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Lectures et visionnages – février 2021

Salut à tous !

 

On repart pour un nouveau mois de lecture et de visionnage.

Je rappelle le principe : chaque mois, je ferai un bilan de ce que j’ai vu et lu au cours du mois, en essayant à chaque fois de me concentrer sur les leçons d’écriture qu’on peut en tirer.

 

Prêts? Alors c’est parti

 

 

Lecture

 

 

La maison aux épines, Blaise Jourdan

 

Audrey et ses filles se réfugient dans une demeure immense dont sa sœur a la garde. Derrière ses murs, elles seront à l’abri de celui qu’elles cherchent à fuir.Mais les maisons se souviennent des drames qu’elles ont vécus, et l’arrivée d’Audrey réveille des terreurs endormies…

 

Ce qu’on peut en tirer

Nouvelle découverte sur Rocambole, que j’ai beaucoup aimée. Le suspense était au rendez-vous, avec une vraie montée de l’horreur au fur et à mesure que les secrets se dévoilent.

J’ai beaucoup aimé le traitement subtil des personnages et, sans vouloir vous en dire plus pour ne pas vous spoiler, j’ai trouvé que des sujets graves étaient traités sans fard mais avec beaucoup de pudeur.

 

 

Le guet des orfèvres, Terry Pratchett

 

Ça chauffe dans les rues d’Ankh-Morpork. Entre les dragons qui explosent, les meurtres inexpliqués et les feux d’artifice, ça sent le roussi. Le hic, c’est que Sam Vimaire, le chef du Guet, prend sa retraite et se marie avec la richissime Sybil Ramkin. Il doit rendre sa plaque à midi pétante et va avoir besoin d’un petit remontant en voyant ses nouvelles recrues : l’agent Détritus (le troll, très intelligent quand les nuit sont fraîches), l’agent Bourrico (le nain) et l’agent Angua (la belle qui a tout de même un petit air… lupin !) qui viennent grossir les rangs du Guet de nuit pour sa dernière enquête. Celle-ci sera ardue : des morts bizarres, des gens qui le sont encore plus, un petit chien nauséabond doué de parole et une arme mystérieuse. Et le Patricien qui s’en mêle… Il va falloir la jouer fine !

 

Ce qu’on peut en tirer

Un de mes Pratchett préférés pour plein de raisons.

la première, c’est que c’est pour moi une de ses meilleures intrigues policières, avec pleins d’éléments qui vont se recouper, parfois de manière inattendue, du rythme, des rebondissements. Bref, je me suis régalée.

Ensuite, c’est un livre important dans la série du Disque-Monde, car il permet d’amorcer vraiment la création du guet. Il approfondit le personnage de Vimaire et celui de Carotte, il introduit Angua et Detritus, qui vont prendre beaucoup d’importance par la suite.

Franchement, si je devais conseiller un roman pour commencer la série du guet, ce serait celui-là.

 

 

Pieds d’argile, Terry Pratchett

 

 

 

Ce qu’on peut en tirer

Pratchett, c’est toujours une valeur sûre que je relis souvent (ça se voit je crois).

Sur ce tome, je trouve la gestion des indices et des fausses-pistes très bien gérées. Je n’en parle pas plus ici car je ferai sûrement une vidéo sur le sujet.

 

Un dîner temporel presque parfait, Fred Marty

Ils s’invitent à dîner tous les cinq, à tour de rôle, pour se raconter leur voyage temporel et en découvrir les effets sur le monde. Jusqu’à ce qu’un sixième voyageur inconnu au bataillon fasse dérailler la machine…

 

Ce qu’on peut en tirer

Une série Rocambole, où j’ai eu plaisir à retrouver la plume de Fred Marty.

C’est très enlevé, fun, plein de références geeks avec des personnages bien campés. J’ai beaucoup aimé la narration omnisciente qui nous fait entrer dans la tête des personnages.

J’espère vraiment qu’il y aura une saison 2 pour qu’on en sache plus sur les personnages.

 

 

Les brigades du Steam, Cécile Duquenne et Etienne Barillier

  1. Un mystérieux complot frappe la France en plein cœur. Solange Chardon de Tonnerre, l’un des meilleurs éléments de la treizième Brigade mobile d’Aix-en-Provence, perd un ami et un bras. En convalescence dans une clinique secrète, elle doit affronter les fantômes du passé comme les assassins du présent. Auguste Genovesi, jeune recrue et nouveau coéquipier, se retrouve plongé avec elle dans une infernale course contre la montre… un véritable bras de fer entre la France et la Prusse.

L’honneur du pays et sa raison d’être sont en jeu. Heureusement, les deux agents peuvent compter sur les prodiges de la science pour affronter les manigances de l’ennemi, ainsi que sur le soutien du Tigre lui-même : Clemenceau…

 

 

Ce qu’on peut en tirer

Un livre steampunk très sympathique, j’admire sa qualité d’écriture, c’est beau, c’est fluide, ça se lit tout seul.

L’histoire est prenante avec pas mal de rebondissements, les personnages sont très attachants, chacun avec leur caractère. J’ai beaucoup aimé le développement de leur amitié.

