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De murmures et d’ombres

Bonjour à tous

 

J’ai décidé de réactiver mon compte Wattpad et d’y publier le roman sur lequel je travaille : De murmures et d’ombres.

 

 

Pour Louve la changebête, c’était une mission de routine : entrer dans le quartier gémeau pour dérober des grenats et ressortir ni vu ni connu. C’était sans compter sur le cadavre.
Pourchassée par les gémeaux, Louve trouve refuge chez les modeleuses, qui sont bien embêtée par cette encombrante invitée surprise. D’autant plus qu’autour d’elle, les corps commencent à s’empiler.
Qui a intérêt à faire accuser Louve? Pourquoi tous ces morts?
Dans une cité sous tension, où les fragiles alliances commencent à voler en éclats, Louve, aidée d’Aliska la vampire et de Rêvelune la modeleuse, devra faire la lumière sur ce qui se trame.

 

 

Lire De Murmures et d’ombres sur Wattpad

 

C’est une histoire importante pour moi, un roman de fantasy commencé il y a plus de 10 ans. C’est grâce à cette histoire que j’ai rencontré des amis d’écriture qui m’ont vraiment aidé à progresser (Rainette, Rachel Fleurotte, Hardkey, Cerise, et toute la bande de l’AE ^^).

 

Aujourd’hui, j’ai vraiment envie de mettre un point final à ce projet et je vous livre donc la dernière version en date. N’hésitez pas à lire et me faire vos retours !

 

 

 

Bilan de la décennie et projets 2020

L’année 2019 se termine, il est temps de faire le bilan comme chaque année. Mais si d’habitude je fais une rétrospective de l’année passée, cette fois, changement de décennie oblige, ce sera un bilan de la décade 2010/2019 (ça fait un peu mal de dire ça).

 

J’ai commencé à écrire en 2002, j’avais 17 ans. Même si je n’ai jamais vraiment arrêté, il y a eu des phases où j’ai moins écrit, notamment l’année 2009 où j’étais en école d’administration, soumise donc à beaucoup de pression.

2010 a marqué un tournant : j’ai eu mon premier travail et j’ai donc eu un peu plus de temps (pas de révision tard le soir et le week-end, plus besoin de jongler entre études et petit boulot). J’ai donc repris sérieusement l’écriture.

En 2011, j’ai rejoint un forum, l’Atelier d’écriture, et ça a été le tournant pour moi. J’ai rencontré d’autres auteurs (Rachel Fleurotte, Rainette, Louen, Hardkey, Cerise, Roxanne Tardel, Rima, Niko, et toute la bande). Ensemble, on a écrit, on a commenté les textes et grâce à eux, j’ai progressé.

J’ai aussi rencontré par ce forum Andréa Deslacs et l’équipe d’Etherval, chez qui j’ai publié ma première nouvelle, Le Déclin. Avec eux, j’ai expérimenté le travail éditorial et l’art des corrections (Merci à Julie Limoges, Iphégore Ossenoire, Raccoon, Anna Combelles, Audrey Aragnou, Hermine et à tous les autres).

 

Cela m’a montré que je pouvais publier des textes, que j’étais assez bonne pour ça. Cela m’a aussi montré que c’était du boulot ^^.

 

J’ai par la suite continué à écrire des nouvelles. Parce que le format me plaît, parce que c’est un bon moyen de me sortir des idées de la tête et de les coucher sur papier, et parce que c’est un entraînement pour l’écriture.

 

J’ai récemment fait les comptes, sur la décennie, j’ai écrit 75 nouvelles. Certaines sont très courtes (une ou deux pages, je les écrivais du temps où je participais aux concours sur l’atelier d’écriture) d’autres plus longues.

 

Certaines ont été publiées dans des magazines, des anthologies ou des webzines (vous avez un petit récap ici).

 

 

L’une d’entre elles est même au sommaire de Contes et Récits du Paris des merveilles. Je dois d’ailleurs remercier Rachel, Cerise et Rainette, qui m’ont poussé à candidater à cet appel à texte. Merci les filles !

