour cette saison 3 : <strong>les personnages sont hyper travaillés</strong>. Plein de failles et de contradictions, ils restent quand même attachants et la série s’attache bien à dépeindre leurs différentes motivations. De ce côté-là, rien à redire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Par contre, au niveau du rythme, ça pêche</strong>. La série fait 13 épisodes et je pense qu’elle aurait été plus percutante avec 10 épisodes. Il faut au moins 2 épisodes pour que ça démarre vraiment, et le dernier est assez lent (même s’il offre une belle conclusion à la série).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Les Irréguliers de Baker Street, de Thom Bidwell</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-irreguliers-scaled.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-13229" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-irreguliers-203x300.jpg" alt="" width="203" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-irreguliers-203x300.jpg 203w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-irreguliers-scaled.jpg 692w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2021/06/Les-irreguliers-768x1137.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 203px) 100vw, 203px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em>Bienvenue dans le Londres du XIXe siècle, où les Irréguliers, un gang de jeunes marginaux, élucident des crimes surnaturels pour le compte du Dr Watson et de son mystérieux associé, Sherlock Holmes.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce qu’on peut en tirer</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est une série qui a pas mal été critiquée et qui n’a pas bien marché (à tel point qu’elle n’aura pas de saison 2) mais moi j’ai trouvé qu’elle avait des qualités.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’univers est cool. J’ai entendu pour la décrire le terme <strong>« historico-pop</strong> » et c’est tout à fait ça. C’est pop et complètement assumé, à la fois dans les décors, les costumes, les personnages le style.</p>
<p>Pour moi, ça marche, parce que <strong>la série suit un concept et n’en dévie pas.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les personnages sont sympas</strong>. A la fois parce qu’ils sont plutôt bien campés (sans être révolutionnaires), qu’ils ont un rôle dans l’histoire et le jouent à fond. Mais aussi parce qu’ils sont attachants.</p>
<p>C’est aussi plaisant de voir que le lead de la bande est une jeune femme asiatique, plutôt que l’éternel jeune homme blanc, ça change agréablement ;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Là où ça bloque pour moi, c’est malheureusement au niveau de l’histoire</strong>. On commence avec un format Monster of the Week, pour dériver vers quelque chose de plus sériel. Mais du coup, j’ai trouvé qu’on restait sur notre faim et pas mal de choses ne sont pas exploitées à fond.</p>
<p>Dommage, parce qu’il y avait du potentiel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>En vrac</h1>
<p>&nbsp;</p>
<p>On a regardé Central Intelligence, avec The Rock. C’est un plaisir coupable : j’aime bien The Rock ^^. Le film est assez drôle et péchu, même s’il ne révolutionnera pas le genre et est plaisant grâce au cabotinage des acteurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voilà, c&rsquo;est tout pour ce mois-ci, rendez-vous le mois prochain pour de nouvelles aventures ^^</p>
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		<title>L&#8217;enfant allemand, Camilla Lackberg</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Feb 2015 17:30:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Camilla Lackberg]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Résumé Erica Falck entreprend des recherches sur cette mère qu&#8217;elle regrette de ne pas avoir mieux connue et dont elle n&#8217;a jamais vraiment compris la froideur, et découvre, en fouillant son grenier, les carnets d&#8217;un journal intime et, enveloppée dans une petite brassière maculée de sang, une ancienne médaille ornée d&#8217;une croix gammée. Pourquoi sa&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/lenfant-allemand-camilla-lackberg" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">L&#8217;enfant allemand, Camilla Lackberg</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/lenfant-allemand-camilla-lackberg/attachment/lenfant-allemand" rel="attachment wp-att-2014"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-2014" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2015/02/Lenfant-allemand-182x300.jpg" alt="L'enfant allemand" width="182" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2015/02/Lenfant-allemand-182x300.jpg 182w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2015/02/Lenfant-allemand.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 182px) 100vw, 182px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Résumé</span></p>
<p style="text-align: justify;">Erica Falck entreprend des recherches sur cette mère qu&rsquo;elle regrette de ne pas avoir mieux connue et dont elle n&rsquo;a jamais vraiment compris la froideur, et découvre, en fouillant son grenier, les carnets d&rsquo;un journal intime et, enveloppée dans une petite brassière maculée de sang, une ancienne médaille ornée d&rsquo;une croix gammée. Pourquoi sa mère, qui avait laissé si peu de choses, avait-elle conservé un tel objet ? Voulant en savoir plus, elle entre en contact avec un vieux professeur d&rsquo;histoire à la retraite. L&rsquo;homme a un comportement bizarre et se montre élusif. Deux jours plus tard, il est sauvagement assassiné&#8230; </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Mon avis</span></p>
<p style="text-align: justify;">5e volume des enquêtes d’Erica Falck et du commissariat de Fjallbacka, cette fois, on plonge dans une aventure assez intime, où Erica apprend la vérité sur sa mère. Je suis assez partagée sur ce tome, d’un côté certains aspects ne m’ont pas convaincue, d’un autre, j’ai beaucoup aimé certaines choses.</p>