Là où le roman m’a vraiment plu, c’est dans l’univers qu’il met en place : il parvient à faire exister sur XIXe sudiste, il y a plein de petits détails qui font vrai, sans jamais alourdir l’ensemble.

Je pense que je ferai là aussi une vidéo ^^

 

Histoire culturelle de la France au XIXe siècle, Jean-Claude Yon

 

À la croisée de domaines de recherche variés, l’histoire culturelle est en pleine expansion. S’appuyant sur ce dynamisme, le présent ouvrage a l’ambition de proposer le panorama culturel d’un siècle particulièrement riche, de 1814 à 1914, non sans revenir sur l’œuvre fondatrice de la Révolution et de l’Empire. Il montre comment la France, d’abord marquée par l’Ancien Régime culturel, entre à la fin du siècle dans la culture de masse et la société des loisirs. L’éventail des thèmes abordés est très large : livre et presse, éducation, spectacles, politiques et institutions culturelles, littérature, Beaux-Arts, religion et histoire des sciences, etc.

Ce livre, qui se veut un outil pour les étudiants de licence et de master en histoire et en sciences humaines, entend également aider un public plus large à mesurer l’apport du XIXe siècle à la culture contemporaine.

 

Ce qu’on peut en tirer

Pas de la fiction, mais un ouvrage historique conseillé par un ami pour mon projet Super Steam.

Je le recommande pour toute personne qui s’intéresserait au XIXe. L’ouvrage est très clair et écrit dans un style fluide (ce n’est vraiment pas le cas de tous les ouvrages historiques !). C’est une mine d’informations pour tout ce qui a trait à la culture au XIXe et à son évolution vers une culture de masse.

 

 

 

 

Films

 

 

The conjuring 1, de James Wan

Avant Amityville, il y avait Harrisville… Conjuring : Les dossiers Warren, raconte l’histoire horrible, mais vraie, d’Ed et Lorraine Warren, enquêteurs paranormaux réputés dans le monde entier, venus en aide à une famille terrorisée par une présence inquiétante dans leur ferme isolée…

 

Ce qu’on peut en tirer

Je profite que les films soient disponibles sur Netflix pour les revoir.

Ce n’est pas le film d’horreur du siècle mais très franchement, c’est de bonne facture. Les personnages sont très attachants et on a vraiment envie de les suivre.

La montée de la tension est également très bien gérée, les jumscares sont construits  et subtilement amenés et, du coup, très efficaces (ah, les mains qui font “clap clap” dans le noir).

 

Séries

 

 

Castle saison 3

 

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Re visionnage de Castle, qui est une série que j’aime beaucoup. Je la trouve très drôle et plaisante à regarder (j’avoue que quand j’ai un coup de mou, ça me fait du bien).

Les intrigues sont globalement bien ficelées mais là où elle est forte, c’est sur les personnages. Les personnages principaux sont développés et attachants. Les personnages secondaires ne sont pas en reste, chacun a sa personnalité, ses tics, son rôle dans l’histoire, etc..

Même les personnages qui apparaissent lors des enquêtes ne sont pas en reste et sont souvent très bien campés avec juste quelques traits.

 

Sweet Home, de Lee Eug Bok

Alors que de féroces monstres sèment la terreur et menacent l’humanité, un ado en proie à des démons intérieurs devient la meilleure chance de survie de ses voisins.

 

Ce qu’on peut en tirer.

Je ne m’attendais pas à passer un si bon moment avec cette série. Franchement, le début est totalement WTF, avec un mélange des genres assez particulier (de l’humour noir, du grotesque, du gore, de la tragédie familiale, de l’action et un monstre qui crie “Protéines !” sur fond de musique épique). Je me demande si ce n’est pas quelque chose de typiquement coréen, vu que la série Kingdom et le film The Wailing jouaient déjà sur le mélange et avait des moments franchement burlesque au milieu de l’horreur.

Mais c’est ça qui m’a charmée, justement, le mélange des genres. La série est en plus assez intelligente pour annoncer la couleur dès le 1er épisode (on a tous les registres qui vont être développés), donc ça ne choque pas, on sait à peu près dans quoi on s’aventure.

Les personnages se sont révélés très attachants, j’ai parfois été proche de verser ma petite larme.

Je pense aussi que la série a un côté de critique sociale : quand on y regarde de plus près, elle met des marginaux en scène (une musicienne, un prêtre, un handicapé, des lycéens en rupture, etc) et donne aussi un rôle prédominant aux femmes, alors que les hommes sont souvent montrés comme violents, méchants et/ou lâches. Mais je ne connais pas assez la société coréenne pour me prononcer/

Quoi qu’il en soit, une bonne découverte et j’espère qu’il y aura une saison 2.

 

 

Big Mouth, saison 3

 

 

Ce qu’on peut en tirer

C’est toujours un plaisir de suivre cette série.

Elle est drôle (bien que très trash), le WTF est toujours assez inattendu mais efficace.

Mais surtout, les personnages sont hyper bien écrits. Ils sont tous attachants à leur manière, malgré leurs défauts et leurs erreurs. Franchement, je n’ai qu’une hâte, c’est de commencer la saison 4 !