 

 

 

 

D’autres de ces nouvelles n’ont pas eu autant de chance, mais l’une d’entre elles a eu son importance : La Ligue des ténèbres.

Il s’agissait au départ d’une nouvelle proposée à un appel à texte sur le thème « quand les ténèbres viendront ». La nouvelle n’avait pas été retenue, mais le comité avait apprécié les personnages et l’humour, tout comme mes bêtas lecteurs.

 

Suivant l’exemple de Rachel Fleurotte, j’ai tenté l’aventure de l’autoédition, d’abord en numérique, puis en papier. La Ligue des ténèbres s’est donc lancée à la conquête du monde !

La série est maintenant complète (et disponible ici), mais la Ligue n’a pas tout à fait dit son dernier mot, je vous en reparle plus tard ^^.

 

 

Outre les nouvelles, j’ai aussi écrit des romans. 14 sur la décennie en fait.

Certains sont encore en travail, en relecture, ou simplement à l’arrêt parce que je n’ai pas le temps/l’énergie/le bon état d’esprit (rayez la mention inutile) pour reprendre ces textes.

Quatre d’entre eux ont été plus chanceux que leurs petits camarades ^^

 

 

La trilogie Kerys

 

Au départ, cela a commencé par une chanson, Victorian Vigilante d’Abney Park, et une envie de créer un univers steampunk, vu que je venais de découvrir ce mouvement.

 

Kerys est un drôle de mélange : un univers steampunk résolument inspiré de la France de la Belle Époque, où se glissent des références lovecraftienne, le tout sous forme de comédie d’action.

 

Kerys est paru au sein du collectif Hydralune, et je remercie les Hydres de m’avoir tant aidée dans ce projet.

 

 

Aiden Jones

 

Comme La Ligue des ténèbres, La Marque a commencé comme une nouvelle, avant que je me rende compte que ça allait être une très grosse nouvelle ^^. J’ai donc retravaillé le roman, qui est devenu le premier tome d’une trilogie, Aiden Jones.

 

 

La marque est paru le 01 octobre 2019 aux éditions Au Loup !

 

 

 

Et maintenant ?

 

Ce serait un peu étrange de faire les projets pour la décennie à venir. S’il y a bien une chose que ces dernières années m’ont appris, c’est que les plans de bataille, ça ne résiste jamais à la réalité du terrain.

 

Malgré tout, je garde mon habitude de fixer mes objectifs pour l’année 2020.

 

 

 

 

 

— Tome 2 de Aiden Jones

 

L’année 2020 sera d’abord consacrée à Aiden.

 

Le tome 2 de ses aventures, Le Collegium, a été écrit au cours du camp nanowrimo de juillet 2019, et le début de 2020 sera donc consacré aux corrections de ce manuscrit.

 

Je pense que le tome 3, Les Reines, sera mon projet pour le camp Nanowrimo de juillet 2020 (oui, je compte le refaire, parce que c’était vraiment bien !).

 

 

— Livret bonus de La Ligue des ténèbres

 

Deuxième projet phare pour 2020 : publier ce livret bonus.

 

Il s’agirait d’un livret regroupant les couvertures des épisodes et du contenu bonus.

 

Je me fixe comme date juin 2020, ce qui me laisse le temps de vous préparer une belle impression et qui laissera aussi à Sylvie de la marge pour nous préparer une couverture dont elle a le secret !

 

 

— La Guerre des Trois P

 

Si vous me suivez depuis un moment et que vous lisez mes nouvelles, les noms de Yorgl le gobelin et du roi Kild devraient vous être familiers.

Il s’agit de héros mis en scène dans trois nouvelles : Grakaash, conquérant des étoiles, paru chez le studio Babel, Les jeux de la glace et Un Bon gobelin, chez Etherval.

 

J’aime bien les gobelins et l’idée qu’ils mènent une guerre économique contre l’hégémonie elfe.