<p style="text-align: justify;"> <span id="more-2013"></span></p>
<p style="text-align: justify;">On commence par le moins bon. Comme pour chaque tome, l’histoire mélange une intrigue policière avec la vie de tous les jours des personnages. Pour les autres tomes, ces passages du quotidien offrent une respiration dans l’intrigue, mais là, je n’ai pas accroché. J’avoue que les histoires de bébé d’Erica et les déboires d’Anna avec sa belle-fille adolescente ne m’ont guère enthousiasmée.</p>
<p style="text-align: justify;">Du coup, sur la première moitié du livre, j’ai trouvé que l’intrigue peinait à démarrer et à être vraiment captivante. Ça s’améliore sur la fin, sans toutefois atteindre le rythme trépidant des autres tomes (une chose que j’aime bien dans cette série).</p>
<p style="text-align: justify;">Je n’ai pas été surprise par le dénouement final, que j’avais vu venir un bon moment avant la fin (de toute manière, en procédant par élimination, on pouvait facilement deviner qui avait fait le coup).</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Dans les bons points, j’ai beaucoup aimé tous les passages qui se passent en 44. La bande de jeunes est assez attachante (même pour Frans), j’ai bien aimé découvrir à travers leurs yeux la guerre et ses répercussions.</p>
<p style="text-align: justify;">Les personnages sont bien campés, très nuancés. Que ce soit Axel, Frans, ou même Britta, ils ont une réelle profondeur. J’ai bien aimé que l’auteur ne prenne pas parti et montre que les « méchants » étaient capables de bonté, comme les « gentils » pouvaient commettre des actes répréhensibles.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai aussi aimé que des personnages récurrents de la série parviennent à évoluer. Mellberg quitte un peu son rôle de bouffon pour montrer une vraie profondeur, j’ai été assez surprise et j’ai apprécié cette transformation.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">En résumé</span></p>
<p style="text-align: justify;">Un tome moins trépidant que les précédents, peut-être un peu convenu au niveau de l’histoire, mais servi par de bons personnages.</p>
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		<title>Le prédicateur, Camilla Läckberg</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jan 2014 18:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[avis]]></category>
		<category><![CDATA[Camilla Lackberg]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[enquête policière]]></category>
		<category><![CDATA[Le prédicateur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Résumé L’été est torride à Fjällbacka, Erika et son compagnon Patrik attendent avec impatience la fin de la grossesse de l’écrivaine. Mais la canicule estivale est troublée par une macabre découverte : le corps d’une femme, à côté des squelettes de deux jeunes filles disparues en 1979. Très vite les soupçons se portent sur la famille&#8230;&#160;<a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/le-predicateur-camilla-lackberg" rel="bookmark">Lire la suite &#187;<span class="screen-reader-text">Le prédicateur, Camilla Läckberg</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://catherine-loiseau.fr/critiques/le-predicateur-camilla-lackberg/attachment/9782742781799" rel="attachment wp-att-722"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-722" alt="9782742781799" src="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2013/12/9782742781799-182x300.jpg" width="182" height="300" srcset="https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2013/12/9782742781799-182x300.jpg 182w, https://catherine-loiseau.fr/wp-content/uploads/2013/12/9782742781799.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 182px) 100vw, 182px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Résumé</span></p>
<p style="text-align: justify;">L’été est torride à Fjällbacka, Erika et son compagnon Patrik attendent avec impatience la fin de la grossesse de l’écrivaine. Mais la canicule estivale est troublée par une macabre découverte : le corps d’une femme, à côté des squelettes de deux jeunes filles disparues en 1979. Très vite les soupçons se portent sur la famille Hult, dont le patriarche Ephraïm Hult manipulait les foules avec ses deux petits garçons, Johannes et Gabriel. Mais depuis 1979 et le suicide de Johannes, la famille est divisée en deux branches qui se haïssent. L’affaire se complique encore plus lorsqu’une autre jeune fille disparait. Le compte à rebours a commencé.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Mon avis</span></p>
<p style="text-align: justify;">On reprend les mêmes ingrédients que pour les autres livres de la série : un meurtre et une enquête, entremêlés avec des bribes de la vie quotidienne des personnages principaux et des autres personnes qu’ils vont croiser.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Erika est quelque peu absente de ce tome (d’un autre côté, la pauvre ne peut pas vraiment cavaler à droite et à gauche pour tenter de résoudre le meurtre à sa façon), et l’action se concentre surtout sur Patrik. Mais j’ai trouvé qu’au final, la famille Hult volait la vedette à ce petit monde. Entre le patriarche décédé mais dont l’ombre plane toujours sur sa famille, le fils comptable psychorigide, l’ancienne reine de beauté déchue, l’adolescente rebelle, les frères voyous, c’est un sacré nœud de vipères. La famille cultive les secrets et les non-dits, et ne lâchera la vérité ultime que dans les dernières pages.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">J’ai trouvé l’intrigue de ce tome bien menée, riche en rebondissements. Contrairement aux autres tomes où j’arrive toujours à deviner une partie de la vérité, là, j’ai été bluffée par les derniers retournements de situation. C’est agréablement d’être surprise.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">En résumé</span> : une intrigue bien ficelée, des rebondissements et une famille dysfonctionnelle qui cultive le secret, que du bon !</p>
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