 

 

Ratched, saison 1, de Ryan Murphy et Evan Romansky

 

Comment l’infirmière Ratched est devenue au fil des années un monstre ? Cette série a pour but de le raconter, un meurtre à la fois…

 

Ce qu’on peut en tirer

Pas entièrement convaincue par cette série (je ne vois pas trop l’intérêt de faire un préquel à Vol au-dessus d’un nid de coucou et j’ai trouvé que parfois, elle se perdait en chemin) néanmoins, elle a quelques aspects intéressants.

Déjà, il y a une bonne galerie de personnages, notamment féminins. Ratched est la plus intéressante car très trouble. Elle est à la fois violence, déterminée, implacable et très fragile, perdue et douce. Chapeau à Sarah Paulson pour son interprétation.

Il y a aussi un côté de chronique à la série, qui met en scène un temps (les années 50) et un milieu (la psychiatrie).

Qu’on aime ou qu’on aime pas, on peut aussi saluer la cohérence visuelle de la série. Tout est pensé et réfléchi, tout est nickel et ça donne une vraie ambiance à tout cela.

 

 

American Horror Story, coven, de Ryan Murphy

 

 

Ce qu’on peut en tirer

Je ne suis résolument pas une grosse fan d’AHS, et pourtant j’ai essayé (Murder House, Hotel, Freak show et maintenant Coven). Je n’arrivais pas à mettre le doigt ce qui me dérangeait tellement, et j’ai finalement tilté avec cette saison.

En fait, il n’y pas vraiment d’histoire, juste une succession d’événements. En gros, on a un lieu où il se passe des trucs étranges, il y a des personnages tous plus ou moins fracassés et beaucoup de gens meurent.

Côté personnages justement, on retombe toujours sur les mêmes archétypes : une jeune fille naïve, un beau garçon troublé, une matriarche garce au possible, une jeune femme qui se cherche.

De plus, les personnages n’évoluent pas vraiment au cours de la saison. Très franchement, à part Cordelia dans cette saison, les personnages meurent mais ne changent pas.

Donc, ce que je retiens de ce visionnage, c’est vraiment de faire attention aux personnages et à l’intrigue.

 

 

En vrac

 

 

On a regardé Le maître d’armes avec Jet Li. Très propagande chinoise, mais plaisant à regarder et les combats sont de toute beauté.

 

On a aussi fini la saison 3 de Norsemen. Légère déception. Autant j’avais beaucoup aimé les deux premières saisons, avec leur humour totalement décalé, autant là,  je trouve que c’est trop et que ça ne passe pas.

Je ne suis pas fan non plus du retour dans le passé, j’ai eu l’impression que les scénaristes ont réalisé qu’ils avaient tué l’un des meilleurs personnages de la série et qu’ils n’ont trouvé que ça pour le refaire apparaître.

 

 

Voilà, c’est tout pour ce mois-ci !

 

N’hésitez pas à me dire ce que vous avez vu ou lu et apprécié, je suis toujours preneuse de suggestions !

 

Et rendez-vous le mois prochain pour un nouveau bilan !

L’Etrange affaire de Spring Heeled Jack ou comment bien présenter son univers

Bonjour à tous !

 

Nouvelle vidéo sur la chaîne YouTube, où on va s’intéresser au livre « L’étrange affaire de Spring Heeled Jack », de Mark Hodder, dont je vous avais déjà parlé ici !

 

 

 

Londres, 1861. Sir Richard Francis Burton, un grand explorateur et un érudit de talent. Sa réputation a été salie et sa carrière ruinée. Il est dans de sales draps. Algernon Charles Swinburne, Un jeune poète prometteur et avide de sensations fortes, disciple du marquis de Sade. Le cognac causera sa perte. C’est le cadet de ses soucis. Les deux hommes sont au cœur d’un empire déchiré par les conflits. D’extraordinaires machines envahissent un monde soumis à des lois des plus répressives. Tandis que certains défendent une société fondée sur le génie créateur, d’autres repoussent les limites de la conscience en ayant recours aux drogues, à la magie et à l’anarchie. Lorsque des loups-garous terrorisent l’East End londonien et que des jeunes filles deviennent la proie d’une effroyable créature nommée Spring Heeled Jack, le duo n’a plus d’autre choix que d’agir. Au plus vite. Tous deux se trouvent confrontés à l’un des événements les plus décisifs de cette époque. Mais la pire de leurs découvertes pourrait bien provoquer la fin du monde tel qu’ils le connaissent… Quand une poignée d’hommes changent l’Histoire, l’Histoire change tous les autres.

 

Ce qui est vraiment intéressant avec ce roman, outre que l’histoire est vraiment bien menée et qu’il y a de bons retournements, c’est la présentation de son univers. Quand on écrit dans les genres de l’imaginaire, on sait que c’est quelque chose de compliqué : comment faire comprendre au lecteur les spécificités de l’univers sans le noyer totalement et le faire décrocher ?

 

Spring Heeled Jack y arrive bien en utilisant 3 techniques :

  • L’auteur met dès le départ l’accent sur les personnages et leurs ressentis. Toutes les spécificités de l’univers sont présentées du point de vue de Burton ou de Swinburne. 
  • Tout ce qui a trait à l’univers est présenté en action. 
  • L’auteur limite son univers à ce qui sert vraiment l’intrigue. 