Pour 2020, je vais développer leurs aventures au sein d’un roman : la guerre des trois P (Pouvoir, prestige, pognon, la trinité si chère au roi Kild). Et je reviens donc à mes premières amours : la light fantasy et l’humour.

 

L’idée est de me faire plaisir et d’écrire ça à mon rythme, sans me prendre la tête.

 

 

 

— Corriger De murmures et d’ombres

 

Il s’agit d’un des 14 romans écrit au cours de la décennie passée. C’est un roman de fantasy qui me hante de puis près de 10 ans et qui, je l’espère, a enfin atteint la maturité.

 

En 2019, je suis venue à bout du premier jet du tome 1 (de oneshot, on est passé à diptyque ^^). En 2020, j’aimerais bien reprendre ce premier jet, le corriger, et l’envoyer en bêta lecture.

 

 

— Reprendre Le Cœur des Liris

 

Il s’agit d’un petit roman, une romance SF assez mignonne, avec de l’action et de l’aventure.

L’histoire me plaît bien comme elle est, il faut juste que je lisse un peu le manuscrit (comprenez que je termine de corriger les fautes ^^) avant de l’envoyer en beta lecture.

 

 

 

Voilà, le cap est fixé pour 2020, il n’y a plus qu’à s’y mettre !

 

Chambre Nymphale, Maude Elyther

Résumé

Otto se réveille chez son meilleur ami, Ethan, partiellement amnésique suite à un drame qui l’a envoyé séjourner dans un hôpital psychiatrique. Otto cherche à se souvenir et le craint en même temps et les questions s’accumulent. Pourquoi Ethan est-il si évasif ? Pourquoi Otto a-t-il parfois l’impression qu’une voix intérieure lui parle ? Qui est réellement Stéphane, cet écrivain ami d’Ethan, qui semble s’intéresser particulièrement à lui ?

Entre rêves et réalité, entre cauchemars et quête de soi, Otto erre et se débat.

 

Mon avis

 

Cela faisait un moment que ce roman me faisait de l’œil et j’ai profité d’un salon pour sauter le pas et l’acheter.

 

J’avoue que j’ai eu du mal au départ à rentrer dans l’histoire : tout est écrit du point de vue d’Otto, qui sort tout juste d’hôpital psychiatrique et la narration est très fragmentée et très irréelle. On alterne entre des visions cauchemardesques et des dialogues entre Otto et Ethan.

 

Et puis, petit à petit, l’histoire s’est clarifiée et je me suis piquée au jeu : qui est vraiment Otto ? Que lui est-il arrivé ? Pourquoi son ami Ethan, qui a l’air de vouloir son bien, se dérobe-t-il ainsi ? Quelle est cette voix intérieure, qu’Otto nomme son bourreau, et qui semble vouloir le pousser à céder à de noirs instincts ?

J’ai aussi été séduite par la plume onirique de Maude Elyther, c’est beau et horrible en même temps, Otto a du mal à savoir ce qui est vrai ou pas, et son trouble se communique au lecteur. Certaines visions sont très étranges, on se demande si c’est vraiment arrivé ou pas.

 

Au fil des pages et au travers des visions, on plonge dans le passé d’Otto et se révèle son passé, en parallèle de sa relation avec Stéphane. L’écrivain est très mystérieux et au moins aussi tourmenté qu’Otto.

Et pourtant, ensemble ils arrivent à construire quelque chose et avec Stéphane à ses côtés, Otto progresse vers la vérité.

 

La fin est assez belle et poétique, elle révèle la vérité au sujet d’Otto et une partie du passé de Stéphane (même si j’aurais aimé en savoir plus à son sujet) et elle est porteuse de beaucoup d’espoir.

Les Brigades fantômes – John Scalzi

Résumé

Lors d’une intervention, Jane Sagan, membre des brigades fantômes, apprend qu’un humain, Charles Boutin, a trahi les siens, feint sa mort, et a vendu des secrets sur les technologies des forces coloniales aux aliens.