 

 

C’est vraiment bien mené, il y a des choses à apprendre. En tout cas moi, je suis contente d’avoir relu ce livre 🙂

 

 

 

 

 

Lectures et visionnages – Janvier 2021

Bonjour à tous

 

On inaugure ce mois-ci un nouveau format sur le site : chaque mois, je listerai ce que j’ai lu comme livres et vu comme films et séries. Jusque-là, rien que du très classique, sauf que pour chaque œuvre, j’essaierai de vous dire ce qu’on peut en tirer niveau écriture.

 

Ça fait un moment que ce format me trotte dans la tête. J’ai réalisé il y a peu que chaque fois que je lis ou regarde quelque chose, j’analyse comment c’est écrit, j’essaye de voir ce que cette œuvre a de bon, etc. J’ai envie de partager ces expériences avec vous et je pense qu’écrire tout ça me permettra en plus de réfléchir plus en profondeur.

 

On commence donc avec la liste de janvier !

 

Livres

 

Au Guet, Terry Pratchett

 

Une société secrète d’encagoulés complote pour renverser le seigneur Vétérini, Patricien d’Ankh-Morpork, et lui substituer un roi.

Enfin une affaire à la mesure du capitaine Vimaire, alcoolique frénétique, et de ses non moins brillants adjoints. Et lorsqu’on retrouve au petit jour dans les rues les corps de citoyens transformés en biscuits calcinés, l’enquête s’oriente résolument vers un dragon de vingt-cinq mètres qui crache le feu.

Peut-être la collaboration du bibliothécaire de l’Université ne serait-elle pas inutile. Certes, il a depuis quelque temps été métamorphosé en singe, mais qui a vraiment remarqué la différence ?

 

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Je triche, c’est une relecture ^^. Je relis très souvent mes Terry Pratchett, ça me fait du bien. Il y a toujours quelque chose à apprendre chez lui. Pour ce tome, plusieurs choses.

 

C’est le premier tome d’un nouvel arc dans l’univers du Disque-monde, celui du Guet d’Ankh-Morpok. On a donc une présentation des personnages : Vimaire et son mal-être, Carotte et sa droiture, le duo Chicard/Côlon. C’est une leçon, car cette introduction est maîtrisée et sans temps mort. Pratchett se concentre sur l’essentiel des personnages et les présente en action, plutôt que de s’étendre en description.

 

Ça m’a fait plaisir de relire ce tome aussi, car on voit les jalons de l’évolution pour le guet ; et on admire l’évolution des personnages et de la ville d’Ankh-Morpok par la suite.

C’est d’ailleurs une des choses que j’aime beaucoup dans cette série : c’est un monde qui évolue (en même temps, on se trouve au siècle de la Roussette ^^).

 

 

L’étrange affaire de Spring Heeled Jack, Mark Hodder

 

 

Londres, 1861. Sir Richard Francis Burton, un grand explorateur et un érudit de talent. Sa réputation a été salie et sa carrière ruinée. Il est dans de sales draps. Algernon Charles Swinburne, Un jeune poète prometteur et avide de sensations fortes, disciple du marquis de Sade. Le cognac causera sa perte. C’est le cadet de ses soucis. Les deux hommes sont au cœur d’un empire déchiré par les conflits. D’extraordinaires machines envahissent un monde soumis à des lois des plus répressives. Tandis que certains défendent une société fondée sur le génie créateur, d’autres repoussent les limites de la conscience en ayant recours aux drogues, à la magie et à l’anarchie. Lorsque des loups-garous terrorisent l’East End londonien et que des jeunes filles deviennent la proie d’une effroyable créature nommée Spring Heeled Jack, le duo n’a plus d’autre choix que d’agir. Au plus vite. Tous deux se trouvent confrontés à l’un des événements les plus décisifs de cette époque. Mais la pire de leurs découvertes pourrait bien provoquer la fin du monde tel qu’ils le connaissent… Quand une poignée d’hommes changent l’Histoire, l’Histoire change tous les autres.

 

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Relecture là aussi, parce que je vous prépare une vidéo sur le sujet, sur ma chaîne Youtube. J’y reviendrai dessus plus longuement. Tout ce que je peux vous dire, c’est que c’est un bon roman, qui a en plus une présentation magistrale de son univers.

 

 

Une cosmologie de monstres, Shaun Hamill

 

 

La Famille Turner, de Vandergriff (Texas), se tient sur le seuil d’un monde terrifiant dominé par une cosmologie de monstres. Est-ce le leur ou est-ce le nôtre ?

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Ce livre m’a été offert pour mon anniversaire par ma chère Andréa Deslacs, et je la remercie, car j’ai vraiment apprécié cette histoire.

C’est un livre assez inclassable qui mélange les genres : horreur, chronique familiale, journal intime et tranche de vie. Je le trouve vraiment réussi à ce titre : le mélange passe bien, et se fait de manière très fluide.

La narration est aussi originale : Noah nous raconte son histoire et parle donc à la première personne, mais il narre aussi l’histoire de sa famille et adopte le point de vue des autres membres à la troisième personne. Franchement, rien que pour ça, je vous conseille de le lire !

 

 

Les Enfants de Cernunnos, Tiphaine Levillain

 

 

Le monde de Gaëlle s’effondre lorsque son fils de 17 ans disparaît. Alors que les autorités pensent à une fugue, elle décide d’enquêter par ses propres moyens, plongeant dans les eaux troubles d’une secte mystique dont l’adolescent aurait croisé le chemin.

 

 

Ce qu’on peut en tirer

J’ai craqué, j’ai pris l’abonnement Rocambole, conseillée par Rachel Fleurotte. Les enfants de Cernunnos est la première série que je lis et qui fais écho à la série Zone Blanche, dont je vous parle plus bas (on scrolle, les amis, on scrolle ^^).

La série est intéressante pour son rythme, mais aussi pour son personnage de mère qui doit faire face à ses erreurs. Tout est très juste au niveau des émotions.

 

 

Films

 

Dans les hautes herbes, Vincenzo Natali

 

Un frère et sa sœur se retrouvent piégés dans un champ au Texas après avoir répondu à l’appel à l’aide d’un jeune garçon.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Un film qui retourne bien la tête, comme je les aime. Pour les connaisseurs, ça m’a un peu rappelé Triangle, de Christopher Smith.

La construction est maligne : on se concentre sur quelques personnages et événements, on limite les lieux, mais on complique avec des retours dans le temps.

Là où le film m’a marquée, ce que son style vient appuyer son propos. Le scénario du film est labyrinthe, et ça se ressent à l’écran : on ne sait jamais où sont les personnages, le champ de hautes herbes bifurque sans cesse… Si les personnages sont perdus à l’écran et doivent lire les indices pour se retrouver, c’est la même chose pour le spectateur, qui doit lui aussi être actif pour reconstituer le puzzle.

 

 

1922 de Zak Hilditch

 

Une série de phénomènes persuadent un homme qu’il est hanté par son épouse dont il a commis le meurtre.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Ce film est une adaptation d’une nouvelle de Stephen King et on ressent la patte du maître dans l’histoire. Le film fait la part belle aux détails et à la vie quotidienne des personnages. Il y a donc le versant horreur, avec cet homme qui a tué sa compagne et se croit hanté par elle, et d’un autre, une peinture de la vie paysanne du midwest dans les années 20.

Personnellement, j’aime beaucoup quand l’horreur est plus que de l’horreur, mais qu’elle dit quelque chose sur nous, notre société ou notre histoire. D’ailleurs, ce n’est pas limité à l’horreur, mais ça s’applique à tous les genres de l’imaginaire : l’une de leurs forces, c’est d’arriver à parler de sujets qui nous touchent à travers l’imaginaire.

J’ai aussi bien aimé l’ambiguïté des éléments fantastiques : on ne sait pas trop si le fantôme est réel ou si le personnage l’hallucine. Dans les deux cas, il y a des éléments.

 

 

Minuit dans l’univers, de George Clooney

 

Dans ce film post-apocalyptique, Augustine, scientifique solitaire basé en Arctique, tente l’impossible pour empêcher l’astronaute Sully et son équipage de rentrer sur Terre. Car il sait qu’une mystérieuse catastrophe planétaire est imminente…

 

Ce qu’on peut en tirer

Quelle déception que ce film ! La bande-annonce m’avait donné envie, ça partait bien, mais en réalité, il ne se passe rien, et je me suis franchement ennuyée (alors que j’aime bien le genre un peu contemplatif).

Pas d’exemple positif dans ce film, mais plutôt une illustration de ce qu’il ne faut pas faire : négliger les conflits et ne pas penser au rythme de son histoire.

Ah oui, et on rajoute : prendre le spectateur pour un idiot incapable d’additionner un et un (pour ceux qui l’ont vu : vous avez été surpris par les révélations ou pas? ).

 

 

In the shadow of the Moon, de Jim Mickle

 

 

Un policier de Philadelphie traque un tueur en série insaisissable dont les crimes suivent le cycle de la lune.

 

Ce qu’on peut en tirer

C’est un thriller SF de bonne facture, avec un scénario éclaté. C’est bien parce que c’est une histoire en puzzle qu’il faut reconstituer et ça pique l’intérêt. D’un autre côté, cette construction a tendance à hélas éclater le rythme aussi. Si vous voulez travailler sur ce genre d’histoire, c’est un élément à prendre en compte, je pense.

Le retournement de fin était pour moi bien trop évident. C’est dommage, mais ça fait réfléchir aussi sur l’art de camoufler les pistes (là, très clairement, il manquait une ou deux fausses pistes sur l’identité de la jeune femme).

 

 

His House de Remi Weekes

 

 

Après avoir fui les horreurs de la guerre au Soudan du Sud, un jeune couple de réfugiés peine à s’adapter à la vie dans une ville anglaise rongée par un mal profond.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Comme pour 1922, ce film est de l’horreur qui parle de société.

Il y a deux lectures possibles : une classique histoire de fantômes, avec ce couple qui est hanté par un esprit malin. Ou une métaphore des traumas qu’ils ont affrontés.