Afin de savoir ce qui a pu pousser cet homme à trahir, et surtout ce qu’il a pu révéler, sa conscience est implantée dans le corps d’un des nouveau-nés des brigades fantômes. Jared Dirac voit ainsi le jour, ignorant tout du dessein que les autorités ont pour lui.

Restera-t-il fidèle à la race humaine ou, à l’instar de son modèle, trahira-t-il ?

 

Mon avis

J’avais bien aimé le premier tome de cette série, Le vieil homme et la guerre, je rempile donc pour la suite.

 

Changement de programme, car on quitte la narration à la première personne, pour passer sur une narration à la troisième personne qui alterne entre les points de vue.

Ça m’a fait un peu drôle, mais j’ai trouvé que ce mode de narration est adapté pour ce tome.

 

L’histoire se partage donc principalement entre Jane Sagan, rencontrée dans le tome 1, qui supervise le projet Boutin, et Jared Dirac, qui abrite la conscience de Boutin et sert de cobaye aux militaires pour tenter de comprendre ce qui a bien pu se passer.

 

Comme pour le tome 1, j’ai trouvé que l’histoire mettait un peu de temps à démarrer. Il y a pas mal de mise en place, des éléments qui m’ont paru peut-être un peu superflus, l’histoire fait des circonvolutions et je me suis parfois demandé où l’auteur nous emmenait.

C’est quand même plaisant à lire, car ce second tome approfondit énormément l’univers. On voit vraiment le fonctionnement des brigades fantômes de l’intérieur, avec leur utilisation toute particulière des Amicerveaux. On en apprend plus sur la géopolitique de l’univers, sur les relations avec les autres races et la position de l’humanité dans la guerre qui fait rage.

 

L’humour noir et grinçant reste présent dans ce tome, bien qu’un peu moins que dans le premier.

 

Là où je l’ai trouvé très percutant, c’est au niveau des implications philosophiques. On parle de transhumanisme, à travers l’exemple des brigades fantômes. Sont-ils encore humains, sachant qu’ils sont nés avec un amicerveau et qu’ils sont génétiquement modifiés ? Certains ont des corps qui ne ressemblent même plus à des corps d’humains et pourtant, ils se revendiquent toujours comme appartenant à la race humaine. Comment définir cette dernière ?

On parle aussi beaucoup de l’héritage, de l’inné et de l’acquis, et surtout de la notion de choix.

Celle-ci, mise en relation avec les notions d’esclavage, est une question centrale. Les soldats des brigades fantômes sont créés pour défendre l’humanité. On ne leur laisse pas le choix d’aller combattre. Sont-ils des esclaves ? Dans quelle mesure ont-ils une personnalité ? Un véritable libre arbitre ?

J’ai vraiment aimé tout le questionnement induit dans ce roman, d’autant plus que John Scalzi soulève les questions, mais donne la parole ensuite à différents personnages, avec chacun un point de vue sur la question. C’est riche et ça fait réfléchir.

 

Je pense donc que le tome 3 va rapidement rejoindre ma PAL.

 

Celles dont le nom fait frémir

J’ai l’immense plaisir de vous annoncer la sortie de Celles dont le nom fait frémir chez Hydralune, dernier tome de la trilogie Kerys.

Vous pouvez admirer le splendide travail de Melle Sue sur la couverture

Branle-bas de combat à Sainte-Victoire : les Dévoreuses arrivent !

Les mercuriens et leurs nouveaux alliés doivent faire face à la plus grande menace qu’ils aient jamais affrontée et le sort semble se liguer contre eux. Déjà attaqués dans l’ombre par les individualistes de Maréchal et les Indicibles menés par Orchua, voilà qu’un général ambitieux tente de profiter de la situation pour prendre le contrôle des brigades et que la flotte austrénienne attaque.

La plus importante bataille des mercuriens s’annonce bel et bien serrée !

Celles dont le nom fait frémir est disponible en papier et en numérique chez Hydralune.

Vous pouvez également retrouver le roman en numérique chez Amazon, Fnac, Kobo et Google play