À travers ce prisme, le film met en scène la douleur d’être réfugié et la difficulté à s’adapter à un nouveau pays (qui n’est d’ailleurs guère accueillant).

Et à nouveau, l’élément fantastique est ambigu : le fantôme est-il réel ou bien résulte-t-il du stress post-traumatique dont semblent souffrir les deux personnages?

 

 

Vampires, de John Carpenter

 

 

Jack Crow est un chasseur de vampires. Après avoir vu ses parents succomber aux dents acérées de l’un d’entre eux, Crow a consacre sa vie a les chasser dans une traque impitoyable qu’il mène depuis des années en compagnie d’une poignée de mercenaires connus sous le nom de Team Crow. À la demande du cardinal Alba, émissaire du Vatican, Crow et ses hommes partent au Nouveau-Mexique avec pour mission de détecter les nids de vampires et de les détruire. Après un nettoyage dans une ferme infestée, la Team Crow se fait attaquer par le grand maitre des vampires, Valek.

 

 

Ce qu’on peut en tirer

Pas le meilleur Carpenter, mais il se laisse voir.

Je le trouve intéressant pour son mélange des genres. On a les codes du western, mais adaptés à une chasse aux vampires.

Il est aussi crucial pour l’historique du genre. Quand il est sorti en 1998, il était en pleine vague Entretien avec un vampire, qui donnait une image assez romantique des buveurs de sang. Ici, on repart vers un vampire plus sale et poisseux, plus proche du mythe originel également.

Bref, à voir si vous vous intéressez à nos amis les vampires.

 

 

Séries

 

Big mouth S1 et S2, de Nick Kroll, Marck Levine et Andrew Goldberg

Les aventures d’adolescents à l’heure de la puberté.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Un exemple parfait de comédie pour traiter de choses sérieuses.

Non, franchement, c’est le genre de séries que j’aurais adoré voir quand j’étais ado.

C’est méchamment barré, c’est trash, c’est drôle, mais en même temps, ça parle de sujets sérieux qui touchent tout le monde (la puberté, le sexe, la contraception, mais aussi la pression sociale, l’acceptation de soi, la dépression…).

Les personnages sont en plus très bien écrits. Chacun a sa personnalité et ils sont tous attachants à leur façon. Ils sont en plus très variés et du coup, on peut s’identifier au moins à l’un d’eux (moi j’ai un coup de coeur pour Missy).

 

 

 

 

Perdus dans l’espace S1 et S2 de Irwin Allen, Matt Sazama et Burk Sharpless

 

La famille Robinson a été sélectionnée pour avoir la possibilité de reconstruire leur vie dans un monde meilleur dans l’espace. Confrontés à des difficultés, les nouveaux colons vont devoir se serrer les coudes pour pouvoir survivre dans cet environnement hostile situé à des années-lumière.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

On a commencé à regarder ça avec mon mari un peu par curiosité (et parce qu’il avait envie de SF). On a vite continué, car on avait envie d’en savoir plus.

La construction de la série fait que celle-ci est extrêmement addictive. Je m’explique.

Les Robinson doivent résoudre un problème général : quitter la planète et retrouver le vaisseau mère qui les ramènera à la colonie. C’est le but de la saison 1.

Mais chaque épisode est découpé en “problèmes” plus concrets (sortir le vaisseau de la glace, trouver du carburant) et donne donc des objectifs aux personnages. Et au sein de ces objectifs, les personnages doivent résoudre d’autres problèmes, qui parfois s’accumulent.

Ça donne une série très dynamique et qui donne envie de connaître la suite, parce qu’on veut savoir comment ils vont résoudre le problème.

Ajoutez à cela que les personnages sont bien construits et crédibles. Chacun a sa personnalité, ses objectifs, ses forces et ses faiblesses. Mention spéciale au Dr Smith, qui joue le rôle de l’antagoniste.

 

 

Zone Blanche, saison 1, de Matthieu Missoffe

 

 

Villefranche est une petite ville isolée au cœur d’une forêt gigantesque, un labyrinthe vert de milliers d’hectares rendant toute télécommunication hasardeuse. Cet endroit pas tout à fait comme les autres a ses zones non cartographiées, ses crimes, ses disparitions et autres mystères à élucider, ainsi qu’un taux d’homicides six fois supérieur à la moyenne nationale… Mais à part ça, tout va bien. Pour veiller sur elle, la ville peut compter sur son « shérif », le major Laurène Weiss, une fille du pays forte en gueule et étrangement connectée à la nature.

Au fur et à mesure de ses enquêtes, Laurène Weiss s’enfonce toujours plus loin parmi les arbres pour percer leurs secrets, notamment et en premier lieu celui de son propre enlèvement vingt ans plus tôt.

 

Ce qu’on peut en tirer

 

Bonne surprise que cette série policière française de très bonne facture.

Elle se structure en épisodes, chacun développant sa propre enquête, avec toutefois un fil rouge dans la saison : la disparition de la fille du maire.

Si les enquêtes sont parfois un peu prévisibles (en même temps, en 50 minutes, dur de multiplier les fausses pistes) et que le retournement de dernier épisode m’a moyennement convaincue (manque de foreshadowing pour moi), la série est intéressante à deux niveaux.

Les personnages renouvellent les archétypes du genre. On a la fliquette sérieuse avec un lourd passé, le procureur un peu fantasque, le vieux flic qui a tout vu, le grand costaud un peu bourru. Bref, des archétypes qu’on a déjà vus. Mais ici, ils sont tous traités avec un petit twist. Laurène, la gendarme a un lien étrange avec la forêt et des intuitions fulgurantes, dont elle se sert pour résoudre les enquêtes. Le procureur a beau être fantasque, il est très cartésien et refuse de se laisser prendre au surnaturel. Le vieux gendarme est en réalité assez compétent (ce qui change agréablement !), il est la voie de la raison et est très bien intégré dans la communauté, ce qui lui offre un rôle non négligeable au sein de la brigade. Le grand costaud bourru est ouvertement gay dans cette petite ville. Bref, les personnages vont plus loin que ce qu’on a l’habitude de voir dans ce genre.

De plus, on comprend très vite l’attachement qu’ils ont les uns envers les autres. On les voit aussi beaucoup interagir avec les membres de la communauté et on comprend qu’ils font vraiment partie de ce territoire. Ils ont un bon capital sympathie.

Autre chose qui m’a plu dans cette série, c’est le traitement très subtil du fantastique.

Dès les premières images, on pressent que quelque chose de surnaturel habite la forêt qui entoure Villefranche. Cette présence se retrouve tout au long de la série, à travers la manière dont la forêt est filmée, à travers l’omniprésence des animaux, notamment des corbeaux. On a l’impression d’une présence invisible, mais qui a une influence cruciale sur la vie des habitants.

D’ailleurs, les habitants ont tous plus ou moins conscience de cet aspect magique de la forêt : c’est intégré dans leur vie quotidienne ou dans leurs coutumes.

La fin de la saison 1 laisse pressentir un virage plus surnaturel pour la saison 2, que j’ai hâte de découvrir.

 

 

Le jeu de la dame, de Scott Frank et Allan Scott

 

En pleine Guerre froide, le parcours de huit à vingt-deux ans d’une jeune orpheline prodige des échecs, Beth Harmon. Tout en luttant contre une addiction, elle va tout mettre en place pour devenir la plus grande joueuse d’échecs du monde.

 

Ce qu’on peut en tirer

Si on m’avait dit que j’allais adorer une série sur les échecs…

Très bon moment que cette série, extrêmement fine au niveau de l’écriture de ses personnages. Rien n’est tout blanc, rien n’est tout noir et la série arrive à nous faire plonger dans la vie de cette jeune femme aussi géniale que troublée.

J’ai aussi beaucoup aimé la manière de mettre en scène les affrontements pour que ça reste compréhensible même si on y connaît rien en échecs (c’est mon cas). Je pense d’ailleurs faire une vidéo plus longue sur le sujet.

 

 

 

Russian Doll de Natasha Lyonne, Amy Poehler, Leslye Headland

 

 

Une femme prise au piège d’une mystérieuse boucle revit sans cesse une nuit de fête à l’issue de laquelle elle meurt… avant de se réveiller le lendemain, indemne.

 

Ce qu’on peut en tirer

J’étais un peu réticente sur cette série, car je craignais que ça soit vite répétitif, mais ce n’est pas le cas. Le format court (8 épisodes d’une trentaine de minutes) y est pour beaucoup, mais l’écriture est très maligne aussi. On suit les pas de Nadia qui se retrouve piégée dans une boucle temporelle. On découvre les règles de cette boucle et quand elle et le spectateur pensent avoir compris de quoi il retourne, un nouvel élément change la donne. Même si les événements se répètent, il y a toujours des variantes qui font qu’on ne s’ennuie jamais.

Les personnages sont aussi très bien écrits : ils sont attachants malgré leurs défauts (ou peut-être à cause de leurs défauts) et on a plaisir à les suivre.

La série exploite aussi très bien le comique de répétition. Quant aux dialogues, il y a de bonnes punchline et chaque personnage a sa voix.

 

 

Alice in Borderland

 

 

Un jeune homme passionné de jeux vidéo se retrouve avec ses deux amis dans un Tokyo alternatif où ils doivent disputer de dangereuses parties pour survivre.

 

Ce qu’on peut en tirer

Une série regardée un peu par hasard et qui s’est révélée assez addictive.

Même si les personnages sont un peu caricaturaux, que les acteurs surjouent et qu’il y a des moments un peu tirés par les cheveux, je recommande le visionnage. Outre qu’il s’agit d’un bon divertissement, la série utilise très bien le principe du “Midpoint”.

J’ai découvert ce principe dans le livre de John York, Into the woods (j’ai d’ailleurs fait un article sur le sujet). En gros, un bon midpoint, c’est il y a un événement vers le milieu de l’histoire qui va relancer l’intrigue et donner de nouveaux enjeux. Or, il se trouve que chaque épisode d’Alice in Borderland a ce midpoint et que la saison 1 en elle même a un midpoint (fin de l’épisode 3 et épisode 4).

Chaque épisode se termine aussi sur un élément qui relance en lui-même l’intrigue et prépare l’épisode suivant (ou la saison suivante). Très franchement, c’est hyper intéressant à voir mis en œuvre !

 

 

The mandalorian S2, de Jon Favreau

 

 

Après les événements de la saison 1, le mandalorien se retrouve à nouveau à protéger l’enfant et se trouve investi d’une nouvelle mission : chercher des jedis à qui confier ce dernier.

 

Ce qu’on peut en tirer

J’avais beaucoup aimé la saison 1 et la saison 2 continue sur la même lancée.

La série est très efficace niveau rythme : il n’y a pas de temps mort, il y a un fil rouge tout au long de la saison (retrouver les jedis), mais chaque épisode a sa cohérence interne (mon mari m’a fait remarquer que ça ressemblait un peu aux quêtes des jeux vidéos).

Là où The Mandalorian est très fort, c’est que la série parvient à la fois à contenter les fans de Star Wars (j’avoue, j’ai couiné quand Bo Katan dit à Mando d’aller retrouver Ahsoka Tano), sans perdre les non-fans pour autant. Pour revenir à mon mari, il n’est pas du tout fan de Star Wars, mais a eu plaisir à suivre la série (oui, je me sers de lui comme cobaye ^^)

Une autre chose qui m’a plu, c’est la diversité des personnages et le côté progressiste qu’on sent dans leur écriture. Il y a des rôles féminins badass, sans que leur compétence soit remise en question à aucun moment ou qu’elles soient sexualisées. Et ça, c’est cool. Et quant au Mandalorien, je trouve que c’est une figure paternelle originale et terriblement attachante. Et ça aussi, c’est cool.

 

 

 

En vrac

 

J’ai vu les deux derniers Jumanjis avec The Rock. Pas les films du siècle, mais d’honnêtes divertissements, bien ficelés et qui nous ont fait passer un bon moment.

 

On a abandonné la série “L’autre côté”. Ça partait bien pourtant, avec une Espagne dystopique sous junte militaire et le destin des différents membres d’une famille. Mais pour moi, il y a trop d’incohérences, c’était trop tiré par les cheveux et aucune surprise dans le déroulé. Donc, série abandonnée au bout de 4 épisodes.

 

On a aussi abandonné “Warrior Nuns”. Ça partait bien avec des nonnes qui tabassent du démon. Mais le personnage principal est vite agaçant et, passé un bon démarrage, l’intrigue patine et se concentre plus sur les états d’âmes de tout le monde que sur la résolution des conflits.

 

 

Voilà, c’est tout pour ce mois-ci. J’espère que ce format d’article vous parle et vous plaît. Moi en tout cas, j’ai beaucoup apprécié de faire cette liste et d’essayer de réfléchir vraiment à ce qu’on peut tirer en leçon d’écriture de ce qu’on regarde et qu’on lit. 

 

Rendez-vous le mois prochain pour un nouvel article !

 

 

Sortie de Dans les Coulisses de la Tédesplen

C’est un projet qui me tient à cœur et qui voit enfin le jour.

Je suis ravie de vous présenter enfin Dans les coulisses de la Tédesplen.

 

                                  Une nouvelle fois, on salue le talent et le travail de Sylvie Sabater !

 

Pourquoi le professeur Nutter court-il après le lapin blanc ? Comment Thomas a-t-il conçu le plan qui allait libérer sa sœur d’Eudaimonia ? Quel est l’art de la diversion de Ginger ? Les réponses à ces questions se trouvent dans les coulisses de la Tédesplen ! 

 

Découvrez pour chaque épisode une couverture, une aventure bonus du point de vue de Ginger, Tom ou du professeur, ainsi que quelques anecdotes sur la création des illustrations.  

 

 

 

 

Il s’agit d’un livret bonus à la trilogie initiale (il faut donc impérativement avoir lu la série).

Ce sera l’occasion de retrouver les couvertures pour chaque épisode, mais aussi de découvrir l’histoire derrière ces couvertures.

Chaque épisode vous offrira également un bonus, du point de vue de Tom, de Ginger ou du professeur. Et peut-être que Sam ne vous a pas tout dit…

 

Pour commande le livret, direction Hydralune.

 

Et si vous ne connaissez pas encore la série La Ligue des ténèbres et que cette couverture a piqué votre intérêt, laissez-vous tenter ^^

La Ligue des ténèbres chez Hydralune

La Ligue des ténèbres fait son entrée dans le catalogue Hydralune !

 

 

Je suis ravie que Tom, Ginger, le professeur et Sam rejoignent Honoré, Erika, Artémise et toute la bande des mercuriens. Nul doute qu’ils se trouveront bien là.

 

Vous pouvez donc les retrouver dans la boutique Hydralune

 

 

Le texte de cette édition ne change pas, mais je vous réserve une petite surprise : un livret bonus de la Ligue des ténèbres.

Il reprendra les couvertures de chaque épisode, avec à chaque fois quelques anecdotes sur ladite couverture ou l’épisode, et un bonus, écrit du point de vue d’un autre personnage que Sam.

Ce sera pour vous l’occasion de découvrir une nouvelle facette de la Ligue.

Le livret sortir le 09 décembre chez Hydralune, alors soyez prêts !

 

 

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